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RDC/Boxe : la 29e édition des championnats nationaux se tient du 25 au 02 mars à Kinshasa
Initialement prévus à Kolwezi dans la province de Lualaba, les championnats nationaux de boxe amateur vont finalement se dérouler à Kinshasa, du 25 au 02 mars au stadium des Martyrs de la Pentecôte. En raison de la pandémie de Covid-19 qui ne cesse d’inquiéter le monde entier l, la Fédération congolaise de boxe, à travers une conférence de presse de ce mercredi 17 février tenue au siège de la compagnie de Pari Sportif « Winner », a signifié qu’elle a pris l’engagement avec ses sponsors d’organiser ces championnats à Kinshasa.
« Vu les difficultés de covid-19, les championnats nationaux vont finalement se dérouler à Kinshasa. Toutes les provinces concernées sont déjà en mouvement pour Kinshasa, hormis quelques-unes qui ont des petites difficultés, mais la fédération se débrouille pour que toutes ces provinces arrivent au temps opportun », a expliqué le président de la Fédération, Ferdinand Ilunga Luyoyo.
« Nous avons demandé une clémence à la fédération pour ce petit report, toujours dans le cadre de permettre à toutes les ligues d’arriver. Nous avons repoussé pour trois jours seulement car c’était prévu que ces championnats puissent débuter ce 19 fevrier », a complété le président de la Linaboxe amateur, mais également président du comité d’organisation de cette 9e édition.
Au total 20 provinces sont attendues à Kinshasa. Le président de la Fédération, Ferdinand Luyoyo, a demandé aux différents gouverneurs d’aider les athlètes de leur province d’atteindre Kinshasa. Il a également présenté les sponsors qui vont accompagner la fédération dans ce tournoi national. Il s’agit de la maison Pari sportif « Winner », qui va prendre en charge plus de 300 athlètes ( logement et autres ), mais aussi la fondation Widal du sénateur Guy Loando qui a promis d’accompagner la fédération.
Notons que cette compétition aidera également la direction technique de faire la détection pour les échéances internationales qui arrivent. Entre-temps, le tournoi de la zone 3 est annoncé à Kinshasa au mois de mars prochain avec la participation de plus de 14 pays.
Notons que pour ces championnats nationaux les hommes, les femmes, et les catégories des jeunes seront au rendez-vous.
Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET
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« Descendez au refuge ! » : À Kyiv, j’ai vécu 2 alertes aériennes qui m’ont fait comprendre le quotidien des Ukrainiens sous les bombes (Carnet de voyage CONGOPROFOND.NET)
Pendant 3 heures d’échanges riches et passionnants avec des universitaires, des diplomates et des journalistes, nous avons eu l’opportunité exceptionnelle de découvrir les initiatives académiques et scientifiques portées par l’Ukraine en direction de l’Afrique, grâce au précieux accompagnement du Centre d’études africaines de l’Université nationale Taras Chevtchenko et de nombreux partenaires engagés.
Mais au-delà des discussions scientifiques et diplomatiques, c’est une expérience humaine forte qui marquera durablement ma mémoire.

Quand les sirènes interrompent la science
Alors que les échanges se déroulaient dans une atmosphère studieuse et conviviale, les sirènes d’alerte aérienne ont retenti à 2 reprises. À chaque fois, nous avons dû interrompre la conférence pour rejoindre en urgence un refuge anti-bombes.
Ces moments ont suscité en moi des émotions intenses. Descendre dans un abri souterrain alors que l’on participe à une conférence universitaire est une expérience qui dépasse l’imagination de ceux qui vivent loin du conflit. Cette réalité, je ne l’avais jusqu’alors observée qu’à travers les médias. La vivre personnellement m’a permis de mieux comprendre les conditions actuelles de l’Ukraine et les défis quotidiens auxquels les Ukrainiens sont confrontés depuis le début de l’agression russe.
Sur le chemin menant au refuge, une question me traversait l’esprit. J’ai alors demandé à notre hôte si les frappes russes visaient uniquement des objectifs militaires. Sa réponse fut aussi simple que percutante : « Que faut-il en penser lorsque nous sommes obligés, avec des étudiants et des chercheurs, de descendre dans un abri anti-bombes alors que nous discutons de science ? »
Cette interrogation résume à elle seule la réalité d’un pays où la guerre s’invite jusque dans les amphithéâtres, les salles de conférence et les espaces dédiés au savoir.
Le courage d’informer malgré la guerre

Cette visite a également été marquée par la présence d’une importante délégation de journalistes africains. Je tiens à saluer le courage et le professionnalisme de mes confrères venus de plusieurs pays du continent. Leur décision de se rendre en Ukraine en cette période particulièrement difficile témoigne d’un véritable engagement envers la recherche de la vérité et la compréhension des réalités du terrain.
Choisir de visiter un pays en guerre ne relève pas seulement du devoir professionnel ; cela exige aussi une part importante de courage personnel. Leur détermination à voir l’Ukraine de leurs propres yeux mérite d’être reconnue.
Cette visite m’a permis de découvrir une autre facette de l’Ukraine : celle d’un peuple qui continue d’enseigner, de rechercher, d’innover et de dialoguer avec le monde malgré les menaces permanentes. J’espère sincèrement que cette expérience contribuera à une meilleure compréhension des réalités que vivent quotidiennement les Ukrainiens et renforcera les liens entre l’Afrique et l’Ukraine dans les domaines de l’éducation, de la recherche et de la coopération internationale.
Une expérience qui rapproche l’Afrique et l’Ukraine

Au cours de cette tournée de presse, des journalistes venus du Bénin, de la République démocratique du Congo, du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, de la Mauritanie, du Sénégal et du Togo ont eu l’opportunité de couvrir les activités organisées à l’Université nationale Taras-Chevtchenko de Kyiv et de découvrir de près la réalité ukrainienne. Leur présence a donné à cette mission une dimension véritablement panafricaine, favorisant les échanges d’expériences et le partage de regards sur les défis contemporains auxquels fait face l’Ukraine.
Je tiens également à exprimer ma profonde gratitude à Saleck Zeid, Josiasse Assemon, Arnauld Kassouin, Aliya, Mohamed Diop, Robert Kra, Bernadette Ayelo Ablavi Ayibe, Paul Joel Kamtchang, Mor Amar, Eddy Tshiala Katala qui ont participé à cette tournée de presse en Ukraine. Leur professionnalisme, leur courage et leur volonté de témoigner des réalités du terrain ont contribué au succès de cette mission et à une meilleure compréhension mutuelle entre nos peuples. Ensemble, nous avons vécu une expérience marquante qui restera gravée dans nos mémoires bien au-delà de ce voyage.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
