Connect with us

Politique

RDC-Sénat : Michel Kanyimbu a réussi l’expérience d’organiser la plénière en visioconférence

Published

on

Après avoir réussi à réunir en visioconférence 78 Sénateurs en vue de l’examen et adoption de la loi portant état de siège, le 19 juillet 2021, le Rapporteur du Sénat, Michel Kanyimbu Shindany s’emploie énergiquement pour que la prochaine plénière en ligne se tienne non seulement pour raison de prorogation de l’état de siège mais également pour le projet de loi portant création de l’Agence de la lutte contre la corruption. Ainsi, après le gouvernement, la Chambre haute du Parlement se familiarise avec les Nouvelles technologies de l’information et de la Communication.

Lors d’un échange avec la presse ce 22 juillet 2021, le porte-parole du Sénat qu’il est, a dit toute sa satisfaction concernant la plénière organisée en visioconférence le 19 juillet 2021. « Je peux dire coup de chapeau d’abord à tous les collègues sénateurs. Tout le monde dit que c’est une chambre de vieux, mais pas forcément sur les nouvelles technologies. Il y a des gens intelligents, il y a des gens très aptes, ils se sont adaptés très vite « , a-t-il déclaré.

Aujourd’hui, a-t-il renchéri, nous ne pouvons pas nous passer de la nouvelle technologie et surtout avec cette pandémie de Covid-19. « Nous voulons protéger des vies. On a eu plus de 30 cas de nos collègues et collaborateurs qui ont été testés positifs. Alors, c’était une opportunité pour nous d’introduire cette nouvelle technologie et merci à tout le monde, nous avons réussi la première expérience, je pourrai dire que c’est l’une des promesses de campagne du bureau. Nous avions promis de faciliter le travail au niveau du Sénat et c’est chose faite et je crois que nous continuerons comme ça » , a-t-il conclu.

Elsyno/Congo profond.net

À la Une

Est de la RDC : Human Rights Watch accuse le M23 et l’armée rwandaise de graves exactions à Uvira

Published

on

L’organisation de défense des droits humains Human Rights Watch accuse les rebelles du M23 et des soldats rwandais d’avoir commis de graves violations contre des civils lors de l’occupation de la ville d’Uvira, dans l’est de la République démocratique du Congo. Dans un rapport publié ce jeudi 14 mai, l’ONG évoque notamment des exécutions sommaires, des viols, des disparitions forcées et des enlèvements survenus entre décembre 2025 et janvier 2026.

Des témoignages accablants recueillis sur le terrain

Selon Human Rights Watch, les enquêteurs ont rencontré plus d’une centaine de témoins, survivants et responsables locaux afin de documenter les violences commises après la prise d’Uvira par les combattants de l’AFC/M23 soutenus, selon l’organisation, par des éléments de l’armée rwandaise. L’ONG affirme que plusieurs civils non armés, dont des femmes et des mineurs, auraient été ciblés alors même que les forces gouvernementales congolaises avaient déjà quitté la ville.

Parmi les récits recueillis figure celui d’un père ayant perdu quatre de ses fils, exécutés dans leur maison par des hommes armés accusant les victimes d’être proches des groupes d’autodéfense wazalendo. D’autres témoignages font état de violences sexuelles commises contre des femmes parties chercher de la nourriture dans les zones agricoles autour de la ville.

Human Rights Watch parle de possibles crimes de guerre

Pour l’organisation, la nature des actes documentés pourrait relever de crimes de guerre. Human Rights Watch estime également que le rôle joué par les forces rwandaises dans cette occupation renforce les accusations selon lesquelles Rwanda agirait directement aux côtés du M23 dans l’est congolais, ce que Kigali continue de nier.

L’ONG appelle la communauté internationale à intensifier les enquêtes indépendantes et à sanctionner les responsables présumés des abus. Elle demande aussi une meilleure protection des civils dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, régulièrement secouées par les affrontements armés.

Une situation sécuritaire toujours explosive à Uvira

La ville d’Uvira reste au cœur des tensions dans le Sud-Kivu malgré le retrait annoncé du M23 en janvier dernier. Plusieurs rapports évoquent encore des violences, des déplacements massifs de populations et la découverte de fosses communes après le départ des rebelles. Les autorités congolaises et les groupes armés locaux continuent de s’accuser mutuellement de nouvelles violations contre les civils.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

 

Continue Reading