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SANRU ASBL : les Relais communautaires sur terrain pour la sensibilisation à la lutte contre le COVID-19

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A Kinshasa, en plein milieu de la ville, au Camp Lufungula, les Relais communautaires de la Sanru s’organisent au quotidien pour sensibiliser les populations.

Des femmes en majorité se mobilisent pour sensibiliser sur terrain suivant un programme bien défini, mettant en exergue les enjeux de la pandémie grâce à l’appui matériel venu de la SANRU ASBL et du fonds mondial.

Le constat sur terrain est que bon nombre de personnes nient encore l’existence du Coronavirus, considérant la campagne de sensibilisation comme de l’arnaque. Ceci indique la nécessité de continuer la campagne de sensibilisation.

SANRU ASBL après avoir assuré sa campagne de sensibilisation, tient à la poursuivre au travers des Relais communautaires, ceux-ci ayant une tâche cruciale et quotidienne.

Au micro de CongoProfond, ces femmes se sont exprimées à tour de rôle pour décrire ce qui fait leur défi quotidien, à la rencontre des populations à sensibiliser.

Dès 5 heures du matin, le ton est levé à l’aide des mégaphones pour une sensibilisation de masses. 4 heures plus tard, c’est le travail de sensibilisation de porte à porte qui commence, pour des rencontres avec les familles. Ces femmes dont la plupart sont policières ou femmes des policiers, conscientisent les familles sur les mesures barrières contre la COVID-19.

L’initiative du SANRU est accepté par les relais communautaires, et cette initiative constitue une routine qui pourra atteindre des résultats escomptés c’est à dire le bien-être de la population.

Les relais communautaires dans leur travail, font preuve d’abnégation et de zèle, sollicitant cependant un suivi de la part de la SANRU pour optimiser les performances sur terrain, au contact des populations.

Tim Katshabala/CongoProfond.net

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Ebola : avec un taux de létalité de 17%, le gouvernement rassure et souligne les premiers cas de guérison en RDC

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Invité du Briefing hebdomadaire coanimé avec le ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya Katembwe, ce jeudi 4 juin 2026, le ministre de la Santé publique, Hygiène et Prévoyance sociale, Samuel Roger Kamba Mulamba, a présenté la situation sanitaire réelle de l’épidémie d’Ebola, vingt jours après l’annonce officielle de cette résurgence en République démocratique du Congo.

Selon le ministre de la Santé, 381 cas confirmés d’Ebola ont déjà été enregistrés dans le pays, avec 63 décès, soit un taux de létalité estimé à 17 %. À ce jour, sept personnes sont déclarées guéries, dont six en Ituri et une à Goma.

Le gouvernement indique que seulement trois provinces sont touchées par cette épidémie : l’Ituri, le Nord-Kivu et le Sud-Kivu. La province de l’Ituri demeure l’épicentre de l’épidémie avec près de 95 % des cas confirmés. Le Nord-Kivu compte 19 cas, tandis que le Sud-Kivu en enregistre 3.

Le Dr Roger Kamba a insisté sur l’importance d’une prise en charge rapide des personnes contaminées afin de limiter les décès.

« Nous avons la possibilité de sauver les gens si les personnes contaminées rejoignent rapidement les centres de prise en charge », a-t-il déclaré.

Le ministre a également rassuré l’opinion nationale et internationale concernant les déplacements des Congolais à l’étranger, notamment dans le cadre des compétitions sportives internationales.

« Il n’y a aucune raison de fermer les frontières ou d’empêcher les joueurs et supporters congolais de participer au mondial. Ce n’est pas la nationalité qui représente un risque, mais le contact avec une personne infectée », a précisé le ministre.

Abordant la question du suivi des patients guéris, le ministre de la Santé a expliqué que le virus Ebola peut rester présent dans le sperme jusqu’à deux ans après la guérison. Pour cette raison, les survivants continuent d’être suivis médicalement afin d’éviter tout risque de transmission à leurs partenaires.

Toutefois, il a affirmé qu’une personne guérie d’Ebola ne peut pas contracter une seconde fois le même virus.

Parmi les principales mesures de riposte recommandées par les autorités sanitaires figurent le lavage régulier des mains et l’évitement de tout contact avec les personnes contaminées ou suspectées de l’être.

Glodi Bukasa

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