Actualité
Moba : Christian Mwando Kabulo fait « don » de 1000 USD pour la réhabilitation de la principale route de la cité
Le service des Travaux publics et infrastructures (TPI) est toujours à pied d’oeuvre dans la réhabilitation du tronçon routier en délabrement avancé sur la route principale qui relie la cité de Kirungu à Moba-port.
Ces travaux ont commencé il y a 5 jours.
Selon le chef de service, les travaux avancent bien.
Zakwani Jafari a indiqué qu’ils se font grâce à un don du député national Christian Mwando Kabulo qui a déboursé 2 millions et 5 milles franc congolais( exactement 1000 USD au taux du jour).
Un geste qui n’a pas manqué d’enerver une bonne frange de l’opinion locale qui le considère comme une insulte de la part du « donateur ». » Exactement! imaginez qu’il était ministre des Finances environ 9 ans dans le Grand Katanga, mais la route de Moba est toujours en dégradation! Donner un petit mil dollars revient à cracher sur ses co-régionnaires… », a indiqué un activiste de la Société civile.
Par cette même occasion, il a encore fait un appel de soutien au gouvernement provincial et national pour l’exécution de ces travaux.
Il sied de rappeler que l’administrateur a.i. de territoire de Moba a réuni la semaine dernière les différentes couches de la population mobatratienne, pour initier une cotisation financière afin de réhabiliter la route en délabrement avancé dans la cité de Moba.
Cette initiative a été rejetée par la sénatrice Christine Katempa Mwando. Dans sa déclaration, dans un groupe de wattsapp MOBA, elle a tonné disant que l’administrateur de territoire est incompétent et défaillant ! » Il ne connait pas son rôle car ce n’est pas la charge de la population de réhabiliter la route. ça revienne au gouvernement! », a-t-elle déclaré.
Malgré cette déclaration faite par la sénatrice, ces différentes couches se sont entendues pour participer financièrement à l’initiative de l’autorité de l’entité.
Isidore Kashulwe/Congo profond.net
Actualité
Lutte contre le blanchiment d’argent : La RDC mise sur la régulation des jeux pour sortir de la liste grise du GAFI
Face aux défis liés au blanchiment d’argent et au financement du terrorisme, le gouvernement congolais accélère la réforme du secteur des jeux d’argent. Lors d’une réunion tenue au Centre financier de Kinshasa, la Cellule de surveillance des jeux d’argent a présenté aux opérateurs les nouvelles orientations destinées à renforcer la transparence financière et la crédibilité internationale de la RD Congo.

Un enjeu stratégique pour l’image du pays
La RDC figure actuellement sur la liste grise du Groupe d’action financière (GAFI), une situation qui constitue un frein à l’attractivité des investissements étrangers et complique les relations avec certaines institutions financières internationales.
Pour le coordonnateur de la Cellule de surveillance des jeux d’argent, Dieudonné Ntumba, la réforme du secteur constitue une priorité nationale.
Selon lui, une meilleure régulation des activités de jeux permettra de renforcer le contrôle des flux financiers, de prévenir les circuits illégaux et d’améliorer l’image du pays auprès des partenaires internationaux.
Le ministère des Finances en première ligne
Cette réforme est portée par le ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, qui multiplie les initiatives visant à renforcer les mécanismes de conformité financière et à rapprocher la RDC des standards internationaux de gouvernance.
Au cours de la rencontre, Didier Bobwa Wese, chargé du système d’information et du monitoring des opérations des jeux au ministère des Finances, a souligné que l’absence d’un encadrement rigoureux expose le pays à d’importants risques sociaux et économiques.
Il a appelé les opérateurs à accompagner activement la transformation du secteur afin de construire un environnement plus transparent, plus compétitif et mieux sécurisé.
Une surveillance numérique renforcée
Au cœur de la réforme figure la création d’une plateforme de régulation centralisée permettant aux autorités de suivre les opérations financières des opérateurs en temps réel.
Cette innovation vise à détecter plus efficacement les anomalies, renforcer les mécanismes de contrôle et garantir une meilleure traçabilité des transactions.
Les opérateurs ont exprimé leur adhésion aux objectifs poursuivis par les autorités.
Les prochaines étapes porteront notamment sur des sessions techniques destinées à finaliser leur intégration au nouveau système de régulation.
Pour les autorités congolaises, cette collaboration est indispensable afin de bâtir un secteur des jeux d’argent conforme aux exigences internationales, capable de protéger les joueurs, de sécuriser les recettes publiques et de contribuer à l’amélioration de la réputation financière de la RDC sur la scène mondiale.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
