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Société

Kinshasa: protocole d’appui trouvé entre l’UNPC/Kinshasa et l’Hôtel de ville

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Le Gouverneur de la Ville de Kinshasa, Gentiny Ngobila Mbaka, a reçu en audience, lundi 16 août 2021 à l’Hôtel de Ville de Kinshasa, le nouveau bureau de l’UNPC/Kinshasa.

Selon le Président Jean Marie Kasamba qui conduisait la délégation, c’était l’occasion pour l’autorité urbaine de connaitre les nouveaux animateurs élus de l’UNPC/Kinshasa.

A l’en croire, cette rencontre a aussi permis au gouverneur de la ville de comprendre comment les journalistes de la capitale travaillent et quelles sont les difficultés qu’ils rencontrent en exerçant leur travail.

Au terme d’une série d’explications lui fournies autour des réalités du métier de journaliste à Kinshasa, Gentiny Ngobila a promis d’accompagner les médias Kinois en dépit de nombreuses difficultés financières auxquelles Kinshasa fait face.

Par ailleurs, l’actuel bureau de l’UNPC/Kinshasa a promis au Gouverneur Gentiny Ngobila de l’accompagner dans la sensibilisation de la population kinoise sur l’opération « Kinshasa Bopeto » avec la bonne information.

« Le pays a besoin d’une bonne presse qui n’est pas souvent dans les intox et attaques non fondées pour chercher l’argent auprès des politiques », a déclaré Jean Marie Kassamba, et cela avant d’inviter les professionnels des médias oeuvrant à Kinshasa à travailler professionnellement en vue de présenter et faire connaître une belle image de la capitale RD-congolaise dans l’intérêt de tous.

« La presse doit faire son travail de collecter les informations de la ville, les défendre et les diffuser pour que ceux qui sont dans des provinces comprennent ce qui se passe réellement ici à kinshasa. Néanmoins, la Ville peut faire en sorte que les journalistes se retrouvent malgré les difficultés. Cela permettra aux journalistes d’assurer à leur tour la visibilité de la ville », a conclu Jean Marie Kasamba.

Baby Mosha/CONGOPROFOND.NET

À la Une

Rapport de monitoring de l’action publique : à peine 25% des décisions prises par le gouvernement sont finalisées, 45% en progression et 30% à documenter (CEPAS)

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Le Centre d’Études Pour l’Action Sociale (CEPAS) a présenté ce mardi 2 juin 2026, le rapport de monitoring de l’action publique en République demormcratique du Congo (RDC), démontrant qu’à peine 25% des décisions prises par le gouvernement ont été finalisés, 45% sont en progression et une grande partie d’autres décisions, dont une trentaine restent encore à documenter. 

Présentant ce document, devant la presse à Kinshasa, Christian Ndombo Moleka, consultant en CEPAS et président de la dynamique des politologues du Congo a inventorié et déploré que sur les 139 décisions prises au niveau des Conseils des ministres, seule, une vingtaine a été réalisée, reconnaissant que « la volonté d’orienter l’action stratégique est là » mais le défi reste dans la mise en œuvre et la continuité de l’action gouvernementale.

« Ce rapport, pratiquement de trois ou quatre trimestres, soit d’avril en décembre 2025 permet de mesurer l’action publique, la redevabilité du gouvernement et de renforcer l’efficacité de l’action publique », a expliqué Christian Moleka, précisant qu’il « mesure également le niveau réel de transformation de la prise de décision en action publique, identifie les contraintes structurelles et propose une cartographie des activités qui participent au monitoring. »

De son côté, le Père Alain Nzadi, directeur du CEPAS a précisé les objectifs assignés derrière cette initiative. « Notre ambition est que cette analyse contribue au débat public de manière sereine, constructive et utile. Nous espérons qu’elle permettra d’alimenter la réflexion collective sur les moyens de rendre l’action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « les recommandations formulées dans cette étude s’inscrivent dans cette perspective. Elles visent notamment à promouvoir une culture de résultats, à renforcer les difficultés… des dispositifs de monitoring gouvernemental, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à développer des outils de redevabilité permettant un meilleur suivi de l’exécution des engagements publics. »

À en croire les conférenciers, « au fond, la question centrale qui traverse ce travail est simple : comment faire en sorte que chaque décision publique produise efficacement la valeur attendue pour les citoyens ? », se sont-ils interrogés, souhaitant que cette réflexion pousse le gouvernement à une mise en œuvre rapide de l’action publique au profit des intérêts de la population congolaise.

Exaucé Kaya

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