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Sales temps pour Dan Gertler : annulation avec effet immédiat de la licence accordée à 2 de ses sociétés en RDC !
Dans un courrier datant du 16 juin 2021 adressé à l’association CapriKat Ltd et Foxwhelp Ltd, deux sociétés pétrolières liées à l’homme d’affaires israélien Dan Gertler, le ministre congolais des hydrocarbures, Didier Budimbu, annonce l’annulation avec effet immédiat de la licence accordée à ces dernières dans l’exploitation du pétrole sur le lac Albert situé à la frontière avec l’Ouganda.
Agissant au nom du ministre des Hydrocarbures, le secrétaire général de ce ministère a, dans cette correspondance adressée au directeur général de Oil of DR Congo, notifié à l’intéressé qu’en vertu des articles 35 et 153 de l’ordonnance n°67-416 du 23 septembre 1967 portant Règlement minier ce qui suit: « l’exploitation de ce jour, de vos Permis d’Exploitation n°PEXGA/006/ MIN-HYD/SG/02/2011 et PEXGA/007/MIN-HYD/SG/02/2011 du Août 2021; par conséquent la fin du contrat de partage de production du 05 mai 2010 entre la RDC et l’association CapriKat Ltd et Foxwhelp Ltd ».

Notons que depuis plusieurs années, les organisations de la société civile locale, n’avaient jamais cessé de dénoncer, par voie médiatique, les contours flous des permis d’exploitation accordés à ces deux sociétés pétrolières depuis 2010.
Plusieurs Experts pétroliers estiment que le lac Albert contiendraient plus d’un milliard des barils. Même si officiellement le camp de l’homme d’affaires Dan Gertler qui dit ne pas comprendre cette décision, ne s’est pas encore prononcé.
Plusieurs sources, cependant, renseignent que les démarches officieuses seraient en cours pour retarder voire, obtenir l’annulation de la décision du ministre Didier Budimbu.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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Nord-Kivu : Le BUREC dénonce les querelles politiques autour du gouverneur militaire
Le Bloc Uni pour la Renaissance et l’Émergence du Congo, BUREC, à travers son inter-fédération du Nord-Kivu, a publié ce 24 mai 2026 à Beni une déclaration politique sur la situation sécuritaire qui prévaut dans la province. Dans ce document, les cadres et militants du parti affirment suivre « avec attention les situations politique et sécuritaire » dans le Nord-Kivu.
Face à la détérioration persistante de la situation sécuritaire, le BUREC/Nord-Kivu a réaffirmé son soutien aux Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), au président Félix Tshisekedi ainsi qu’au gouverneur militaire du Nord-Kivu, Somo Kakule Evariste. Le parti salue notamment « les efforts consentis dans la recherche de la paix, la restauration de l’autorité de l’État et le développement ».
Dans la même déclaration, le BUREC recommande « le renforcement et l’intensification des opérations militaires contre l’AFC/M23, les ADF et les autres groupes armés réfractaires au P-DDRCS ». Cette formation politique estime que les offensives militaires doivent être renforcées afin de faire face à l’insécurité persistante dans plusieurs zones du Nord-Kivu.
Le parti a également condamné « les sorties médiatiques de certains politiciens et leaders d’opinion qui s’opposent à la gouvernance actuelle de la province ». Selon le BUREC, l’Union sacrée de la Nation au Nord-Kivu « n’a jamais été saisie d’une démarche pour laquelle le Gouverneur militaire aurait constitué une obstruction à un acteur politique, de surcroît un élu ».
Réaffirmant son appartenance à l’Union sacrée de la Nation, le BUREC/Nord-Kivu dit renouveler « avec force son soutien indéfectible à la gouvernance de la province du Nord-Kivu sous l’égide du Général-Major Somo Kakule Evariste, émanation de la volonté du Chef de l’État ».
Cette formation politique appelle par ailleurs les acteurs politiques à éviter d’impliquer l’armée dans les débats politiques. Le document rappelle que « l’armée est apolitique » et estime que le général-major Somo Kakule Evariste « devrait être épargné des querelles politiciennes afin de mieux se concentrer sur sa mission ».
Cette déclaration a été signée à Beni dans un contexte marqué par la poursuite des affrontements entre les forces gouvernementales et plusieurs groupes armés actifs dans l’est de la RDC, notamment l’AFC/M23 et les ADF.
Franck Kaky
