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Actualité

Kwango : le cousin du gouverneur bloque l’entrée en fonction du nouveau DG au FPSK

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Le nouveau directeur général du Fonds de Promotion de la Santé du Kwango (FPSK), Marie-Antoine Kiluwa, peine à accéder à ses nouvelles responsabilités.
Pour cause, le retard dans la cérémonie de remise et reprise avec l’ancien bureau de ce service provincial.

Selon nos fins limiers, cette situation est voulue et entretenue par le cousin du gouverneur JM Peti-Peti, le nommé Jean Kitika, secrétaire de direction, qui assumait l’intérim à l’issue de la révocation de l’ancien directeur général, Alain Nazayabwa.

Selon nos sources, Jean Kitika, l’un de bras droits du « régime » de Kenge, gagne du temps et trouve des alibis en vue de se taper une prolongation à la tête de cette institution. Ainsi il empêcher le nouveau directeur général à prendre ses bureaux.

La plus forte raison évoquée dernièrement, c’est l’enterrement de son frère décédé à Kolokoso (village d’origine du gouverneur JM Peti-Peti), où il s’est rendu voici 10 jours.

Jean Kitika a pris soin de fermer ses bureaux et tout le monde attend.

Pour rappel, Marie-Antoine Kiluwa a été nommé par arrêté du gouverneur de province pour remplacer Alain Nazayabwa, accusé, lui, de détournement des deniers publics et autres malversations financières. Le FPSK est la deuxième régie financière de la province du Kwango, mise en place par l’ancien gouverneur Kanys Makofi Kabamba pour mobiliser des fonds pouvant servir de financement au secteur de la santé en vue de promouvoir le bien-être de la population. Plusieurs sources s’indignent de ne pas connaître les voies que prennent ses recettes.

Émile Yimbu/CONGOPROFOND.NET

Politique

RDC : Andy Bemba évoque « La formation plus rapide du gouvernement et la réduction de sa taille » comme l’une des raisons principales de la réforme constitutionnelle

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Le débat sur la révision constitutionnelle rebondit dans le paysage politique congolais. Pour Andy Bemba, président national du parti Nouvelle Pensée(NP), la question ne se limite pas à des ajustements techniques : il s’agit de repenser l’efficacité de l’État face aux urgences du pays.

« L’une des raisons pour lesquelles il nous faut revoir notre Constitution, c’est la nécessité d’une formation rapide du gouvernement et d’une réduction de sa taille », déclare-t-il. Selon lui, l’architecture actuelle ralentit la mise en place des équipes gouvernementales et alourdit le fonctionnement de l’exécutif.

Andy Bemba défend l’idée d’un « État plus léger, plus efficace et moins coûteux ». Dans sa logique, une équipe gouvernementale resserrée permettrait de réduire les dépenses de fonctionnement tout en accélérant la prise de décision. « Cela permettrait une meilleure gouvernance et des décisions plus rapides face aux défis du pays », insiste-t-il.

Le leader de Nouvelle Pensée pointe un problème récurrent : les longs délais de formation des gouvernements après les élections ou les remaniements. Ces périodes de transition, dit-il, bloquent l’action publique alors que les besoins en matière d’infrastructures, de sécurité, d’éducation et de santé restent urgents. Un exécutif plus restreint, avec des portefeuilles clairement définis, éviterait selon lui les chevauchements de compétences et les blocages politiques.

Au-delà de la taille, c’est la logique de gestion de l’État qui est visée. Andy Bemba estime qu’un gouvernement pléthorique génère des coûts inutiles qui pèsent sur le budget national sans garantir de meilleurs résultats. « Moins coûteux » ne signifie pas moins ambitieux, précise-t-il, mais plus rationnel dans l’allocation des ressources humaines et financières.

Cette position s’inscrit dans un débat plus large sur la réforme des institutions. Plusieurs acteurs politiques et de la société civile réclament depuis des années une rationalisation de l’appareil d’État pour le rendre plus réactif. Pour Andy Bemba, la Constitution doit encadrer ces changements afin d’éviter que la formation du gouvernement ne devienne un marchandage politique au détriment de l’intérêt général.

L’enjeu, conclut-il, est de donner au pays un exécutif capable d’agir vite et bien selon les besoins de la population. Dans un contexte où les défis économiques et sécuritaires s’accumulent, « La rapidité et l’efficacité ne sont plus un luxe, mais une nécessité ».

La proposition relance la question : la révision constitutionnelle doit-elle se limiter à des aspects politiques ou intégrer une réforme profonde du fonctionnement de l’État?

Blaise ABITA ETAMBE

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