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CAF-C1 : le TP Mazembe se rapproche de l’élimination

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Le TP mazembe s’est fait gifler par les « Brésiliens » d’Afrique, ce mardi 16 mars en Afrique du sud à Loftus Versfeld Stadium de Pretoria, sur un score étriqué d’un but à zéro, pour le compte de la 4è journée de la phase de poules de la Ligue des champions de la CAF.

Malgré la présence de Moïse Katumbi, président du club, les « Corbeaux » ont courbé l’échine pour la deuxième fois dans cette compétition et la 4e fois sur 5 matchs joués contre Mamelodi Sundowns depuis 2015. Donc une seule victoire pour Mazembe et 4 victoires pour les Sud-Africains.

Le leader de la 26 ième édition de la Linafoot impuissant, malgré la titularisation de Mputu Trésor et Renford Kalaba, devant cette équipe joueuse de Mamelodi Sundowns qui est dans une série de 20 matchs sans défaite dans toutes les compétitions confondues.

Les hommes de Pamphile Mihayo n’ont pas trouvé la bonne formule pour offrir la première victoires aux Mazembiens dans cette compétition cette saison.

Juste après ce match décevant, le coach de TP Mazembe, Pamphile Mihayo, s’est exprimé en conférence de presse. « Le match d’aujourd’hui a été différent de celui de Lubumbashi. Ce qui nous a manqué, c’est le but. On était bien en place, on a eu à récupérer quelques bons ballons, mais à chaque fois, il y a eu de mauvais choix, soit dans le geste, dans la frappe. Et c’est ça que nous regrettons”, a-t-il dit.

L’unique réalisation de la rencontre est l’oeuvre de Leobohang Maboe, âgé de 26 ans, à la 26ieme minutes, après une belle combinaison qui a déstabilisé la défense de Mazembe. Maboe offre ainsi à son équipe un ticket qualificatif en quart de finale.

Après cette défaite, le TP Mazembe se place à la dernière position du groupe B avec 2 points, derrière Mamelodi (12 points), Al Hilal Omdurman (3 points,-2) et l’équipe de CR Belouizdad d’Algérie ( 3 points,-4).

Mazembe reste avec deux matchs décisifs pour sa survie en cette compétition .

Désire Rex Owamba/CONGOPROFOND.NET

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Kwango–Angola : Un plaidoyer pressant pour la réouverture des frontières afin de sauver l’économie locale

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Dans une correspondance adressée au Vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur, de la Sécurité, de la Décentralisation et des Affaires coutumières, l’organisation BOMOKO UNITY, par la voix de son président national et notable du Kwango, Iris Basuabu Ilembo, plaide pour la réouverture des frontières entre la République démocratique du Congo et l’Angola sur l’axe de la province du Kwango.

Datée du 19 mai 2026, cette lettre met en lumière les conséquences socioéconomiques de la fermeture prolongée des postes frontaliers pour les populations vivant dans les territoires de Kahemba, Kasongo-Lunda et Popokabaka. Le document a également été transmis pour information au Président de la République, à la Première ministre, à la ministre d’État en charge des Affaires étrangères, au Directeur général de la DGM ainsi qu’aux autorités provinciales du Kwango. 

Une fermeture aux lourdes conséquences économiques

Dans son plaidoyer, BOMOKO UNITY rappelle que les échanges avec les provinces angolaises voisines constituent depuis longtemps un pilier essentiel de la survie économique des populations frontalières.

Selon la lettre, la fermeture des frontières perturbe gravement les activités commerciales, les mouvements des populations et l’approvisionnement en produits de première nécessité. Cette situation accentuerait la pauvreté, le chômage ainsi que la précarité dans une province pourtant dotée d’importantes potentialités économiques et humaines.

L’organisation estime que la reprise contrôlée des échanges transfrontaliers permettrait non seulement de relancer le commerce local, mais aussi d’améliorer les recettes publiques grâce à l’encadrement formel des activités économiques.

La réouverture des frontières comme levier d’intégration régionale

Le document insiste également sur les liens historiques, culturels et familiaux qui unissent les populations du Kwango à plusieurs provinces angolaises, notamment Uíge, Malanje et Lunda-Norte.

Pour les auteurs de la correspondance, la réouverture des frontières représenterait un véritable facteur d’intégration régionale et de stabilité sociale dans cette partie de la RDC. Ils soulignent qu’une telle mesure contribuerait à réduire les circuits clandestins, à fluidifier les déplacements des populations et à renforcer la coopération économique et sécuritaire entre Kinshasa et Luanda.

BOMOKO UNITY sollicite une mission d’évaluation et un dialogue avec le gouvernement

Au-delà du plaidoyer, BOMOKO UNITY formule plusieurs recommandations aux autorités nationales. L’organisation demande notamment l’examen diligent de la question relative à la réouverture des postes frontaliers, l’organisation d’une mission d’évaluation sécuritaire et administrative ainsi que la mise en place d’un cadre de concertation impliquant les autorités provinciales et les services spécialisés compétents.

Les signataires sollicitent également une audience auprès du Vice-Premier ministre afin d’échanger directement sur les préoccupations des populations frontalières et d’explorer les pistes d’une réouverture progressive et sécurisée des frontières.

Convaincue que le développement des provinces frontalières passe par une meilleure intégration économique sous-régionale, BOMOKO UNITY espère une réponse favorable des autorités congolaises à cette requête jugée vitale pour l’avenir du Kwango.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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