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Ouverture, ce jeudi 8 juillet à Kinshasa, des états généraux du secteur des Mines

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Sous le haut patronage du président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, le ministère des Mines organise les états généraux des Mines de la République Démocratique du Congo, du 08 au 10 juillet 2021, à l’hôtel du gouvernement( immeuble intelligent) à Gombe.

Sous la conduite de la Ministre des Mines, Antoinette N’samba Kalambayi, les participants auront à évaluer les mines congolaises à tous les niveaux ; partant des sites d’extraction en passant par l’exportation et la commercialisation jusqu’au rapatriement des recettes au pays.

A en croire un communiqué de la cellule de communication du ministère des Mines, ces états généraux s’imposent du fait que la RDC dispose de beaucoup de ressources minérales qui, cependant, ne profitent guère au pays ni à sa population, à cause d’une chaîne de fraude observée de la production jusqu’à la commercialisation de ces minerais. Il existe également d’autres facteurs de prédation à savoir: des contrats mal négociés, le gel et l’abandon de certains sites attribués aux investisseurs n’ayant pas la technicité ni les moyens conséquents pour l’exploitation minière. Ces sites se transforment simplement en exploitation artisanale qui fait perdre à l’État des sommes colossales.

Face à ce tableau sombre, la ministre des Mines, Antoinette N’samba Kalambayi, sous le leadership du chef de l’État, a décidé de la tenue de ces états généraux qui visent à créer un cadre d’échanges autour des différends dans le secteur minier. C’est ainsi que le gouvernement de la République via la ministre des Mines, a levé l’option de les examiner profondément, en vue de permettre à la RDC d’aboutir à une bonne gouvernance axée sur la transparence afin que l’État congolais puisse bénéficier de ce qui lui revient de droit.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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Kenge : Des réactions contrastées à l’annonce du retour de 2 magistrats

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L’annonce du retour prochain à Kenge du magistrat Makwanza et du procureur Émile Ndjale continue de susciter des réactions au sein d’une partie de la population du chef-lieu de la province du Kwango, particulièrement parmi certains groupes de jeunes.

Selon plusieurs sources locales, des discussions seraient en cours au sein de la jeunesse afin d’évaluer les actions à entreprendre pour exprimer leur désaccord avec cette éventuelle réaffectation. Des consultations informelles se tiendraient notamment autour de l’organisation d’activités citoyennes destinées à faire entendre leur position.

D’après les informations recueillies, plusieurs options seraient envisagées. Certains jeunes évoqueraient la possibilité de profiter de la marche de l’opposition prévue le 3 juin pour faire connaître leurs préoccupations, tandis que d’autres privilégieraient une initiative distincte à une date ultérieure afin de démontrer leur mobilisation.

Un retour qui ravive des controverses passées

Le magistrat Makwanza et le procureur Émile Ndjale avaient déjà fait l’objet de critiques de la part d’une frange de la population locale concernant leur gestion de certains dossiers judiciaires. À l’époque, plusieurs accusations avaient été formulées à leur encontre par des citoyens et des organisations locales.

Ces allégations portaient notamment sur de supposés abus dans l’exercice de leurs fonctions ainsi que sur des comportements jugés incompatibles avec leurs responsabilités. Toutefois, il convient de rappeler que ces accusations relèvent des dénonciations faites par leurs détracteurs et qu’elles n’ont pas nécessairement fait l’objet de décisions judiciaires définitives établissant leur responsabilité.

En juillet 2025, un mouvement de contestation populaire avait conduit à une forte tension dans la ville de Kenge, poussant les deux magistrats à quitter temporairement leur poste.

Entre interrogations et attentes

L’éventualité de leur retour suscite aujourd’hui diverses interrogations au sein de la population. Certains habitants estiment que cette décision risque de raviver des tensions encore présentes, tandis que d’autres appellent au respect des procédures administratives et judiciaires en vigueur.

Dans ce contexte, plusieurs observateurs plaident pour l’apaisement et le dialogue afin d’éviter toute escalade et de garantir le maintien de l’ordre public. Les autorités compétentes sont également attendues sur leur capacité à gérer cette situation avec sérénité et dans le respect de l’État de droit.

Alors que les spéculations se multiplient, l’attention reste désormais tournée vers les prochaines décisions administratives et les réactions qu’elles pourraient susciter au sein de la population de Kenge.

Émile Yimbu/CONGOPROFOND.NET 

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