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Maï-Ndombe: le gouverneur Mputu Paul dévoile les raisons de son adhésion dans l’Union Sacrée

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Après avoir participé à la deuxième conférence des gouverneurs des provinces présidée par le chef de l’État Félix Antoine tshisekedi, le gouverneur Mputu Paul Boleilanga a regagné, ce samedi 9 janvier 2021, la ville d’Inongo, chef-lieu de la province du Mai Ndombe.

Répondant aux questions de la presse sur l’objectif principal de son périple à Kinshasa, le chef de l’exécutif provincial n’a pas tergiversé de glisser les lignes maîtresses de la deuxième conférence des gouverneurs.

Au cours de cette conférence des gouverneurs, a-t-il déclaré, plusieurs points ont été abordés notamment la définition claire et limpide de la vision de l’Union Sacrée prônée par le chef de l’Etat. « J’ai confirmé mon adhésion à cette précieuse vision pour l’intérêt de la population du Mai Ndombe… », a précisé Mputu Paul Boleilanga.

« Nous devons mettre de côté nos intérêts égoïstes, évitons la haine, les commérages et toutes sortes de comportements ou pratiques qui peuvent donner naissance à la division. Conséquence, notre province continue de dégringoler au lieu de progresser », fait savoir le gouverneur.

Notre province a besoin de la paix, et non de la division », a renchéri Mputu Paul Boleilanga.

David Mayele/ congoprofond.net

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25 mai : L’ambassadeur Dr Lohanga Konga Jospin présente le kimbanguisme comme un instrument du “soft power africain”

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Le message livré le 25 mai 2026 par le Dr Jospin Lohanga Konga, ambassadeur itinérant de Sa Divinité Papa Simon Kimbangu Kiangani, dépasse largement le seul cadre religieux.

À travers une communication accordée à congoprofond.net⁠ à l’occasion de la Journée mondiale de l’Afrique et de la Noël kimbanguiste, le diplomate spirituel a développé une véritable vision géopolitique du kimbanguisme, présenté comme un outil d’influence culturelle et civilisationnelle africaine.

Le kimbanguisme comme levier stratégique africain

Dans son intervention, le Dr Lohanga a défendu l’idée d’un « soft power africain » fondé sur les valeurs spirituelles, culturelles et historiques propres au continent.

Trois axes majeurs ont été mis en avant :
– enseigner une histoire africaine complète et décomplexée ;
– faire du kimbanguisme un levier d’influence culturelle africaine ;
– bâtir des partenariats internationaux fondés sur des valeurs définies par les Africains eux-mêmes.

Cette orientation inscrit clairement le discours dans la perspective de l’Agenda 2063 de Union africaine, programme stratégique visant à construire « l’Afrique que nous voulons ».

La diplomatie des langues africaines

Autre élément marquant : le caractère multilingue du message.
Après le français et l’anglais, le discours a été relayé en Lingala, Kikongo, Kiswahili et Tshiluba. Pour le Dr Lohanga, cette démarche ne relève pas du simple symbole, mais d’une volonté affirmée de replacer les langues africaines au cœur de la renaissance continentale.

Dans un contexte où les institutions africaines demeurent encore largement dominées par les langues héritées de la colonisation, cette initiative apparaît comme un acte culturel fort.

Entre spiritualité et diplomatie

À travers cette communication, le Dr Jospin Lohanga Konga confirme son rôle de diplomate spirituel engagé dans le rayonnement du kimbanguisme et de l’Afrique.

Son discours conjugue foi, mémoire, identité et stratégie continentale dans une même vision intellectuelle et géopolitique.

Au moment où l’Afrique cherche de nouveaux repères dans un monde en mutation, cette parole venue de Nkamba rappelle que l’influence des nations se joue aussi dans les récits culturels, les symboles et les héritages spirituels.

Barca Horly Fibilulu Mpia/CONGOPROFOND.NET 

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