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Éruption Nyiragongo: les banquiers apportent 500 mille USD aux déplacés de Goma
A la suite de l’appel lancé par le Premier Ministre, Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge, pour le soutien des populations de Goma à la suite de l’éruption du volcan de Nyiragongo, la délégation de l’Association Congolaise des banques (ACB) a apporté son aide estimée à 500 mille dollars américains en faveur des déplacés de la ville de Goma. Reçus ce lundi 31 mai 2021, les banquiers, conduits par Henry Wazne, 1er vice-président de l’ACB, ont remis un chèque de 500 mille dollars au Premier Ministre qui l’a, aussitôt, au Ministre des Finances. Ce geste des banquiers représente leur contribution en faveur de la population victime de l’éruption du volcan Nyiragongo à Goma.
» Il s’est agi surtout pour l’Association Congolaise des Banques de répondre à l’appel du Président de la République et du Premier Ministre de voir comment on pouvait les accompagner. Donc, l’Association et le bureau de l’Association et l’ensemble des banques ont pris l’initiative de contribuer avec 500.000 dollars américains pour aider les populations sinistrées de Goma. Nous sommes venus annoncer cette nouvelle au Premier Ministre et mettre en place des modalités avec Son Excellence le Ministre de Finances sur le décaissement de ce fonds-là », a confié à la presse Mr Henry Wazne, premier vice-président de l’ACB au sortir de l’audience avec le Chef du Gouvernement de l’Union Sacrée de la Nation.
Rappelons que c’est depuis le 22 mai 2021 que l’éruption du volcan Nyiragongo a provoqué des déplacements des populations de la ville de Goma dans la provine du Nord-Kivu. 48 heures après cette catastrophe naturelle, le Chef du Gouvernement a délégué 7 ministres sur place à Goma pour constater les dégâts et évaluer les besoins des populations. Entre-temps, à Kinshasa, le Premier Ministre a activé le Cadre National de Concertation Humanitaire et toutes les personnes de bonne volonté pour collecter les différents soutiens en faveur des déplacés.
Cellule de Communication Primature
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Rapport de monitoring de l’action publique : à peine 25% des décisions prises par le gouvernement sont finalisées, 45% en progression et 30% à documenter (CEPAS)
Le Centre d’Études Pour l’Action Sociale (CEPAS) a présenté ce mardi 2 juin 2026, le rapport de monitoring de l’action publique en République demormcratique du Congo (RDC), démontrant qu’à peine 25% des décisions prises par le gouvernement ont été finalisés, 45% sont en progression et une grande partie d’autres décisions, dont une trentaine restent encore à documenter.

Présentant ce document, devant la presse à Kinshasa, Christian Ndombo Moleka, consultant en CEPAS et président de la dynamique des politologues du Congo a inventorié et déploré que sur les 139 décisions prises au niveau des Conseils des ministres, seule, une vingtaine a été réalisée, reconnaissant que « la volonté d’orienter l’action stratégique est là » mais le défi reste dans la mise en œuvre et la continuité de l’action gouvernementale.
« Ce rapport, pratiquement de trois ou quatre trimestres, soit d’avril en décembre 2025 permet de mesurer l’action publique, la redevabilité du gouvernement et de renforcer l’efficacité de l’action publique », a expliqué Christian Moleka, précisant qu’il « mesure également le niveau réel de transformation de la prise de décision en action publique, identifie les contraintes structurelles et propose une cartographie des activités qui participent au monitoring. »

De son côté, le Père Alain Nzadi, directeur du CEPAS a précisé les objectifs assignés derrière cette initiative. « Notre ambition est que cette analyse contribue au débat public de manière sereine, constructive et utile. Nous espérons qu’elle permettra d’alimenter la réflexion collective sur les moyens de rendre l’action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « les recommandations formulées dans cette étude s’inscrivent dans cette perspective. Elles visent notamment à promouvoir une culture de résultats, à renforcer les difficultés… des dispositifs de monitoring gouvernemental, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à développer des outils de redevabilité permettant un meilleur suivi de l’exécution des engagements publics. »

À en croire les conférenciers, « au fond, la question centrale qui traverse ce travail est simple : comment faire en sorte que chaque décision publique produise efficacement la valeur attendue pour les citoyens ? », se sont-ils interrogés, souhaitant que cette réflexion pousse le gouvernement à une mise en œuvre rapide de l’action publique au profit des intérêts de la population congolaise.
Exaucé Kaya
