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9ème Jeux de la Francophonie: le PM Sama Lukonde et les organisateurs évaluent les préparatifs

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Pour suivre personnellement le niveau d’avancement des préparatifs de la 9ème édition des Jeux de la Francophonie dont la RDC a le privilège d’organiser, le Premier Ministre, Jean-Michel Sama Lukonde, a présidé ce mardi 7 septembre 2021, à l’Hôtel du Gouvernement, une importante réunion d’évaluation à laquelle tous les acteurs impliqués ont pris part. Il s’agit notamment des ministres sectoriels, des experts membres du Comité national de Jeux de la Francophonie (CNJF) et des experts de l’Ordre national des architectes de la RDC.

Se confiant à la presse au terme de cette réunion, le Directeur adjoint du Comité national des Jeux de la Francophonie en charge des questions technologiques et infrastructures a indiqué que les travaux préparatoires de la 9ème édition avancent normalement, rapporte la cellule de communication de la Primature.

Tous les participants ont salué l’implication personnelle et l’accompagnement du Premier Ministre, Chef du Gouvernement dans la réussite de ces Jeux.

« Les travaux avancent. Là, vous voyez que tout le monde a un visage radieux, c’est parce que la réunion s’est très bien passée. Nous avons surtout, au-delà de ce que le CNJF a accompli aujourd’hui, nous avons là assisté à la détermination et à la confirmation de son Excellence Monsieur le Premier Ministre dans cette volonté d’accompagnement pour que justement notre pays puisse vivre ces 9èmes Jeux de la Francophonie. Donc, tout se passe formidablement bien. Nous sommes positifs, nous sommes confiants par rapport à l’accompagnement du Gouvernement, ça a été dit. Le Premier Ministre a parlé en terme de jours. Lui à son tour va faire rapport au Chef de l’Etat. Donc, nous sommes heureux de ce qui a été dit ce soir. Croyons en notre Nation, croyons en notre ville, croyons en ces jeux », a déclaré Junior Biswese, Directeur adjoint du Comité national des Jeux de la Francophonie.

Pour sa part, le président de l’Ordre national des architectes de la RDC a exprimé la disponibilité de sa corporation à accompagner le Gouvernement pour que ces Jeux soient une réussite.  » A ce jour, je pense que tout le monde va être rassuré et positif surtout l’engagement du Chef de l’Etat et techniquement la séance de travail qui a été faite au niveau du ministère des ITPR et l’accompagnement également du Ministre d’Etat personnellement. Je pense qu’aujourd’hui, tout le monde devra être rassuré que ces jeux vont effectivement avoir lieu parce que le chronogramme qui a été mis en place a tenu compte de tous les paramètres et du temps qui nous reste », a-t-il expliqué.

Puis d’ajouter : « En tant que Président de l’Ordre des architectes de la République Démocratique du Congo, nous avons comme rôle d’accompagner ces jeux avant, pendant et après. Notre rôle c’est aussi de faire à ce que la République ne puisse pas avoir des dérives », a dit en substance Fiyou Ndondoboni Monkoso, le numéro 1 de l’Ordre national des architectes de la RDC.

Il reviendra au Chef du Gouvernement de faire à son tour rapport au Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, sur l’état d’avancement des préparatifs de la 9ème édition des Jeux de la Francophonie dont le pays a le privilège d’organiser. Toutes les batteries sont donc mises en marche pour que ces jeux soient une réussite totale pour la RDC.

Pour rappel, la République Démocratique du Congo abritera, en août 2022, la 9ème édition des Jeux de la Francophonie.

Bishop Mfundu/CONGOPROFOND.NET

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« Descendez au refuge ! » : À Kyiv, j’ai vécu 2 alertes aériennes qui m’ont fait comprendre le quotidien des Ukrainiens sous les bombes (Carnet de voyage CONGOPROFOND.NET)

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Pendant 3 heures d’échanges riches et passionnants avec des universitaires, des diplomates et des journalistes, nous avons eu l’opportunité exceptionnelle de découvrir les initiatives académiques et scientifiques portées par l’Ukraine en direction de l’Afrique, grâce au précieux accompagnement du Centre d’études africaines de l’Université nationale Taras Chevtchenko et de nombreux partenaires engagés.

Mais au-delà des discussions scientifiques et diplomatiques, c’est une expérience humaine forte qui marquera durablement ma mémoire.

Quand les sirènes interrompent la science

Alors que les échanges se déroulaient dans une atmosphère studieuse et conviviale, les sirènes d’alerte aérienne ont retenti à 2 reprises. À chaque fois, nous avons dû interrompre la conférence pour rejoindre en urgence un refuge anti-bombes.

Ces moments ont suscité en moi des émotions intenses. Descendre dans un abri souterrain alors que l’on participe à une conférence universitaire est une expérience qui dépasse l’imagination de ceux qui vivent loin du conflit. Cette réalité, je ne l’avais jusqu’alors observée qu’à travers les médias. La vivre personnellement m’a permis de mieux comprendre les conditions actuelles de l’Ukraine et les défis quotidiens auxquels les Ukrainiens sont confrontés depuis le début de l’agression russe.

Sur le chemin menant au refuge, une question me traversait l’esprit. J’ai alors demandé à notre hôte si les frappes russes visaient uniquement des objectifs militaires. Sa réponse fut aussi simple que percutante : « Que faut-il en penser lorsque nous sommes obligés, avec des étudiants et des chercheurs, de descendre dans un abri anti-bombes alors que nous discutons de science ? »

Cette interrogation résume à elle seule la réalité d’un pays où la guerre s’invite jusque dans les amphithéâtres, les salles de conférence et les espaces dédiés au savoir.

Le courage d’informer malgré la guerre

 

Cette visite a également été marquée par la présence d’une importante délégation de journalistes africains. Je tiens à saluer le courage et le professionnalisme de mes confrères venus de plusieurs pays du continent. Leur décision de se rendre en Ukraine en cette période particulièrement difficile témoigne d’un véritable engagement envers la recherche de la vérité et la compréhension des réalités du terrain.

Choisir de visiter un pays en guerre ne relève pas seulement du devoir professionnel ; cela exige aussi une part importante de courage personnel. Leur détermination à voir l’Ukraine de leurs propres yeux mérite d’être reconnue.

Cette visite m’a permis de découvrir une autre facette de l’Ukraine : celle d’un peuple qui continue d’enseigner, de rechercher, d’innover et de dialoguer avec le monde malgré les menaces permanentes. J’espère sincèrement que cette expérience contribuera à une meilleure compréhension des réalités que vivent quotidiennement les Ukrainiens et renforcera les liens entre l’Afrique et l’Ukraine dans les domaines de l’éducation, de la recherche et de la coopération internationale.

Une expérience qui rapproche l’Afrique et l’Ukraine

Au cours de cette tournée de presse, des journalistes venus du Bénin, de la République démocratique du Congo, du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, de la Mauritanie, du Sénégal et du Togo ont eu l’opportunité de couvrir les activités organisées à l’Université nationale Taras-Chevtchenko de Kyiv et de découvrir de près la réalité ukrainienne. Leur présence a donné à cette mission une dimension véritablement panafricaine, favorisant les échanges d’expériences et le partage de regards sur les défis contemporains auxquels fait face l’Ukraine.

Je tiens également à exprimer ma profonde gratitude à Saleck Zeid, Josiasse Assemon, Arnauld Kassouin, Aliya, Mohamed Diop, Robert Kra, Bernadette Ayelo Ablavi Ayibe, Paul Joel Kamtchang, Mor Amar, Eddy Tshiala Katala qui ont participé à cette tournée de presse en Ukraine. Leur professionnalisme, leur courage et leur volonté de témoigner des réalités du terrain ont contribué au succès de cette mission et à une meilleure compréhension mutuelle entre nos peuples. Ensemble, nous avons vécu une expérience marquante qui restera gravée dans nos mémoires bien au-delà de ce voyage.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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