Connect with us

Actualité

Fondation Denise Nyakeru réhabilite le Centre féminin Maman Antoinette : 3,8 millions USD engagés

Published

on

La Première Dame de la République a procédé à la pose de la pierre pour la réhabilitation du Centre
Marie Antoinette MOBUTU de Limete.

Une réhabilitation qui s’inscrit dans le cadre des axes Education et Autonomisation de sa vision « PlusFortes ».

Endommagée par les pluies diluviennes du 7 février 2020 et longtemps restée à l’état de quasi abandon, cette institution va recevoir une véritable cure de jouvence dans les prochains jours. Relevons que le délabrement avancé de ses infrastructures empêchait le bon déroulement de ses activités.

Cette première phase concerne la réhabilitation de 4 bâtiments sur les 11 à refectionner.

Le coût pour l’ensemble des travaux d’infrastructures est évalué à 3,8 millions dollars américains. Les ressources mobilisées à ce jour s’élèvent à 1,100 millions dollars américains.

Pour rappel, un appel d’offre national avait été lancé pour la sélection des prestataires du secteur des bâtiments et travaux publics. A l’issue de ce processus de sélection les 4 prestataires suivants ont été retenus pour l’exécution des travaux :
STC, EMELEC, SAF SARL et ATCC.

Notons que cet établissement de l’État organise l’enseignement de la maternelle aux humanités , les cours de rattrapage scolaire et l’enseignement supérieur à l’Institut Supérieur d’Enseignement Technique, Art et Métiers « ISETAM » notamment à travers les filières Coupe et couture, Pédagogie générale, Commerciale, Informatique, Hôtellerie, Restauration, Esthétique & coiffure et Hôtesse d’accueil.

Ce centre assure également la formation des filles mères et des filles issues des familles à faible revenu pour contribuer à leur réinsertion sociale.

La Fondation Denise Nyakeru Tshisekedi reste néanmoins ouverte à tout potentiel partenaire désireux de participer à ce projet, qui a pour but l’autonomisation de la femme et la jeune fille.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

Actualité

Arrestation de Benjamin Babunga au Burundi : Son comité de soutien exige sa libération immédiate

Published

on

L’arrestation de Benjamin Babunga par les services de renseignement burundais continue de susciter de nombreuses réactions en République démocratique du Congo. Dans une déclaration publiée ce 30 mai à Kinshasa, le Comité de soutien à Benjamin Babunga RDC a exprimé sa « vive inquiétude » face à cette situation et a appelé les autorités burundaises à procéder à sa libération sans délai.

Présenté comme pasteur, humanitaire, historien et acteur engagé dans le débat public, Benjamin Babunga s’est notamment illustré par ses analyses sur la gouvernance et les conflits qui secouent la région des Grands Lacs. Selon le comité, ses interventions ont toujours relevé du débat démocratique et de l’expression citoyenne.

« Par ses interventions publiques, ses écrits et son engagement citoyen, il a toujours contribué au débat démocratique sur des questions d’intérêt général », souligne le communiqué. Les signataires estiment que ses prises de position relèvent pleinement de « l’exercice légitime de la liberté d’expression ».

Des inquiétudes renforcées par des menaces antérieures

Le comité affirme suivre l’évolution du dossier avec une profonde préoccupation, d’autant plus que Benjamin Babunga aurait déjà été confronté à des menaces en raison de ses opinions.

« Notre inquiétude est d’autant plus grande que Monsieur Benjamin Babunga a déjà été victime par le passé de menaces de mort », indiquent les auteurs de la déclaration, qui craignent pour sa sécurité et le respect de ses droits fondamentaux.

La défense de la liberté d’expression au centre du plaidoyer

Dans leur communiqué, les soutiens de l’historien congolais rappellent que la liberté d’expression constitue un droit fondamental garanti par les principes démocratiques et les instruments internationaux de protection des droits humains.

« Aucun citoyen ne devrait être arrêté, inquiété ou privé de sa liberté en raison de ses opinions politiques, de ses analyses ou de ses critiques à l’égard des politiques publiques », écrivent-ils.

Le comité considère également que les idées doivent être combattues sur le terrain du débat public et non par des mesures privatives de liberté. « L’expression pacifique d’opinions, même critiques, ne saurait être assimilée à une infraction. Les idées se combattent par le débat, jamais par la répression », insiste le document.

Appel aux organisations internationales

Au-delà de la demande de libération adressée aux autorités de Bujumbura, les auteurs du communiqué appellent plusieurs institutions internationales à suivre de près cette affaire. Les Nations unies, l’Union africaine, la Communauté d’Afrique de l’Est ainsi que diverses organisations de défense des droits humains sont notamment interpellées.

Pour le Comité de soutien à Benjamin Babunga RDC, cette affaire dépasse le seul cas de l’historien congolais et touche à des principes universels. « La privation de liberté pour des opinions constitue une atteinte grave aux principes démocratiques et aux droits fondamentaux », souligne le texte.

Un appel au respect de l’État de droit

Les signataires estiment que la défense des droits de Benjamin Babunga participe également à la protection des libertés de l’ensemble des citoyens. Ils espèrent enfin que les autorités burundaises privilégieront une solution conforme à l’État de droit et aux engagements internationaux du Burundi en matière de droits humains, tout en garantissant le respect des droits fondamentaux de Benjamin Babunga.

Franck Kaky / CongoProfond.net

Continue Reading