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Denise Nyakeru Tshisekedi accompagne les FARDC dans la lutte contre les Violences basées sur le genre
Dans le cadre des 16 jours d’activisme pour lutter contre les violences faites aux femmes et aux filles à travers le monde, la Première Dame de la RDC, au travers de sa fondation et en collaboration avec le ministère de la défense nationale et des anciens combattants, a lancé les travaux de l’atelier de sensibilisation des officiers de commandement des FARDC et des magistrats militaires sur les violences basées sur le genre placé sous le thème : « Oranger le monde: Financer, prévenir, répondre, collecter! »

La lutte contre les Violences basées sur le genre étant l’un des pilliers de sa Fondation, la Première Dame veut impulser l’engagement des hommes particulièrement des officiers militaires et des troupes pour l’appropriation et la mise en œuvre du plan des FARDC pour lutter efficacement contre ce fléau.
Pendant deux jours, ces officiers des forces armées seront sensibilisés sur les rudiments de la lutte, leurs obligations par rapport au plan adopté par les FARDC. Ces officiers seront soumis à la signature d’un acte d’engagement notamment pour une meilleure prévention et répression des violences sexuelles.
Ces travaux visent à contribuer à la réduction des violences à l’endroit des femmes et filles en RDC.

A l’issue de cet atelier, les recommandations formulées seront soumises à la Premiere Dame en sa qualité de « Championne de la prévention des violences liées aux conflits » pour en faire un plaidoyer au niveau national et international dans le but, entre autres, de sortir la RDC sur la liste noire des pays indexés en matière des violences sexuelles.
Denise NYAKERU TSHISEKEDI qui a procédé à l’ouverture de cet atelier reste convaincue que les efforts collectifs contre ce fléau pourront changer l’image des FARDC accusées d’être parmi les structures auteurs des violences sexuelles.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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Kwango–Angola : Un plaidoyer pressant pour la réouverture des frontières afin de sauver l’économie locale
Dans une correspondance adressée au Vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur, de la Sécurité, de la Décentralisation et des Affaires coutumières, l’organisation BOMOKO UNITY, par la voix de son président national et notable du Kwango, Iris Basuabu Ilembo, plaide pour la réouverture des frontières entre la République démocratique du Congo et l’Angola sur l’axe de la province du Kwango.
Datée du 19 mai 2026, cette lettre met en lumière les conséquences socioéconomiques de la fermeture prolongée des postes frontaliers pour les populations vivant dans les territoires de Kahemba, Kasongo-Lunda et Popokabaka. Le document a également été transmis pour information au Président de la République, à la Première ministre, à la ministre d’État en charge des Affaires étrangères, au Directeur général de la DGM ainsi qu’aux autorités provinciales du Kwango.

Une fermeture aux lourdes conséquences économiques
Dans son plaidoyer, BOMOKO UNITY rappelle que les échanges avec les provinces angolaises voisines constituent depuis longtemps un pilier essentiel de la survie économique des populations frontalières.
Selon la lettre, la fermeture des frontières perturbe gravement les activités commerciales, les mouvements des populations et l’approvisionnement en produits de première nécessité. Cette situation accentuerait la pauvreté, le chômage ainsi que la précarité dans une province pourtant dotée d’importantes potentialités économiques et humaines.
L’organisation estime que la reprise contrôlée des échanges transfrontaliers permettrait non seulement de relancer le commerce local, mais aussi d’améliorer les recettes publiques grâce à l’encadrement formel des activités économiques.
La réouverture des frontières comme levier d’intégration régionale
Le document insiste également sur les liens historiques, culturels et familiaux qui unissent les populations du Kwango à plusieurs provinces angolaises, notamment Uíge, Malanje et Lunda-Norte.
Pour les auteurs de la correspondance, la réouverture des frontières représenterait un véritable facteur d’intégration régionale et de stabilité sociale dans cette partie de la RDC. Ils soulignent qu’une telle mesure contribuerait à réduire les circuits clandestins, à fluidifier les déplacements des populations et à renforcer la coopération économique et sécuritaire entre Kinshasa et Luanda.
BOMOKO UNITY sollicite une mission d’évaluation et un dialogue avec le gouvernement
Au-delà du plaidoyer, BOMOKO UNITY formule plusieurs recommandations aux autorités nationales. L’organisation demande notamment l’examen diligent de la question relative à la réouverture des postes frontaliers, l’organisation d’une mission d’évaluation sécuritaire et administrative ainsi que la mise en place d’un cadre de concertation impliquant les autorités provinciales et les services spécialisés compétents.
Les signataires sollicitent également une audience auprès du Vice-Premier ministre afin d’échanger directement sur les préoccupations des populations frontalières et d’explorer les pistes d’une réouverture progressive et sécurisée des frontières.
Convaincue que le développement des provinces frontalières passe par une meilleure intégration économique sous-régionale, BOMOKO UNITY espère une réponse favorable des autorités congolaises à cette requête jugée vitale pour l’avenir du Kwango.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
