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Gouvernement & Entreprises publiques : JM Kabund promet des postes à l’UDPS/Mbuji-Mayi
Le président ai de l’UDPS, Jean-Marc Kabund, promet des postes aux membres de l’UDPS/Mbuji-Mayi après un sit-in organisé mercredi 10 février 2021 devant sa résidence à Kinshasa.
Ces militants demandaient d’être récompensés estimant être oubliés par le parti après que celui-ci ait accéder au pouvoir.
« Nous avions été reçus par le président a.i Jean-Marc Kabund. Nous avons échangé et il nous a donnés une parole ferme : les membres de la fédération de l’UDPS/Mbuji-Mayi seront nommés et que nos mémo seront exploités », révèle à TOP CONGO FM, Jules Kasongo, l’un des membres de cette fédération du parti présidentiel en séjour à Kinshasa.
Jean-Marc Kabund « nous a promis que nos membres seront nommés dans le gouvernement de l’Union sacrée et dans les entreprises publiques ».
Alors que le critérium recommandé pour s’adjuger ces fonctions d’État demeure la compétence, il estime qu' »au sein de l’UDPS, il y a des cerveaux. Nous avons les compétences et tous les atouts pour servir la nation »
« Nous sommes sur le qui vive malgré que nous avons été reçus. En politique, il faut vraiment de la souplesse et la prudence. Nous sommes encore là », avait il déclaré lors sit-in organisé mercredi 10 février 2021 devant la résidence de Jean-Marc Kabund à Kinshasa.
Ce cadre de la fédération Mbuji-Mayi du parti présidentiel reconnaît cependant que c’est « la hiérarchie qui va décider. Ce n’est pas d’emblée qu’il devait nous dire que nous aurons tel poste. Mais, nous sommes convaincus que nous aurons des ministres et des mandataires des entreprises publiques ».
Thierry Mfundu/CONGOPROFOND.NET
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Lutte contre le blanchiment d’argent : La RDC mise sur la régulation des jeux pour sortir de la liste grise du GAFI
Face aux défis liés au blanchiment d’argent et au financement du terrorisme, le gouvernement congolais accélère la réforme du secteur des jeux d’argent. Lors d’une réunion tenue au Centre financier de Kinshasa, la Cellule de surveillance des jeux d’argent a présenté aux opérateurs les nouvelles orientations destinées à renforcer la transparence financière et la crédibilité internationale de la RD Congo.

Un enjeu stratégique pour l’image du pays
La RDC figure actuellement sur la liste grise du Groupe d’action financière (GAFI), une situation qui constitue un frein à l’attractivité des investissements étrangers et complique les relations avec certaines institutions financières internationales.
Pour le coordonnateur de la Cellule de surveillance des jeux d’argent, Dieudonné Ntumba, la réforme du secteur constitue une priorité nationale.
Selon lui, une meilleure régulation des activités de jeux permettra de renforcer le contrôle des flux financiers, de prévenir les circuits illégaux et d’améliorer l’image du pays auprès des partenaires internationaux.
Le ministère des Finances en première ligne
Cette réforme est portée par le ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, qui multiplie les initiatives visant à renforcer les mécanismes de conformité financière et à rapprocher la RDC des standards internationaux de gouvernance.
Au cours de la rencontre, Didier Bobwa Wese, chargé du système d’information et du monitoring des opérations des jeux au ministère des Finances, a souligné que l’absence d’un encadrement rigoureux expose le pays à d’importants risques sociaux et économiques.
Il a appelé les opérateurs à accompagner activement la transformation du secteur afin de construire un environnement plus transparent, plus compétitif et mieux sécurisé.
Une surveillance numérique renforcée
Au cœur de la réforme figure la création d’une plateforme de régulation centralisée permettant aux autorités de suivre les opérations financières des opérateurs en temps réel.
Cette innovation vise à détecter plus efficacement les anomalies, renforcer les mécanismes de contrôle et garantir une meilleure traçabilité des transactions.
Les opérateurs ont exprimé leur adhésion aux objectifs poursuivis par les autorités.
Les prochaines étapes porteront notamment sur des sessions techniques destinées à finaliser leur intégration au nouveau système de régulation.
Pour les autorités congolaises, cette collaboration est indispensable afin de bâtir un secteur des jeux d’argent conforme aux exigences internationales, capable de protéger les joueurs, de sécuriser les recettes publiques et de contribuer à l’amélioration de la réputation financière de la RDC sur la scène mondiale.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
