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Consultation présidentielle :Dr Martin Mulumba honoré par le président F. Tshisekedi
Docteur et chercheur en droit public, spécialité droit constitutionnel et institutions politiques de l’université Paris 1 Panthéon Sorbonne, Me Martin MULUMBA a été honoré ce jeudi 12 novembre par le président Félix TSHISEKEDI au Palais de la Nation.
Invité aux consultations nationales initiées par le chef de l’État en sa qualité de chercheur et Docteur en Droit constitutionnel, Martin MULUMBA a offert au chef de l’État congolais un exemplaire de sa thèse de doctorat préparée et soutenue à l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, et pour laquelle il a obtenu la mention très honorable avec l’autorisation de publication. Il a même été à ce titre, désigné comme un des laureats pour prendre la parole à la rentrée solennelle de l’École doctorale de droit de la Sorbonne.

Martin Mulumba
Cette thèse qui porte sur la conception de la fonction présidentielle en République démocratique du Congo a été réceptionnée avec joie et considération par le président Félix TSHISEKEDI, qui a remercié et félicité Martin MULUMBA pour son effort scientifique qui est une fierté de la République démocratique du Congo et pour sa contribution à ses consultations nationales.
On notera, à ce sujet, que Martin MULUMBA avait même reçu les félicitations du Gouvernement congolais par une lettre lui adressée par le ministre Thomas Luhaka Losendjola de l’Enseignement Supérieur et Universitaire.

Répondant aux questions des journalistes après son entretien avec le chef de l’État, Docteur Martin MULUMBA s’est dit satisfait de l’échange qu’il venait d’avoir avec le président de la République. Il a dit avoir donné son avis technique au chef de l’État sur la situation politique, et qu’il reviendra au chef de prendre les décisions qui s’imposent pour l’intérêt et le salut du peuple.
Pour le Docteur en droit public, le peuple congolais souffre, le président doit faire quelque chose pour que la situation change.
Interrogé sur la coalition Fcc-Cach, le chercheur en droit a démontré que les fondements de la coalition Fcc-Cach étaient fragiles, les acteurs n’ont pas un même objectif, c’est une coalition qui dans sa configuration actuelle ne sert pas le peuple congolais.
Martin MULUMBA qui a apprécié l’initiative du président Félix TSHISEKEDI a affirmé avoir dit au président que le temps est à la fois l’allié et l’ennemi de tout chef de l’État, il n’attend pas, il va-vite, voire trop vite, il faut agir maintenant, car demain il sera trop tard.
Pour Docteur Martin MULUMBA, le président était attentif lors de cet entretien, il prenait même quelques notes, c’est un homme humble et simple..
Selon Martin MULUMBA, le président de la République ne doit pas avoir une main qui tremble pour décider. Il a dit au président que la Constitution vous établit comme chef de l’État et arbitre pour le fonctionnement régulier des services publics et des institutions. « Maintenant que vous avez constaté des divergences persistantes au sein de la /coalition Fcc-Cach sur les fondamentaux de la construction d’un véritable État de droit, il vous appartient de faire usage des moyens juridiques et politiques que la Constitution vous donne pour débloquer la situation », a-t-il ajouté, avant de rappeler au président que le peuple attend beaucoup de lui. » Il espère même ce que vous ne pouvez pas faire, mais soyez un président qui, à la fin de son mandat, aura une conscience d’avoir tout fait pour changer la vie de ses concitoyens et avoir mis le pays sur les bonnes bases d’une manière irréversible ».
Interrogé sur les elections en sa qualité d’Expert en Administration d’élections, Martin MULUMBA plaide pour une réforme en profondeur du système électoral congolais. On doit réviser la loi électorale et revoir aussi celle portant organisation et fonctionnement de la Commission électorale nationale indépendante. Pour lui, la Ceni doit être confiée à une personne compétente , ayant un profil adapté aux questions des élections. On doit tenir compte de la compétence ( Diplôme universitaire) et de l’intégrité morale.
Martin MULUMBA n’a pas oublié de parler du droit de vote de Congolais de l’étranger qui sont toujours privés de ce droit fondamental. Il demande à ce qu’on puisse mettre fin à cette discrimination entre les congolais vivants au pays et ceux de la diaspora.
L’Expert en Administration d’élections a aussi évoqué avec le chef de l’État la question du recensement, qui peut être possible dans un meilleur délai avec un schéma pratique et simple qu’il propose, permettant d’identifier la population pour avoir un fichier électoral fiable. Il a promis d’apporter son expertise à ce sujet.
Pour Docteur Martin MULUMBA, le président de la République semble déterminer pour changer les choses, il a promis de s’adresser à la Nation après les consultations, nous devons seulement attendre !
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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Affaire UBA : La famille de Glody Aleko Kibwila dénonce une détention irrégulière et alerte sur son état de santé
Détenu depuis le 30 avril 2026 dans le cadre d’une affaire l’opposant à son ancien employeur, la United Bank for Africa (UBA), Glody Aleko Kibwila fait aujourd’hui l’objet d’une mobilisation de sa famille, qui dénonce plusieurs irrégularités dans la procédure judiciaire.
Selon ses proches, le mandat d’arrêt provisoire délivré à son encontre n’aurait pas été suivi des formalités requises dans les délais légaux. Ils estiment dès lors que la détention de l’ancien employé bancaire soulève de sérieuses interrogations sur le respect des garanties procédurales.

Une bataille judiciaire en cours
Le 13 mai 2026, le Tribunal de paix de Kinshasa-Ngaliema a ordonné sa mise en détention préventive. Cette décision a été contestée par la défense, qui a interjeté appel.
Quelques jours plus tard, le Tribunal de grande instance de Kinshasa-Gombe a confirmé la mesure. Une décision que la famille continue de contester, affirmant que plusieurs irrégularités auraient entaché la procédure.
Des inquiétudes pour sa santé
Au-delà du débat judiciaire, la famille se dit particulièrement préoccupée par l’état de santé de Glody Aleko Kibwila.
Selon ses proches, il souffrirait encore des suites d’une intervention chirurgicale récente et nécessiterait un suivi médical régulier. Une demande de liberté provisoire pour raisons médicales aurait été introduite auprès des autorités compétentes sans obtenir, jusqu’à présent, une réponse favorable.
L’espoir d’un nouvel examen du dossier
La famille fonde désormais ses espoirs sur le Parquet général près la Cour de cassation, qui a sollicité la communication du dossier en vue de son examen.
Pour les proches du détenu, cette démarche pourrait permettre une réévaluation des circonstances de l’affaire et garantir un traitement conforme aux exigences d’un procès équitable.
Ils appellent enfin les organisations de défense des droits humains, les acteurs judiciaires et les médias à suivre attentivement l’évolution de ce dossier.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
