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RDC-Passeports: le formulaire pour requérant à acheter à la FBNBANK
C’est désormais officiel ! Un accord vient d’être trouvé entre le Ministère des Affaires Étrangères et celui des Finances sur la banque perceptrice de payement pour les passeports.
D’après des sources proches du Ministère des Affaires Étrangères, c’est la Banque FBNBANK qui a été choisie.
D’après les sources précitées, l’argentier congolais José Sele Yalaghuli a déjà saisi la FBN pour l’ouverture du compte séquestre des fonds d’achats des passeports.
En effet, après cette étape franchie, il ne reste qu’à ces deux membres du gouvernement Sylvestre Ilunga Ilunkamba de se convenir sur le jour précis pour la reprise effective de la production et délivrance des passeports. Cette nouvelle, a-t-on appris, a réjoui la délégation syndicale du Ministère des Affaires Étrangères chapeautée par Claude Tshimpanga.
Pour la délégation syndicale du Ministère des Affaires Étrangères, la FBN BANQUE offre plusieurs avantages en terme de traçabilité des faits. » L’information est accessible à toute autre personne qui veut suivre l’évolution de la vente des passeports. Mais ce n’est pas le cas du côté de la Sofibanque… », a-t-il ajouté.
Dans le même registre, il a laissé entendre que la FBNBANK a 13 agences à Kinshasa. Avec ces chiffres, dit-il, le ministère des Affaires Étrangères aura l’avantage de ne pas avoir beaucoup de gens sur place. Ils peuvent passer dans les différentes agences, et puis aux affaires étrangères, ils ne viendront que pour la capture et le retrait du passeport.
« C’est avantageux, cela va désengorger les Affaires Étrangères par rapport à ce qu’on a vécu il y a 5 ans avec l’ancien système… », a soutenu le Président de la délégation syndicale Claude Tshimpanga au cours d’une interview accordée à CONGOPROFOND.NET.
Autre avantage, a-t-il souligné, « Nous aurons les données aux Affaires étrangères pour aller faire les conciliations avec la DGRAD contrairement à ce qu’on a vécu il y a 5 ans. La conciliation avec la DGRAD ne se faisait pas, c’était tout simplement la DGRAD qui vous dit : vous avez autant ! En interne, on n’avait pas l’occasion de voir les recettes produites ».
Et de rappeler: « Nous sommes un ministère qui mobilise les recettes tant au niveau national et international. Les agents des Affaires étrangères ne se retrouvent pas. Nous jouons un rôle important dans le fonctionnement de la diplomatie, l’économie, Finances. Les agents du ministère doivent se retrouver, on ne doit pas toujours être clochardisé, avec des petites primes, petits bonus. On doit tenir compte de l’impact du ministère des Affaires étrangères pour le bon fonctionnement du pays, qu’on accorde des avantages aux Affaires étrangères ».
MUAMBA MULEMBUE CLÉMENT/CONGOPROFOND.NET
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Affaire UBA : La famille de Glody Aleko Kibwila dénonce une détention irrégulière et alerte sur son état de santé
Détenu depuis le 30 avril 2026 dans le cadre d’une affaire l’opposant à son ancien employeur, la United Bank for Africa (UBA), Glody Aleko Kibwila fait aujourd’hui l’objet d’une mobilisation de sa famille, qui dénonce plusieurs irrégularités dans la procédure judiciaire.
Selon ses proches, le mandat d’arrêt provisoire délivré à son encontre n’aurait pas été suivi des formalités requises dans les délais légaux. Ils estiment dès lors que la détention de l’ancien employé bancaire soulève de sérieuses interrogations sur le respect des garanties procédurales.

Une bataille judiciaire en cours
Le 13 mai 2026, le Tribunal de paix de Kinshasa-Ngaliema a ordonné sa mise en détention préventive. Cette décision a été contestée par la défense, qui a interjeté appel.
Quelques jours plus tard, le Tribunal de grande instance de Kinshasa-Gombe a confirmé la mesure. Une décision que la famille continue de contester, affirmant que plusieurs irrégularités auraient entaché la procédure.
Des inquiétudes pour sa santé
Au-delà du débat judiciaire, la famille se dit particulièrement préoccupée par l’état de santé de Glody Aleko Kibwila.
Selon ses proches, il souffrirait encore des suites d’une intervention chirurgicale récente et nécessiterait un suivi médical régulier. Une demande de liberté provisoire pour raisons médicales aurait été introduite auprès des autorités compétentes sans obtenir, jusqu’à présent, une réponse favorable.
L’espoir d’un nouvel examen du dossier
La famille fonde désormais ses espoirs sur le Parquet général près la Cour de cassation, qui a sollicité la communication du dossier en vue de son examen.
Pour les proches du détenu, cette démarche pourrait permettre une réévaluation des circonstances de l’affaire et garantir un traitement conforme aux exigences d’un procès équitable.
Ils appellent enfin les organisations de défense des droits humains, les acteurs judiciaires et les médias à suivre attentivement l’évolution de ce dossier.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
