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V.Club: DOMINIQUE YVES CIONCI, le nouveau coach est là !
Ambitieuse et déterminée comme toujours, la présidente Bestine KAZADI a engagé DOMINIQUE YVES CIONCI comme nouvel entraîneur des verts et noirs. Le Français aura pour mission: accompagner V.Club pour décrocher les titres de la L1 et de la Coupe de la CAF.
Qui est Yves Dominique CIONCI?
Dominique Cionci fut entraîneur de ROCCM en D2 (Belgique).
Âgé de 65 ans, Après une carrière de joueur freinée par une blessure à l’Olympique de Marseille et Nîmes, Dominic Cionci s’est orienté vers le métier d’entraîneur et de formateur. Il retrouve son club formateur, l’Olympique de Marseille, où il est responsable de la formation. Il accompagne, en tant qu’entraîneur, Raymond Goethals, Gérard Gili et Henri Stambouli lors de la fameuse épopée européenne de 1993.
Puis, Cionci part à l’étranger, en Afrique, au Togo où il endosse le costume de directeur technique national. Il forme une génération de joueurs talentueux et les accompagne jusqu’à la qualification pour la Coupe du Monde en Allemagne et continue sa mission au Togo en devenant team manager des 20 et 17 ans et participe à la CAN et Coupe du Monde des U17 en 2007.
Il fut responsable de l’academie planete football, l’une des meilleurs du pays.
Le contrat avec l’As V. Club de Kinshasa est pratiquement sa première grande expérience en Afrique subsaharienne.
Bishop Mfundu
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Procès “des Enfants chillers” : Marie-Ange Mushobekwa réclame 3,4 millions de dollars !
Et si le mobile n’était pas seulement la justice ? La plaidoirie de la partie civile, ce jeudi 30 Avril 2026 aura duré une heure. Elle aura aussi produit un chiffre qui a fait réagir l’assistance jusqu’aux bancs de la presse : 3.400.000 dollars américains. Un million de dollars par enfant et 200.000 dollars pour chaque mère soit 7.898.200.000 CDF (taux de 2 323 CDF) c’est-à-dire sept milliards huit cent quatre-vingt-dix-huit millions deux cent mille francs congolais.
Un montant colossal, présenté comme la juste réparation de “douleurs et souffrances aiguës intentionnellement infligées”, selon les mots du conseil de Madame Marie-Ange Mushobekwa parlant au nom de toutes les parties civiles. Mais au-delà de l’effet d’annonce, ce quantum interroge. Et ouvre une brèche que les prochaines audiences ne pourront ignorer. Car le décalage est troublant. D’un côté, un récit d’horreur : torture, détention illégale, séquestration, cages à chiens.
De l’autre, un dossier médical qui, de l’aveu même du médecin traitant Docteur Yenga Mbuta Dosh Junior, ne révèle aucun traumatisme interne, aucune fracture, aucune lésion grave. Les vidéos projetées montrent des enfants certes éprouvés, mais que l’on voit debout, capables de se mouvoir, sans trace visible de saignement (alors même que la plaignante Marie-Ange Mushobekwa affirmait que ses fils saignaient). L’écart entre la gravité alléguée et les constatations objectives interroge nécessairement la proportionnalité de la demande indemnitaire.
Quatre mois de procès, et ce constat implacable : personne n’a pu désigner Philemon Mambabwa comme le véritable architecte des violences, rien ne documente un ordre explicite sorti de sa bouche, et son récit, livré avec constance depuis le premier jour, demeure à ce jour sans contradiction. Dès lors, une question s’invite dans les couloirs du prétoire : ce procès était-il mû par la seule quête de justice, ou ce chiffre de 3,4 millions de dollars soit 7.898.200.000 Francs Congolais, trahit-il un objectif plus lucratif ?
Les parties civiles ont le droit de solliciter réparation. Mais lorsque la somme réclamée semble décorrélée de la matérialité des faits établie à l’audience, c’est la crédibilité même de la démarche qui est en jeu. La défense, qui se dit prête à plaider, ne manquera certainement pas de le relever.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR
