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Actualité

Eberande Kolongele aux chefs coutumiers à Kikwit : »À la fin des consultations, le Chef de l’État nous donnera la ligne de conduite à suivre… »

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En marge de son séjour à KIKWIT, dans la province du Kwilu, où il prend part à la célébration de la journée de la base de l’Union pour la démocratie et le progrès social, le patron du cabinet de la première institution de la République démocratique du Congo, le professeur Désiré Cashmir Kolongele Eberande, a échangé avec les chefs coutumiers de ce coin du pays. À cette occasion, ce digne fils du terroir a abordé plusieurs sujets, notamment la lutte contre le tribalisme, l’adhésion à la vision du cinquième Président de l’histoire de la RDC, le tribalisme et les différents désidératas de la population de ce coin de la République Etc.

S’agissant de la lutte contre le tribalisme, le professeur Désiré Cashmir Kolongele les a exhortés à l’unité et à mettre fin à l’esprit de division entre frères et sœurs.

« Accordons au Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi la chance de faire avancer ce pays. Mettons nos idées ensemble pour faire avancer le pays », a-t-il déclaré dans son intervention.

Le Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi, a-t-il rappelé, ne jure que par l’émergence de la République démocratique du Congo. À titre illustratif, ce professeur d’universités évoque la mise en œuvre de la gratuité de l’enseignement effective depuis l’accession de Félix Antoine Tshisekedi au pouvoir.

Actualité oblige, il a invité ses interlocuteurs à soutenir l’initiative des consultations politiques lancées par le Chef de l’État depuis le 02 novembre dernier. À la fin de ces consultations, a-t-il promis, en sa qualité de garant de la nation, il nous donnera la ligne de conduite à suivre pour la bonne marche de la République démocratique du Congo.

Revenant sur la célébration de la 2e édition de la journée de la base dans la ville de Kikwit, le Directeur de cabinet de la première institution de la République, estime que, le Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi les a honoré. Il estime que le progrès n’est pas obtenu du coup d’où la nécessité d’appeler à l’adhésion massive au sein de l’UDPS afin de lui (Félix Antoine Tshisekedi) prêter mains fortes dans son souci de faire développer ce pays.

Abordant l’aspect lié aux désidératas de la population de ce coin de la République démocratique du Congo qui d’après lui tournent autour de la desserte en eau et électricité, des infrastructures routières et autres, il se portait garant d’en parler à la première autorité du pays en vue de parvenir des solutions durables.

Aux fils et filles de Kikwit, il les a exhortés, comme ils l’ont fait pour lui, de réserver un accueil chaleureux à la direction du parti présidentiel conduite par Jean-Marc Kabund a Kabund qui est attendu à KIKWIT pour la célébration de la journée de la base.

MUAMBA MULEMBUE CLÉMENT Envoyé Spécial à Kikwit /Kwilu

Politique

RDC : Andy Bemba évoque « La formation plus rapide du gouvernement et la réduction de sa taille » comme l’une des raisons principales de la réforme constitutionnelle

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Le débat sur la révision constitutionnelle rebondit dans le paysage politique congolais. Pour Andy Bemba, président national du parti Nouvelle Pensée(NP), la question ne se limite pas à des ajustements techniques : il s’agit de repenser l’efficacité de l’État face aux urgences du pays.

« L’une des raisons pour lesquelles il nous faut revoir notre Constitution, c’est la nécessité d’une formation rapide du gouvernement et d’une réduction de sa taille », déclare-t-il. Selon lui, l’architecture actuelle ralentit la mise en place des équipes gouvernementales et alourdit le fonctionnement de l’exécutif.

Andy Bemba défend l’idée d’un « État plus léger, plus efficace et moins coûteux ». Dans sa logique, une équipe gouvernementale resserrée permettrait de réduire les dépenses de fonctionnement tout en accélérant la prise de décision. « Cela permettrait une meilleure gouvernance et des décisions plus rapides face aux défis du pays », insiste-t-il.

Le leader de Nouvelle Pensée pointe un problème récurrent : les longs délais de formation des gouvernements après les élections ou les remaniements. Ces périodes de transition, dit-il, bloquent l’action publique alors que les besoins en matière d’infrastructures, de sécurité, d’éducation et de santé restent urgents. Un exécutif plus restreint, avec des portefeuilles clairement définis, éviterait selon lui les chevauchements de compétences et les blocages politiques.

Au-delà de la taille, c’est la logique de gestion de l’État qui est visée. Andy Bemba estime qu’un gouvernement pléthorique génère des coûts inutiles qui pèsent sur le budget national sans garantir de meilleurs résultats. « Moins coûteux » ne signifie pas moins ambitieux, précise-t-il, mais plus rationnel dans l’allocation des ressources humaines et financières.

Cette position s’inscrit dans un débat plus large sur la réforme des institutions. Plusieurs acteurs politiques et de la société civile réclament depuis des années une rationalisation de l’appareil d’État pour le rendre plus réactif. Pour Andy Bemba, la Constitution doit encadrer ces changements afin d’éviter que la formation du gouvernement ne devienne un marchandage politique au détriment de l’intérêt général.

L’enjeu, conclut-il, est de donner au pays un exécutif capable d’agir vite et bien selon les besoins de la population. Dans un contexte où les défis économiques et sécuritaires s’accumulent, « La rapidité et l’efficacité ne sont plus un luxe, mais une nécessité ».

La proposition relance la question : la révision constitutionnelle doit-elle se limiter à des aspects politiques ou intégrer une réforme profonde du fonctionnement de l’État?

Blaise ABITA ETAMBE

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