Connect with us

À la Une

ONU: la Suisse sollicite le soutien de la RDC à sa candidature au Conseil de sécurité

Published

on

La ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, Marie Tumba Nzeza, a reçu en audience, ce mardi 16 février, Roger Denzer, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de Suisse en République démocratique du Congo, République du Congo et République du Gabon. Ce dernier est venu solliciter le soutien de la RDC à la candidature de la Suisse au siège non permenant du Conseil de sécurité de l’ONU pour la période 2023-2024.

Roger Denzer a indiqué, à l’issue des échanges, que son pays a présenté la candidature pour le siège non permenant au siège du Conseil de sécurité. C’est dans ce sens que la Suisse demande à la RDC si elle peut soutenir sa candidature parce que les élections pour cette chaise vont se réaliser en juin 2022.

L’ambassadeur de Suisse a indiqué avoir discuté avec son hôte, des dossiers liés à l’Union africaine et aussi d’autres dossiers importants sur les différents accords.

A une question sur le soutien de la Suisse au mandat de la tête de l’Union africaine pour cette année, l’ambassadeur à souligné que son pays a des liaisons très fortes avec cette institution continentale (Union africaine) surtout, par exemple, au niveau de la paix et la sécurité pour faire taire des armes, une des priorités du Président Félix Antoine Tshisekedi à la tête de l’Union africaine cette année.

Il a également indiqué que son pays va soutenir le mandat de la RDC en ce qui concerne la Zone de libre échange au niveau du continent africain, soulignant l’importance du commerce pour la population afin de créer des revenus pour les différents pays africains.

Roger Denzer a mis en exergue les liens qui existent entre la RDC et la Suisse, et la Suisse et l’Union africaine.
« Je regarde l’année 2021 comme une année très importante pour la RDC parce que c’est la présidence au niveau de l’Union africaine, et surtout aussi au niveau de la Suisse parce qu’on considère, à part les Nations-Unies, on considère aussi l’Union africaine pour le développement, la paix et la sécurité, et aussi le développement économique et social de différents pays au niveau de l’Afrique et aussi au niveau international », a-t-il souligné en substance.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

À la Une

Produits pétroliers : 43,7 millions USD de pertes certifiées, Daniel Mukoko Samba salué pour la stabilité du secteur énergétique

Published

on

Alors que le marché pétrolier international continue de subir les contrecoups des tensions géopolitiques mondiales, la RD Congo poursuit ses efforts pour garantir l’approvisionnement régulier du pays en carburants. C’est dans ce contexte que le Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers (CSPPP) a certifié un montant global de 43,7 millions de dollars américains au titre des pertes et manques à gagner (PMAG) enregistrés par les sociétés pétrolières au cours du premier trimestre 2026.

Une facture lourde pour les opérateurs pétroliers

Réunis les 28 et 29 mai derniers à Kinshasa, les membres du CSPPP ont examiné la situation des entreprises pétrolières opérant dans les 4 principales zones de consommation du pays : Ouest, Sud, Est et Nord.

À l’issue des travaux, les pertes certifiées se répartissent comme suit :
– Zone Ouest : 35,4 millions USD ;
– Zone Sud : 3,95 millions USD ;
– Zone Est : 3,64 millions USD ;
– Zone Nord : 727.491 USD.

Selon les experts du secteur, ces contre-performances sont principalement liées aux turbulences observées sur les marchés internationaux des hydrocarbures à la suite des tensions entre l’Iran, Israël et les États-Unis, qui ont affecté les coûts d’approvisionnement.

Le Gouvernement mobilisé pour éviter une crise d’approvisionnement

Face à cette situation, le Gouvernement congolais a opté pour une approche visant à préserver la continuité de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. Les discussions ont notamment porté sur les mécanismes permettant d’accorder des avances sur les pertes et manques à gagner, grâce aux recettes issues des stocks de sécurité. Cette mesure vise à maintenir la fluidité de la chaîne d’approvisionnement et à éviter toute rupture susceptible d’impacter les consommateurs.

Au cœur de cette dynamique figure le Vice-Premier ministre et ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba.

Selon le Coordonnateur du Comité de Régulation des Prix (CRP), le ministre a renforcé les équipes chargées du suivi de la collecte des ressources parafiscales destinées au financement des remboursements des pertes et manques à gagner des sociétés pétrolières. Cette décision a permis d’améliorer la mobilisation des ressources nécessaires au fonctionnement du mécanisme de stabilisation des prix.

Depuis son arrivée à la tête du ministère de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba s’est illustré par plusieurs initiatives visant à renforcer la régulation des marchés, lutter contre les spéculations sur les prix des produits de première nécessité et améliorer le suivi des mécanismes de fixation des prix stratégiques. Son action s’inscrit dans la volonté du Gouvernement de préserver le pouvoir d’achat des ménages tout en garantissant la viabilité économique des opérateurs.

Le secteur privé satisfait

Les représentants des sociétés pétrolières et du secteur privé ont salué la qualité du travail réalisé durant le processus de certification. Le président de la Commission nationale des hydrocarbures de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), Ali Mamina, a notamment mis en avant l’esprit de concertation qui a prévalu tout au long des échanges.

Cette reconnaissance traduit la confiance croissante entre les autorités publiques et les opérateurs économiques dans la gestion d’un secteur particulièrement sensible pour l’économie nationale.

Un enjeu stratégique pour l’économie congolaise

Dans un pays où le transport, l’industrie et une grande partie des activités économiques dépendent des produits pétroliers, la maîtrise des fluctuations du marché demeure un défi majeur. La certification régulière des pertes et manques à gagner, associée aux efforts de mobilisation financière entrepris par le Gouvernement, constitue un levier important pour préserver la stabilité du secteur et protéger les consommateurs contre les effets des crises internationales.

À travers ces mesures, l’exécutif entend maintenir l’équilibre entre les impératifs économiques des opérateurs et la nécessité de garantir aux Congolais un accès continu aux produits énergétiques indispensables à la vie quotidienne.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

Continue Reading