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Clôture de la session de l’assemblée plénière du Forum parlementaire de la SADC : Mboso très apprécié par ses pairs des Etats membres
Le président de l’Assemblée nationale de la République démocratique du Congo et président en exercice du Forum parlementaire de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC), Mboso Nkodiapwanga, a dirigé pour la première fois l’assemblée plénière de cette structure régionale.
Pour cette 49ème session de l’assemblée plénière virtuelle organisée par le Botswana, Christophe Mboso a fait preuve d’un président des céans aguerri.
Alors qu’il clôturait la session par son discours solennel, le président Mboso a été surpris. Une intervention de la vice-présidente de l’assemblée nationale du Seychelles, Rosie Bistoquet a failli remettre les pendules à l’heure. La députée est revenue largement sur la prestation du congolais Mboso. Une panégyrique sans précédent. Pour elle en effet, Mboso l’a épaté.
« Recevez mes hommages, Mr le Président, pour votre leadership inspirateur ! »
« Des éloges bien mérités… », ont relayé les parlementaires de la RDC autour de la table, qui ont congratulé leur collègue pour un leadership exemplaire.
Émile YIMBU/CONGOPROFOND.NET
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25 mai : L’ambassadeur Dr Lohanga Konga Jospin présente le kimbanguisme comme un instrument du “soft power africain”
Le message livré le 25 mai 2026 par le Dr Jospin Lohanga Konga, ambassadeur itinérant de Sa Divinité Papa Simon Kimbangu Kiangani, dépasse largement le seul cadre religieux.
À travers une communication accordée à congoprofond.net à l’occasion de la Journée mondiale de l’Afrique et de la Noël kimbanguiste, le diplomate spirituel a développé une véritable vision géopolitique du kimbanguisme, présenté comme un outil d’influence culturelle et civilisationnelle africaine.

Le kimbanguisme comme levier stratégique africain
Dans son intervention, le Dr Lohanga a défendu l’idée d’un « soft power africain » fondé sur les valeurs spirituelles, culturelles et historiques propres au continent.
Trois axes majeurs ont été mis en avant :
– enseigner une histoire africaine complète et décomplexée ;
– faire du kimbanguisme un levier d’influence culturelle africaine ;
– bâtir des partenariats internationaux fondés sur des valeurs définies par les Africains eux-mêmes.
Cette orientation inscrit clairement le discours dans la perspective de l’Agenda 2063 de Union africaine, programme stratégique visant à construire « l’Afrique que nous voulons ».
La diplomatie des langues africaines
Autre élément marquant : le caractère multilingue du message.
Après le français et l’anglais, le discours a été relayé en Lingala, Kikongo, Kiswahili et Tshiluba. Pour le Dr Lohanga, cette démarche ne relève pas du simple symbole, mais d’une volonté affirmée de replacer les langues africaines au cœur de la renaissance continentale.
Dans un contexte où les institutions africaines demeurent encore largement dominées par les langues héritées de la colonisation, cette initiative apparaît comme un acte culturel fort.
Entre spiritualité et diplomatie
À travers cette communication, le Dr Jospin Lohanga Konga confirme son rôle de diplomate spirituel engagé dans le rayonnement du kimbanguisme et de l’Afrique.
Son discours conjugue foi, mémoire, identité et stratégie continentale dans une même vision intellectuelle et géopolitique.
Au moment où l’Afrique cherche de nouveaux repères dans un monde en mutation, cette parole venue de Nkamba rappelle que l’influence des nations se joue aussi dans les récits culturels, les symboles et les héritages spirituels.
Barca Horly Fibilulu Mpia/CONGOPROFOND.NET
