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Peine de mort: la RDC appelée à voter pour le moratoire à New-York en décembre prochain
La ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, Marie Tumba Nzeza, a reçu, ce vendredi 20 novembre, une délégation de la Commission nationale des droits de l’homme, venue solliter son implication sur le vote du moratoire au niveau de New-York.
« Nous félicitons Mme la ministre d’État, Marie Tumba Nzeza parce qu’elle nous a dit que nous enfonçons une porte qui est déjà ouverte parce qu’elle même est une militante des droits de l’homme », a indiqué la présidente de la Commission des droits de l’homme, la députée Christelle Vuanga. Puis d’ajouter : » C’est un moment fort pour nous, pour initier une coalition des forces positives de toutes les personnes qui pensent que la RDC devrait être un État dédié aux droits de l’homme ».
Elle a laissé entendre que si on doit parler de la peine de mort, la RDC est pratiquement le dernier pays africain à maintenir encore la peine de mort dans sa législation pénale.
De son côté, le président de la Commission nationale des droits de l’homme, Mwamba Mushikonke, a indiqué que lui et sa délégation sont dans un plaidoyer pour le vote positif par la RDC du moratoire universel contre les exécutions de la peine de mort. » A ce niveau, nous avons trouvé que la personne la mieux indiquée dans le gouvernement, c’est Mme la ministre d’État en charge des Affaires étrangères qui peut donner des instructions à notre ambassadeur au niveau de New York pour qu’on vote ce moratoire », a-t-il indiqué.
Il a révélé que sa délégation a commencé sa plaidoirie au niveau du ministère des Droits de l’homme et de la Justice pour que cette fois-ci du 14 au 20 décembre qu’il n’y ait pas l’abstention au niveau de la RDC.
Il a noté que si la RDC vote le contraire, c’est être en contradiction avec son comportement interne d’autant plus que le pays observe le moratoire de fait et qu’au niveau de moratoire du droit, on s’abstient. Selon lui, c’est une contradiction notoire.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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Presse francophone mondiale : La Congolaise Marianne Mujing Yav décroche un poste historique à l’UPF
Une nouvelle page s’écrit pour la presse congolaise sur la scène internationale. La journaliste congolaise Marianne Mujing Yav a été élue, vendredi 29 mai 2026, au poste de secrétaire générale de l’Union Internationale de la Presse Francophone (UPF), à l’issue d’un scrutin qui marque un tournant majeur pour la représentation de la République démocratique du Congo au sein des grandes instances médiatiques francophones.
Avec 35 voix obtenues, elle devient la première femme congolaise à accéder à cette fonction stratégique au sein de cette organisation qui rassemble des journalistes, éditeurs et professionnels des médias issus de l’espace francophone mondial.

Une victoire qui honore la RDC
L’élection de Marianne Mujing Yav constitue bien plus qu’un succès personnel. Elle symbolise la montée en puissance de la presse congolaise dans les espaces internationaux de décision et de réflexion sur l’avenir du journalisme francophone.
Dans un contexte où les médias sont confrontés à de nombreux défis ( transformation numérique, désinformation, sécurité des journalistes et défense de la liberté de la presse ), la présence d’une Congolaise à un poste aussi influent est perçue comme une reconnaissance du dynamisme et du professionnalisme des acteurs des médias de la RDC.
Cette élection renforce également la visibilité du pays au sein de la francophonie médiatique, offrant à la RDC une voix plus forte dans les débats qui façonnent l’avenir de l’information à l’échelle internationale.
Zoom sur Marianne Mujing Yav
Figure respectée du paysage médiatique congolais, Marianne Mujing Yav s’est progressivement imposée comme l’une des personnalités les plus engagées dans la promotion du journalisme professionnel et de la coopération entre médias francophones.
Au fil des années, elle a développé une solide expérience dans le secteur de l’information et dans les réseaux professionnels de la presse, ce qui lui a permis de tisser des liens avec plusieurs organisations internationales œuvrant pour le renforcement des médias et la défense des valeurs de la francophonie.
Membre du Comité national de la presse congolaise ( UNPC), son élection à la tête du secrétariat général de l’UPF traduit la confiance placée en son leadership, sa capacité de rassemblement et sa vision pour une presse francophone moderne, indépendante et adaptée aux mutations du monde numérique.
Un symbole fort pour les femmes des médias
L’accession de Marianne Mujing Yav à cette haute responsabilité revêt également une portée symbolique importante pour les femmes journalistes de la RDC et d’Afrique.
Dans un secteur encore marqué par des défis liés à la représentativité féminine dans les postes de direction, cette élection envoie un signal fort sur la place croissante des femmes dans la gouvernance des médias et des organisations professionnelles internationales.
En tant que secrétaire générale de l’UPF, Marianne Mujing Yav sera appelée à contribuer à la coordination des activités de l’organisation, au renforcement de la coopération entre ses différentes sections nationales et à la promotion des valeurs qui fondent la presse francophone.
Son mandat s’annonce déterminant à un moment où le journalisme doit relever des enjeux majeurs liés à la crédibilité de l’information, à l’intelligence artificielle, à la transition numérique et à la protection des professionnels des médias.
Par cette élection historique, la RDC inscrit son nom dans les annales de la presse francophone mondiale et voit l’une de ses filles accéder à l’un des postes les plus prestigieux du secteur. Une consécration qui honore à la fois Marianne Mujing Yav, la profession journalistique congolaise et l’ensemble du pays.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
