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Le Grand Equateur n’est pas à vendre ! (Tribune de Loli NKEMA LILOO, Président de l’Alliance pour la Gouvernance des Valeurs, « AGV »)

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Un malheur n’arrivant jamais seul, surgissent de manière inopinée autour du Grand Equateur affaires politico-financières qui succèdent aux épreuves vexatoires que cette contrée subit jusqu’à ce jour : pauvreté, dégénération socio-économique, marginalisation et complot politique, et ce, au détriment de la cohésion et du développement.

En effet, ces affaires qui frôlent l’achat de conscience existent bel et bien. Et elles sont de nature à tromper la vigilance de l’opinion en général et du nouveau pouvoir en particulier, à la faveur d’une politique ignorant, niant et obstruant les réelles forces du Grand Equateur. Ce dernier qui a été parmi les plus farouches militants pro-alternances contribuant ainsi à la matérialisation de cette alternance ne s’est encore vu pris en compte à la hauteur de son engagement pour le changement dans le respect de la réalité géopolitique que font les jeux de rivalité et d’influence. Par ailleurs, ces manœuvres ci-haut citées qui relèvent de l’opportunisme, de l’intolérance et de l’irresponsabilité n’ont jamais produit de développement ni de cohésion durant toutes les années qu’acteurs politiques s’évertuent à les mettre en œuvre.

Il est donc évident qu’à l’heure de l’Union Sacrée de la Nation, ces pratiques sont appelées à disparaître.

En ce qui concerne la réalité géopolitique, elle veut que le Grand Equateur soit politiquement stratégique. Les raisons en sont les suivantes.
Premièrement, cet espace a eu à produire un Président de la République, feu le Maréchal MOBUTU au règne de 32 ans, des dignitaires et militaires experts dans nombreuses matières. Ils ont, certes, une part de responsabilité dans les difficiles situations que traversent aujourd’hui le pays dont le Grand Equateur, mais ils n’ont laissé ni l’un ni l’autre dans un état mortifère.

Deuxièmement, il y a eu une rébellion armée marquante faite par le leader du MLC, Monsieur Jean Pierre BEMBA, suite au renversement par les armes du Maréchal par le pouvoir de l’AFDL, à la chasse aux sorcières ainsi qu’aux humiliations infligées aux dignitaires et militaires issus de cet espace, aux spoliations des biens et marginalisations faites à ses citoyens par le pouvoir de l’époque. Suite à ces méfaits, le leadership du MLC y fut naturellement considéré comme salvateur et il en tire encore aujourd’hui une renommée particulière.

Troisièmement, cet espace qui est foncièrement acquis à l’opposition depuis l’entrée de l’AFDL jusqu’à ce jour pour les raisons ci-haut évoquées compte des leaders montants et légitimes qui se recherchent encore au sein de l’Union Sacrée de la Nation.

Telle est la réalité du terrain n’en déplaise à certains.

Par conséquent, il faut bien comprendre que les dignes fils et filles de cet espace ne toléreront point d’être ramenés à la case départ. Il revient donc de tirer leçon des erreurs du passé et d’encourager le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Félix TSHISEKEDI, à œuvrer pour un nouvel élan légitime dans le Grand Equateur tant dans la formation du Gouvernement que dans sa gouvernance pour qu’il connaisse un réel essor conformément à la vision de développement intégral, libre et inclusif du Congo telle que prônée par le Président de la République.

C’est dans cette logique que nombreux congolais pourront s’inscrire en soutien à la vision présidentielle.

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25 mai : L’ambassadeur Dr Lohanga Konga Jospin présente le kimbanguisme comme un instrument du “soft power africain”

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Le message livré le 25 mai 2026 par le Dr Jospin Lohanga Konga, ambassadeur itinérant de Sa Divinité Papa Simon Kimbangu Kiangani, dépasse largement le seul cadre religieux.

À travers une communication accordée à congoprofond.net⁠ à l’occasion de la Journée mondiale de l’Afrique et de la Noël kimbanguiste, le diplomate spirituel a développé une véritable vision géopolitique du kimbanguisme, présenté comme un outil d’influence culturelle et civilisationnelle africaine.

Le kimbanguisme comme levier stratégique africain

Dans son intervention, le Dr Lohanga a défendu l’idée d’un « soft power africain » fondé sur les valeurs spirituelles, culturelles et historiques propres au continent.

Trois axes majeurs ont été mis en avant :
– enseigner une histoire africaine complète et décomplexée ;
– faire du kimbanguisme un levier d’influence culturelle africaine ;
– bâtir des partenariats internationaux fondés sur des valeurs définies par les Africains eux-mêmes.

Cette orientation inscrit clairement le discours dans la perspective de l’Agenda 2063 de Union africaine, programme stratégique visant à construire « l’Afrique que nous voulons ».

La diplomatie des langues africaines

Autre élément marquant : le caractère multilingue du message.
Après le français et l’anglais, le discours a été relayé en Lingala, Kikongo, Kiswahili et Tshiluba. Pour le Dr Lohanga, cette démarche ne relève pas du simple symbole, mais d’une volonté affirmée de replacer les langues africaines au cœur de la renaissance continentale.

Dans un contexte où les institutions africaines demeurent encore largement dominées par les langues héritées de la colonisation, cette initiative apparaît comme un acte culturel fort.

Entre spiritualité et diplomatie

À travers cette communication, le Dr Jospin Lohanga Konga confirme son rôle de diplomate spirituel engagé dans le rayonnement du kimbanguisme et de l’Afrique.

Son discours conjugue foi, mémoire, identité et stratégie continentale dans une même vision intellectuelle et géopolitique.

Au moment où l’Afrique cherche de nouveaux repères dans un monde en mutation, cette parole venue de Nkamba rappelle que l’influence des nations se joue aussi dans les récits culturels, les symboles et les héritages spirituels.

Barca Horly Fibilulu Mpia/CONGOPROFOND.NET 

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