Connect with us

À la Une

État de siège au Nord-Kivu et Ituri : le ministère de la Défense annonce le démarrage des opérations contre les forces négatives

Published

on

Le premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge a eu une séance de travail, dans son cabinet, à la primature, avec quelques membres du gouvernement notamment le Ministre d’Etat, Ministre du Budget Armé Boji Sangara; le Ministre de la Défense Nationale et Anciens Combattants Gilbert KABANDA; celui des Finances Nicolas Kazadi Kadima Nzuzi et le Chef d’Etat Major Général des FARDC Célestin Mbala Munsense. Il était question, au cours de cette importante réunion, de passer au peigne fin l’évolution de l’état de siège dans les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri.

D’après le ministre de la Défense nationale, des dispostions de renforcement en capacités de nos vaillants soldats sur le terrain ont été prises au cours de cette séance de travail.

« L’évolution de l’état de siège qui a été décrété par le gouvernement, ce que nous pouvons dire à ce stade c’est que, comme tout processus, il y a le démarrage, il y a l’accélération, et puis il y a le point qu’on arrive à l’objectif final. Pour le moment, nous sommes en phase de l’accélération, parce que tous les dispositifs sont pris, c’est comme un avion qui décolle, Avec les ressources que le ministre du budget et le ministre des finances ont mis à la disposition du ministère de la défense nationale, nous allons connaitre une accélération des activités de l’état de siège. les opérations sur terrain vont démarrer avec la logistique, avec toutes les capacités financières, il y a des hommes que nous allons devoir bouger pour aller dans les zones de l’état de siège et je peux vous rassurer, d’ici deux semaines maximum, la situation ne sera plus la même », a-t-il dit au sortir de la réunion.

Rappelons-le, l’état de siège a été proclamé dans les provinces de l’Ituri et du Nord-Kivu afin de lutter contre l’insécurité grandissante dans cette partie de la République Démocratique du Congo. Lors de la dernière réunion du conseil des ministres, le Chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi TSHILOMBO avait chargé le gouvernement afin de déposer au parlement une demande de prorogation de cet état de siège qui normalement va expirer ce 06 Juin 2021.

WWW.CONGOPROFOND.NET

À la Une

Rapport de monitoring de l’action publique : à peine 25% des décisions prises par le gouvernement sont finalisées, 45% en progression et 30% à documenter (CEPAS)

Published

on

Le Centre d’Études Pour l’Action Sociale (CEPAS) a présenté ce mardi 2 juin 2026, le rapport de monitoring de l’action publique en République demormcratique du Congo (RDC), démontrant qu’à peine 25% des décisions prises par le gouvernement ont été finalisés, 45% sont en progression et une grande partie d’autres décisions, dont une trentaine restent encore à documenter. 

Présentant ce document, devant la presse à Kinshasa, Christian Ndombo Moleka, consultant en CEPAS et président de la dynamique des politologues du Congo a inventorié et déploré que sur les 139 décisions prises au niveau des Conseils des ministres, seule, une vingtaine a été réalisée, reconnaissant que « la volonté d’orienter l’action stratégique est là » mais le défi reste dans la mise en œuvre et la continuité de l’action gouvernementale.

« Ce rapport, pratiquement de trois ou quatre trimestres, soit d’avril en décembre 2025 permet de mesurer l’action publique, la redevabilité du gouvernement et de renforcer l’efficacité de l’action publique », a expliqué Christian Moleka, précisant qu’il « mesure également le niveau réel de transformation de la prise de décision en action publique, identifie les contraintes structurelles et propose une cartographie des activités qui participent au monitoring. »

De son côté, le Père Alain Nzadi, directeur du CEPAS a précisé les objectifs assignés derrière cette initiative. « Notre ambition est que cette analyse contribue au débat public de manière sereine, constructive et utile. Nous espérons qu’elle permettra d’alimenter la réflexion collective sur les moyens de rendre l’action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « les recommandations formulées dans cette étude s’inscrivent dans cette perspective. Elles visent notamment à promouvoir une culture de résultats, à renforcer les difficultés… des dispositifs de monitoring gouvernemental, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à développer des outils de redevabilité permettant un meilleur suivi de l’exécution des engagements publics. »

À en croire les conférenciers, « au fond, la question centrale qui traverse ce travail est simple : comment faire en sorte que chaque décision publique produise efficacement la valeur attendue pour les citoyens ? », se sont-ils interrogés, souhaitant que cette réflexion pousse le gouvernement à une mise en œuvre rapide de l’action publique au profit des intérêts de la population congolaise.

Exaucé Kaya

Continue Reading