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Fondation Denise Tshisekedi: 17 nouveaux lauréats « Excellentia » en partance pour la France

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Après avoir réussi aux examens d’état avec un taux de réussite de plus 85% et après avoir réussi le test de pré-sélection de la Fondation DNT, 17 étudiants de Kinshasa et de diverses provinces de la RDC, ont été retenus pour aller poursuivre leurs études dans plusieurs filières au pays de Molière.

Reçus le mardi par l’ambassadeur de la France en RDC, en présence de la Distinguée Première Dame de la RDC, ces 17 chanceux ont été encouragés et exhortés au sérieux et à l’application aux études.

Par la suite, la présidente de la Fondation DNT les a reçus au siège de la fondation dans un entretien privé, destiné à conscientiser et responsabiliser chacun d’entre eux pour la lourde tâche qui les attend, à savoir : réussir d’excellentes études et revenir armés de connaissances et de compétences pour travailler à la construction d’un Congo plus beau qu’avant.

Dans le lot, il y a:

– Eunice NTUMBA MULUMBA, originaire de Kinshasa, accepté à l’université de Reims

– Emmanuelle NGUETE BIWATA, originaire de Kinshasa accepté à l’université Montpellier

– Emmanuella SAKINA BINTI NGUBA, originaire de Goma accepté à l’université La Sorbonne

– Concilie CHITEKULU MBAKA, originaire de Lubumbashi accepté à l’université Montpellier

– Niclette NSABUANDAYA, originaire de Mbuji-Mayi accepté à l’Université des antilles

– Juliette BARAKA NTAMWENGE, originaire de Goma accepté à l’université LA Sorbonne

– Ursula NGANSAKI LIKIE, originaire de Kinshasa accepté à l’université Angers

– Rénédite MIZELE BAHOMBILA, originaire de Kinshasa accepté à l’université Le Mans

– Ariel MALAMBA KALONJI, originaire de Kinshasa accepté à l’université Toulouse

– Marc KABEMBA YANGIE, originaire de Lubumbashi accepté à l’université Paris Nanterre

–  Hervé KABONGO, originaire de Lubumbashi accepté à l’université Caen

– Victor LARANGEIRA SEVERINO, originaire de Kinshasa accepté à l’université d’Aix-Marseille

–  Albert BALOWE Balowe, originaire de Kinshasa accepté à l’université Toulouse

– Patient MUNYON MUKENA, originaire de Kinshasa accepté à l’université Toulouse

– Jérémie KABANGA BAJIKIJAYI, originaire de Mbuji Mayi accepté à l’université Paris 1

– Guy-Alexandre KAHASHA MUGISHO CHIKURU, originaire de Kinshasa Bretagne-Sud

– Caleb MAFOLO SONI, originaire de Kinshasa La Rochelle

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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« Descendez au refuge ! » : À Kyiv, j’ai vécu 2 alertes aériennes qui m’ont fait comprendre le quotidien des Ukrainiens sous les bombes (Carnet de voyage CONGOPROFOND.NET)

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Pendant 3 heures d’échanges riches et passionnants avec des universitaires, des diplomates et des journalistes, nous avons eu l’opportunité exceptionnelle de découvrir les initiatives académiques et scientifiques portées par l’Ukraine en direction de l’Afrique, grâce au précieux accompagnement du Centre d’études africaines de l’Université nationale Taras Chevtchenko et de nombreux partenaires engagés.

Mais au-delà des discussions scientifiques et diplomatiques, c’est une expérience humaine forte qui marquera durablement ma mémoire.

Quand les sirènes interrompent la science

Alors que les échanges se déroulaient dans une atmosphère studieuse et conviviale, les sirènes d’alerte aérienne ont retenti à 2 reprises. À chaque fois, nous avons dû interrompre la conférence pour rejoindre en urgence un refuge anti-bombes.

Ces moments ont suscité en moi des émotions intenses. Descendre dans un abri souterrain alors que l’on participe à une conférence universitaire est une expérience qui dépasse l’imagination de ceux qui vivent loin du conflit. Cette réalité, je ne l’avais jusqu’alors observée qu’à travers les médias. La vivre personnellement m’a permis de mieux comprendre les conditions actuelles de l’Ukraine et les défis quotidiens auxquels les Ukrainiens sont confrontés depuis le début de l’agression russe.

Sur le chemin menant au refuge, une question me traversait l’esprit. J’ai alors demandé à notre hôte si les frappes russes visaient uniquement des objectifs militaires. Sa réponse fut aussi simple que percutante : « Que faut-il en penser lorsque nous sommes obligés, avec des étudiants et des chercheurs, de descendre dans un abri anti-bombes alors que nous discutons de science ? »

Cette interrogation résume à elle seule la réalité d’un pays où la guerre s’invite jusque dans les amphithéâtres, les salles de conférence et les espaces dédiés au savoir.

Le courage d’informer malgré la guerre

 

Cette visite a également été marquée par la présence d’une importante délégation de journalistes africains. Je tiens à saluer le courage et le professionnalisme de mes confrères venus de plusieurs pays du continent. Leur décision de se rendre en Ukraine en cette période particulièrement difficile témoigne d’un véritable engagement envers la recherche de la vérité et la compréhension des réalités du terrain.

Choisir de visiter un pays en guerre ne relève pas seulement du devoir professionnel ; cela exige aussi une part importante de courage personnel. Leur détermination à voir l’Ukraine de leurs propres yeux mérite d’être reconnue.

Cette visite m’a permis de découvrir une autre facette de l’Ukraine : celle d’un peuple qui continue d’enseigner, de rechercher, d’innover et de dialoguer avec le monde malgré les menaces permanentes. J’espère sincèrement que cette expérience contribuera à une meilleure compréhension des réalités que vivent quotidiennement les Ukrainiens et renforcera les liens entre l’Afrique et l’Ukraine dans les domaines de l’éducation, de la recherche et de la coopération internationale.

Une expérience qui rapproche l’Afrique et l’Ukraine

Au cours de cette tournée de presse, des journalistes venus du Bénin, de la République démocratique du Congo, du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, de la Mauritanie, du Sénégal et du Togo ont eu l’opportunité de couvrir les activités organisées à l’Université nationale Taras-Chevtchenko de Kyiv et de découvrir de près la réalité ukrainienne. Leur présence a donné à cette mission une dimension véritablement panafricaine, favorisant les échanges d’expériences et le partage de regards sur les défis contemporains auxquels fait face l’Ukraine.

Je tiens également à exprimer ma profonde gratitude à Saleck Zeid, Josiasse Assemon, Arnauld Kassouin, Aliya, Mohamed Diop, Robert Kra, Bernadette Ayelo Ablavi Ayibe, Paul Joel Kamtchang, Mor Amar, Eddy Tshiala Katala qui ont participé à cette tournée de presse en Ukraine. Leur professionnalisme, leur courage et leur volonté de témoigner des réalités du terrain ont contribué au succès de cette mission et à une meilleure compréhension mutuelle entre nos peuples. Ensemble, nous avons vécu une expérience marquante qui restera gravée dans nos mémoires bien au-delà de ce voyage.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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