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Diplomatie: l’ambassade de la RDC au Zimbabwe fermée depuis 2 mois !
Les ressortissants congolais à Harare sont entrain de vivre un évènement inédit: la fermeture à clé de l’ambassade, depuis 2 mois, par l’unique volonté d’un seul individu.
En effet, indiquent-ils dans une correspondance adressée au chef de l’Etat et au ministre des Affaires étrangères, depuis l’arrivée de ce diplomate nommé Jean Paul NGANDO LOHOHOLA, ils vivent des scènes de désolation au jour les jours. » Plus grave encore il vient même de fermer l’ambassade avec ses propres clés comme si c’était sa propre maison. Comment dans un pays de droit comme le nôtre, un individu se donne l’autorisation de se comporter comme ça? », s’interrogent les auteurs de cette missive.
Effarés par ce comportement unique en son genre au monde et même dans l’histoire de notre pays, ces compatriotes n’arrivent toujours pas à s’expliquer la démarche de ce Conseiller de l’ambassade qui se donne le luxe de pouvoir fermer l’ambassade de RDC au Zimbabwe, il y a de cela deux mois déjà, sans motif valable, et sans réaction aucune des autorités de Kinshasa.
A les en croire, le « Monsieur se dit intouchable et qu’il est capable de tout sauf rien ». Il menacerait même d’y mettre le feu si l’on tentait d’y accéder de force !
Au sujet du même diplomate, plusieurs sources indiquent qu’il serait mêlé dans plusieurs sales dossiers connus de beaucoup des Congolais et pour lesquels il a séjourné en prison pendant un certain temps.
Dossier à suivre.
Dorcas Ntumba/CONGOPROFOND.NET
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Kenge : Des réactions contrastées à l’annonce du retour de 2 magistrats
L’annonce du retour prochain à Kenge du magistrat Makwanza et du procureur Émile Ndjale continue de susciter des réactions au sein d’une partie de la population du chef-lieu de la province du Kwango, particulièrement parmi certains groupes de jeunes.
Selon plusieurs sources locales, des discussions seraient en cours au sein de la jeunesse afin d’évaluer les actions à entreprendre pour exprimer leur désaccord avec cette éventuelle réaffectation. Des consultations informelles se tiendraient notamment autour de l’organisation d’activités citoyennes destinées à faire entendre leur position.
D’après les informations recueillies, plusieurs options seraient envisagées. Certains jeunes évoqueraient la possibilité de profiter de la marche de l’opposition prévue le 3 juin pour faire connaître leurs préoccupations, tandis que d’autres privilégieraient une initiative distincte à une date ultérieure afin de démontrer leur mobilisation.

Un retour qui ravive des controverses passées
Le magistrat Makwanza et le procureur Émile Ndjale avaient déjà fait l’objet de critiques de la part d’une frange de la population locale concernant leur gestion de certains dossiers judiciaires. À l’époque, plusieurs accusations avaient été formulées à leur encontre par des citoyens et des organisations locales.
Ces allégations portaient notamment sur de supposés abus dans l’exercice de leurs fonctions ainsi que sur des comportements jugés incompatibles avec leurs responsabilités. Toutefois, il convient de rappeler que ces accusations relèvent des dénonciations faites par leurs détracteurs et qu’elles n’ont pas nécessairement fait l’objet de décisions judiciaires définitives établissant leur responsabilité.
En juillet 2025, un mouvement de contestation populaire avait conduit à une forte tension dans la ville de Kenge, poussant les deux magistrats à quitter temporairement leur poste.
Entre interrogations et attentes
L’éventualité de leur retour suscite aujourd’hui diverses interrogations au sein de la population. Certains habitants estiment que cette décision risque de raviver des tensions encore présentes, tandis que d’autres appellent au respect des procédures administratives et judiciaires en vigueur.
Dans ce contexte, plusieurs observateurs plaident pour l’apaisement et le dialogue afin d’éviter toute escalade et de garantir le maintien de l’ordre public. Les autorités compétentes sont également attendues sur leur capacité à gérer cette situation avec sérénité et dans le respect de l’État de droit.
Alors que les spéculations se multiplient, l’attention reste désormais tournée vers les prochaines décisions administratives et les réactions qu’elles pourraient susciter au sein de la population de Kenge.
Émile Yimbu/CONGOPROFOND.NET
