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ONA : les architectes disent  » NON » à l’instrumentalisation de la Justice par Brunel Gibale Kananga

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Venus massivement, le samedi 30 janvier 2021 dans la salle polyvalente  » Perle de Sainte Anne », pour honorer l’appel de leur nouveau conseil élu, les architectes ont du faire face à un bataillon de policiers leur interdisant de tenir leur assemblée générale sous prétexte de détenir une réquisition du ministère public sur plainte de Gibale Brunel, ancien président de la société des architectes du Congo. Ce dernier, rappelle-t-on, continue de contester les élections tenues en décembre dernier et qui ont donné lieu à la mise en place d’un nouveau bureau.

Face à cette interdiction, les architectes se sont résolus, eux-mêmes, de délocaliser leur rencontre vers la paroisse Notre-Dame de Fatima afin de tenter de cerner les contours de cette situation qui continue de ternir l’image de leur noble métier.

Malheureusement, les hommes en uniformes se sont de nouveau interposés arguant qu’ils ont reçu l’ordre de ne pas laisser ces  » bâtisseurs  » se réunir où que ça soit. Toutefois, après plusieurs tractations, les deux parties architectes ont convenu de laisser les architectes de faire librement une déclaration, puis de se disperser.

Prenant la parole l’architecte Claudien Mulimilwa, ancien président de cette même corporation, a déclaré haut et fort sa désolation de constater qu’il y a un confrère Gibale Brunel qui s’est autoproclamé président…et se met à instrumentaliser la justice et la police pour malmener toute une organisation professionnelle.  » Nous demandons aux autorités de tutelle de jeter un œil sur ce qui se passe car jouer avec les architectes c’est mettre en péril le développement de la RDC « .

Comme lui, d’autres architectes comme Antoine Katoto, Alain Liwanga, Patience Tombola, etc. ont aussi élevé la voix pour dénoncer l’instrumentation de la justice à des fins personnelles.

En colère, tous les architectes, ont juré à l’unisson que les manoeuvres de l’ancien président vomis, Brunel Gibale, sont voués à l’échec.

Dossier à suivre.

Dorcas Ntumba/CONGOPROFOND.NET

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Kwango–Angola : Un plaidoyer pressant pour la réouverture des frontières afin de sauver l’économie locale

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Dans une correspondance adressée au Vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur, de la Sécurité, de la Décentralisation et des Affaires coutumières, l’organisation BOMOKO UNITY, par la voix de son président national et notable du Kwango, Iris Basuabu Ilembo, plaide pour la réouverture des frontières entre la République démocratique du Congo et l’Angola sur l’axe de la province du Kwango.

Datée du 19 mai 2026, cette lettre met en lumière les conséquences socioéconomiques de la fermeture prolongée des postes frontaliers pour les populations vivant dans les territoires de Kahemba, Kasongo-Lunda et Popokabaka. Le document a également été transmis pour information au Président de la République, à la Première ministre, à la ministre d’État en charge des Affaires étrangères, au Directeur général de la DGM ainsi qu’aux autorités provinciales du Kwango. 

Une fermeture aux lourdes conséquences économiques

Dans son plaidoyer, BOMOKO UNITY rappelle que les échanges avec les provinces angolaises voisines constituent depuis longtemps un pilier essentiel de la survie économique des populations frontalières.

Selon la lettre, la fermeture des frontières perturbe gravement les activités commerciales, les mouvements des populations et l’approvisionnement en produits de première nécessité. Cette situation accentuerait la pauvreté, le chômage ainsi que la précarité dans une province pourtant dotée d’importantes potentialités économiques et humaines.

L’organisation estime que la reprise contrôlée des échanges transfrontaliers permettrait non seulement de relancer le commerce local, mais aussi d’améliorer les recettes publiques grâce à l’encadrement formel des activités économiques.

La réouverture des frontières comme levier d’intégration régionale

Le document insiste également sur les liens historiques, culturels et familiaux qui unissent les populations du Kwango à plusieurs provinces angolaises, notamment Uíge, Malanje et Lunda-Norte.

Pour les auteurs de la correspondance, la réouverture des frontières représenterait un véritable facteur d’intégration régionale et de stabilité sociale dans cette partie de la RDC. Ils soulignent qu’une telle mesure contribuerait à réduire les circuits clandestins, à fluidifier les déplacements des populations et à renforcer la coopération économique et sécuritaire entre Kinshasa et Luanda.

BOMOKO UNITY sollicite une mission d’évaluation et un dialogue avec le gouvernement

Au-delà du plaidoyer, BOMOKO UNITY formule plusieurs recommandations aux autorités nationales. L’organisation demande notamment l’examen diligent de la question relative à la réouverture des postes frontaliers, l’organisation d’une mission d’évaluation sécuritaire et administrative ainsi que la mise en place d’un cadre de concertation impliquant les autorités provinciales et les services spécialisés compétents.

Les signataires sollicitent également une audience auprès du Vice-Premier ministre afin d’échanger directement sur les préoccupations des populations frontalières et d’explorer les pistes d’une réouverture progressive et sécurisée des frontières.

Convaincue que le développement des provinces frontalières passe par une meilleure intégration économique sous-régionale, BOMOKO UNITY espère une réponse favorable des autorités congolaises à cette requête jugée vitale pour l’avenir du Kwango.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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