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Route : Relance des travaux de réhabilitation du tronçon Kasumbalesa-Mokambo-Sakania
Lancés il y a une année, les travaux de la réhabilitation de la route Kasumbalesa – Mokambo – Sakania n’ont pas encore commencé. Et ce tronçon des 130 km se trouve dans un état de délabrement très avancé.
Le vendredi 27 novembre 2020, le conseiller du président de la République en charge des infrastructures, David Mukeba, a été dépêché sur le lieu dans le but de palper du doigt l’état de la route, mais également se rendre compte de l’évolution des travaux. Aussi a-t-il fait un constat amère de l’état impraticable de la route.
Accueilli par les membres de la Section Bleue, David Mukeba s’est ensuite confié à la presse en soulignant la volonté de Félix Tshisekedi de rendre concrète sa vision de réhabiliter cette route d’intérêt national, tel que convenu avec une entreprise chinoise.
S’agissant de circonstance de blocage des travaux, David Mukeba a évoqué l’aspect technique. « Plusieurs aspects entrent en ligne de compte pour la réhabilitation de cette route, comme vous le savez, le Président Tshisekedi est un homme de parole, l’aspect technique constitue un blocage, voilà pourquoi je suis venu pour la réalisation de la convention avec le maître d’ouvrage, une entreprise chinoise », a-t-il souligné.
Toutefois, David Mukeba a annoncé le début des travaux dans un avenir proche.
Joseph Malaba/ congoprofond.net
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25 mai : L’ambassadeur Dr Lohanga Konga Jospin présente le kimbanguisme comme un instrument du “soft power africain”
Le message livré le 25 mai 2026 par le Dr Jospin Lohanga Konga, ambassadeur itinérant de Sa Divinité Papa Simon Kimbangu Kiangani, dépasse largement le seul cadre religieux.
À travers une communication accordée à congoprofond.net à l’occasion de la Journée mondiale de l’Afrique et de la Noël kimbanguiste, le diplomate spirituel a développé une véritable vision géopolitique du kimbanguisme, présenté comme un outil d’influence culturelle et civilisationnelle africaine.

Le kimbanguisme comme levier stratégique africain
Dans son intervention, le Dr Lohanga a défendu l’idée d’un « soft power africain » fondé sur les valeurs spirituelles, culturelles et historiques propres au continent.
Trois axes majeurs ont été mis en avant :
– enseigner une histoire africaine complète et décomplexée ;
– faire du kimbanguisme un levier d’influence culturelle africaine ;
– bâtir des partenariats internationaux fondés sur des valeurs définies par les Africains eux-mêmes.
Cette orientation inscrit clairement le discours dans la perspective de l’Agenda 2063 de Union africaine, programme stratégique visant à construire « l’Afrique que nous voulons ».
La diplomatie des langues africaines
Autre élément marquant : le caractère multilingue du message.
Après le français et l’anglais, le discours a été relayé en Lingala, Kikongo, Kiswahili et Tshiluba. Pour le Dr Lohanga, cette démarche ne relève pas du simple symbole, mais d’une volonté affirmée de replacer les langues africaines au cœur de la renaissance continentale.
Dans un contexte où les institutions africaines demeurent encore largement dominées par les langues héritées de la colonisation, cette initiative apparaît comme un acte culturel fort.
Entre spiritualité et diplomatie
À travers cette communication, le Dr Jospin Lohanga Konga confirme son rôle de diplomate spirituel engagé dans le rayonnement du kimbanguisme et de l’Afrique.
Son discours conjugue foi, mémoire, identité et stratégie continentale dans une même vision intellectuelle et géopolitique.
Au moment où l’Afrique cherche de nouveaux repères dans un monde en mutation, cette parole venue de Nkamba rappelle que l’influence des nations se joue aussi dans les récits culturels, les symboles et les héritages spirituels.
Barca Horly Fibilulu Mpia/CONGOPROFOND.NET
