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CAF : la FIFPRO-Afrique va accompagner Motsepe
Dans un communiqué de presse de ce samedi 13 mars parvenu à CONGOPROFOND.NET, la Fédération internationale des associations de footballeurs professionnels/FIFPRO, zone Afrique, félicite le nouveau président de la CAF, Patrice Motsepe élu le vendredi 12 mars à Rabat en remplacement d’Ahmad Ahmad suspendu de toute activité sportive pour deux ans.
La FIFPRO Afrique félicite Patrice Motsepe pour son élection à la présidence de la Confédération africaine de football et espère pouvoir le rencontrer avec son équipe dans les meilleurs délais ; la FIFPRO Afrique souhaite également construire avec le nouveau président de la CAF plusieurs réformes concernant le contrat des joueurs et tants d’autres. « …Car nous avons entendu et sommes particulièrement sensibles à son appel à « travailler dans l’unité » et nous sommes prêts à construire avec lui le football professionnel africain de demain où les joueurs, ouverts au dialogue et décidés à s’investir, doivent prendre toute la place qui leur revient. Ce qui passera, inévitablement, par la reconnaissance de leur statut de footballeur professionnel, par la mise en place et le respect de contrat standard là où il n’est pas encore de règle, par la signature généralisée de conventions collectives, qui donneront aux premiers acteurs des droits mais aussi des devoirs envers leurs clubs », peut-on lire dans ce communiqué de presse.

La FIFPRO veut que la CAF devienne le gérant et le monteur avancé de professionnalisation, éducation, formation… des joueurs.
« Avec la FIFPRO Afrique, la CAF doit être non seulement le garant mais aussi le moteur des profondes avancées qu’attendent les joueurs en terme de professionnalisation, de protection, d’éducation, de formation et de reconversion. Ce n’est qu’à ce prix, ce n’est qu’en s’appuyant sur les joueurs et leurs associations, que le football professionnel en Afrique, qui regorge des talents, sera à même de dépasser les retombées néfastes de la crise sanitaire mondiale, pour reprendre sa progression et sa professionnalisation, pour s’inscrire dans la modernité, pour s’ouvrir au football féminin, pour former ses jeunes, pour les éduquer, et pour répondre à tous les défis qui se présentent à lui et, qu’ensemble, il nous sera permis de relever.
Nous espérons que les relations construites au fil des ans, en particulier l’implication des premiers acteurs du jeu, au niveau des comités et des projets de la CAF seront nourries et encouragées, surtout la concertation entre la FIFPRO Afrique et la CAF sur les questions de politique et/ou de statuts qui impactent directement les footballeurs en général », a écrit la FIFPRO-Afrique dans son communiqué.

Notons que la FIFPRO en RDC est représenté par l’Union des Footballeurs du Congo,UFC en sigle, donc un syndicat qui s’occupe des cas des joueurs co-présidé par Jean-Claude Mukanya et Sele Kamango, Dodo Landu comme secrétaire général ainsi qu’Ilunga Hérita en tant que trésorier.
Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET
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« La RDC peut devenir un pays émergent d’ici 2040 » : Tony Bolamba lance l’ACER et dévoile son ambitieux projet de société
Réuni ce samedi 30 mai au ShowBuzz, dans la commune de Ngaliema, devant une marée de militants arborant les couleurs de l’Alliance Citoyenne pour l’Espérance de la République (ACER), son président national, Tony Bolamba, a officiellement lancé les activités de sa formation politique. À cette occasion, il a présenté les grandes lignes d’un projet de société qu’il veut porteur d’espoir pour la République démocratique du Congo, avec un objectif affiché : faire de la RDC un pays émergent à l’horizon 2040.

Un plaidoyer pour une transformation profonde de l’économie congolaise
Développant le deuxième axe de son programme politique consacré au développement et à la croissance économique, Tony Bolamba a dressé un constat critique du modèle économique actuel, qu’il juge insuffisant pour assurer un véritable décollage du pays.
Selon lui, la RDC doit impérativement rompre avec une économie largement dépendante de l’exportation des matières premières brutes et de l’importation massive des produits manufacturés.
« Le parti ACER travaillera à sortir la RDC des réformes faibles dans lesquelles elle végète depuis plusieurs années et qui se traduisent notamment par la production et l’exploitation massives des matières premières brutes ainsi que par l’importation et la consommation de produits manufacturés de toutes sortes », a-t-il déclaré sous les applaudissements de ses partisans.
L’ambition d’un Congo émergent en 2040
Pour le leader de l’ACER, l’émergence de la RDC n’est pas une utopie mais un objectif réalisable à condition de mettre en place des politiques publiques cohérentes et adaptées aux réalités nationales.
Tony Bolamba a ainsi défendu la vision d’un Congo plus compétitif et plus influent, capable de s’appuyer sur ses immenses ressources naturelles et humaines pour bâtir une économie forte et diversifiée.
« Le parti ACER travaillera à faire de la RDC un pays émergent d’ici 2040. C’est possible. Nous voulons un Congo pertinent dans ses politiques économiques, environnementales, agricoles, énergétiques, industrielles, militaires et diplomatiques, capable de créer des emplois et de répondre aux attentes de sa population », a-t-il soutenu.
Justice sociale, mérite et solidarité au cœur du projet
Abordant le troisième axe de son programme, consacré à la solidarité nationale et à l’amélioration des conditions de vie des Congolais, le président de l’ACER a insisté sur la nécessité d’un partage plus équitable des richesses produites par le pays.
Pour Tony Bolamba, la croissance économique ne peut être considérée comme une réussite que si elle bénéficie à l’ensemble de la population. Il a ainsi promis de promouvoir la culture du mérite, de renforcer les mécanismes de solidarité nationale et d’approfondir la politique de décentralisation afin de rapprocher davantage le développement des communautés locales.
Une entrée remarquée sur la scène politique
Cette sortie officielle marque une étape importante pour l’Alliance Citoyenne pour l’Espérance de la République. À travers ce lancement, Tony Bolamba entend positionner l’ACER comme une nouvelle force politique porteuse d’une vision de transformation économique, institutionnelle et sociale, avec l’ambition de contribuer à l’émergence de la RDC dans les quinze prochaines années.
Exaucé Kaya
