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Kasaï oriental : les travaux de construction de la nouvelle cité moderne de Keena Nkuna lancés
Présents dans le territoire de Kabeya-Kamuanga, Jean Maweja Muteba, gouverneur de la province du Kasaï oriental, et Théodore Tshilumba, conseiller du chef de l’État, ont posé, ce jeudi 14 janvier, la première pierre de la construction d’une cité moderne dans la commune rurale de Keena Nkuna (60km à l’ouest de la ville de Mbuji-Mayi).
La cité comprendra quelques villas modernes autonomes, un guest-house moderne, un centre de formation professionnelle avec atelier de spécialisation et d’un centre commercial.
Dans son speech, le chef de l’exécutif provincial a exhorté la foule venue nombreuse pour la circonstance à contribuer à cette construction en amenant du gravier, du sable et de l’eau. » C’est pour vous une façon d’appuyer ce chantier et de soutenir la vision du chef de l’État », a déclaré le gouverneur.
De son côté, l’abbé Théodore Tshilumba, émissaire du président de la République, a fait savoir que cette cérémonie se voit lier à l’extension de la cité de Keena Nkuna et à la création des infrastructures Dès ce jeudi, annonce-t-il, les travaux de construction du Guest-house seront entamés, a-t-il renchéri.
Toujours dans ce territoire, Jean Maweja et ses compagnons ont visité le chantier du bâtiment administratif moderne du territoire de Kabeya Kamuanga financé sur fonds propres de la province. Lesdits travaux, constate-t-on, évoluent sans peine.
Notons que la délégation qui accompagne le gouverneur, est composée du président de l’Assemblée provinciale et son adjoint, quelques membres du gouvernement provincial et du comité de sécurité.
Jude Munganga/CONGOPROFOND.NET
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Affaire UBA : L’ancien employé Glody Aleko Kibwila conteste les accusations et évoque un possible piratage
L’affaire opposant la United Bank for Africa (UBA) à son ancien employé, Glody Aleko Kibwila, continue de faire couler beaucoup d’encre. Au cœur du dossier figurent des accusations d’abus de confiance formulées par la banque, que l’intéressé rejette catégoriquement.

Selon ses proches, les difficultés ont commencé après son licenciement par UBA, une décision qu’il considérait comme abusive. Déterminé à faire valoir ses droits, il avait saisi l’Inspection générale du travail afin de contester cette mesure.
Parallèlement, des soupçons portant sur de prétendues fausses factures et des paiements irréguliers liés aux services SMS Banking et Visa ont émergé au sein de la banque. Informé de ces accusations alors qu’il séjournait en Europe, Glody Aleko Kibwila serait rentré volontairement en RDC afin de répondre aux interrogations des enquêteurs.
La thèse du piratage
D’après sa famille, plusieurs séances de confrontation organisées dans le cadre de l’instruction auraient mis en évidence un possible piratage de son compte professionnel.
L’ancien employé affirme n’avoir jamais envoyé certains messages utilisés contre lui dans le dossier. Il soutient également qu’il ne disposait pas seul des prérogatives nécessaires pour valider certaines opérations financières incriminées.
Avant même son arrestation, il avait saisi le Conseil national de cybercriminalité afin de dénoncer ce qu’il considère comme une usurpation d’identité numérique.
Une version attendue de l’UBA
Alors que la famille de Glody Aleko Kibwila maintient la thèse d’une erreur judiciaire, l’opinion publique attend désormais la version officielle de l’UBA sur les circonstances ayant conduit à la plainte déposée contre son ancien collaborateur.
La banque pourrait notamment apporter des éclaircissements sur les éléments techniques et financiers qui fondent les accusations portées dans cette affaire devenue très médiatisée.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
