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ARPTC : »Aucune déconnexion de masse n’est prévue de suite du non paiement du RAM »

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L’ARPTC (Autorité de Régulation de la Poste et des Télécommunications du Congo) confirme qu’aucune déconnexion de masse n’est prévue pour l’instant des suites du non-paiement des frais du RAM (Registre d’appareils mobiles). Elle l’a fait savoir dans un communiqué rendu public ce mardi 22 décembre 2020.

En effet, cette mise au point de l’ARPTC intervient après avoir constaté ce qu’elle qualifie des contre-vérités et autres rumeurs infondées dans la presse et sur les réseaux sociaux. Cette structure dépendante de la Présidence de la République renseigne qu’elle procède régulièrement à des déconnexions d’appareils mobiles que ce soit pour des raisons sanitaires, sécuritaires, de vol ou autre, en coopération avec les autorités compétentes et dans le respect de la loi congolaise.

Cette mise au point signée par Christian Katende, Président du collège ARPTC vient d’apaiser les esprits de certains congolais qui ont reçu des messages venant de leurs réseaux d’usages respectifs de la déconnexion imminente de leurs téléphones pour non paiement des frais RAM.

Rappelons-le, le pays de Félix Antoine Tshisekedi est entré, depuis le jeudi 24 septembre 2020, dans l’ère de la sécurité des utilisateurs des appareils mobiles. C’est grâce au lancement officiel du Registre d’appareils mobiles, mieux connu sous l’acronyme de RAM implémenté par l’Autorité de Régulation de la Poste et des Télécommunications du Congo (ARPTC).

En effet, Optimiser la sécurité et la qualité des services des réseaux mobiles, protéger les utilisateurs des effets toxiques des appareils contrefaits et lutter contre le vol et la contrefaçon des appareils, le Registre central des appareils mobiles, registre central d’identité d’équipement, mieux connu sous l’acronyme de RAM, vient mettre un terme, par ses objectifs, aux soucis permanents des propriétaires de téléphones portables et aider le gouvernement à mieux prendre en charge ses responsabilités sécuritaires.

Le RAM régularise le secteur mobile et freiner les importations frauduleuses des téléphones, en levant les barrières aux appareils contrefaits. C’est ainsi qu’il faille certifier la validité des numéros d’identité internationale de l’équipement mobile (IMEI) des appareils mobiles sur toute l’étendue de la RDC, bloquer l’accès au réseau, dans un délai de deux ans maximum, à tout appareil mobile contrefait, bloquer sous condition l’accès au réseau à tout appareil mobile volé ou perdu et bloquer l’accès au réseau à tout appareil mobile n’ayant pas payé les frais de certification.

*Mode de paiement des frais du service*

D’après L’ARPTC, cette opération coûte, en fonction du type d’appareil : 0,17 USD pendant 5 mois et le dernier paiement 0,15 USD, soit 1 USD pour l’année pour les appareils 2G et 1,17 USD pendant 5 mois et le dernier paiement 1,15 USD, soit 7 USD pour l’année pour les appareils 3G/4G.

Les paiements se font de manière simple. Pour les appareils en local, les comptes principaux de recharge seront débités tandis que pour les appareils en itinérance, le paiement se fera à partir du site web www.ram.cd ou de la banque partenaire.

La fréquence des paiements est simple. Pour les appareils en local, le paiement se fera une fois par mois pendant 6 mois pour toute l’année tandis que pour les appareils en itinérance, il se fera en une seule tranche pour toute l’année.

MUAMBA MULEMBUE CLÉMENT/CONGOPROFOND.NET

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25 mai : L’ambassadeur Dr Jospin Lohanga présente le kimbanguisme comme un instrument du “soft power africain”

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Le message livré le 25 mai 2026 par le Dr Jospin Lohanga Konga, ambassadeur itinérant de Sa Divinité Papa Simon Kimbangu Kiangani, dépasse largement le seul cadre religieux.

À travers une communication accordée à congoprofond.net⁠ à l’occasion de la Journée mondiale de l’Afrique et de la Noël kimbanguiste, le diplomate spirituel a développé une véritable vision géopolitique du kimbanguisme, présenté comme un outil d’influence culturelle et civilisationnelle africaine.

Le kimbanguisme comme levier stratégique africain

Dans son intervention, le Dr Lohanga a défendu l’idée d’un « soft power africain » fondé sur les valeurs spirituelles, culturelles et historiques propres au continent.

Trois axes majeurs ont été mis en avant :
– enseigner une histoire africaine complète et décomplexée ;
– faire du kimbanguisme un levier d’influence culturelle africaine ;
– bâtir des partenariats internationaux fondés sur des valeurs définies par les Africains eux-mêmes.

Cette orientation inscrit clairement le discours dans la perspective de l’Agenda 2063 de Union africaine, programme stratégique visant à construire « l’Afrique que nous voulons ».

La diplomatie des langues africaines

Autre élément marquant : le caractère multilingue du message.
Après le français et l’anglais, le discours a été relayé en Lingala, Kikongo, Kiswahili et Tshiluba. Pour le Dr Lohanga, cette démarche ne relève pas du simple symbole, mais d’une volonté affirmée de replacer les langues africaines au cœur de la renaissance continentale.

Dans un contexte où les institutions africaines demeurent encore largement dominées par les langues héritées de la colonisation, cette initiative apparaît comme un acte culturel fort.

Entre spiritualité et diplomatie

À travers cette communication, le Dr Jospin Lohanga Konga confirme son rôle de diplomate spirituel engagé dans le rayonnement du kimbanguisme et de l’Afrique.

Son discours conjugue foi, mémoire, identité et stratégie continentale dans une même vision intellectuelle et géopolitique.

Au moment où l’Afrique cherche de nouveaux repères dans un monde en mutation, cette parole venue de Nkamba rappelle que l’influence des nations se joue aussi dans les récits culturels, les symboles et les héritages spirituels.

Barca Horly Fibilulu Mpia/CONGOPROFOND.NET 

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