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Consultations politiques :  » Je suis du FCC, mais j’ai pris mes engagements car la cause est juste ! »(Lola Kisanga, Sénateur)

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Le Sénateur Lola Kisanga était reçu ce vendredi 06 septembre 2020 au Palais de la Nation par le Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi dans le cadre des consultations politiques présidentielles en vue de la création d’une « Union Sacrée de la Nation ».

« Je suis venu en tant que personnalité politique pour affirmer au chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi, ma conviction que j’ai coulée dans un acte d’engagement formel de soutenir l’initiative qu’il a lancée pour que nous ayons ce débat national, ce moment de réflexion sur des sujets essentiels afin de rencontrer les préoccupations fondamentales de la nation et de nos concitoyens », a-t-il déclaré devant la presse au sortir de cet entretien avec le garant de la nation.

À lui d’ajouter: « C’était l’occasion de lui remettre de manière officielle cet acte d’engagement et nous avons partagé la réflexion ensemble avec le Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi en colloque singulier pour lequel je ne saurai malheureusement pas à réveler le contenu devant la presse ».

Pour le gouverneur honoraire du Haut-Uele, ces consultations initiées par le Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi donneront une nouvelle direction ou orientation à la nation.

« Je suis très heureux de l’échange que nous avons eu. Je pense que le Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi est entrain de donner une nouvelle orientation pour la nation et pour la République. Il est donc demandé à toutes personnes sensées, intelligences de la République, les différentes couches sociales, professionnelles et à la classe politique dans son ensemble de participer à cette démarche républicaine pour que nous puissions mettre notre pays sur la bonne voie, la voie que le Président de la République est entrain de tracer pour le bonheur du pays », a-t-il recommandé.

Par ailleurs, il a affirmé son soutien à la création de l’Union Sacrée telle que voulue par le Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi.

« Je suis totalement d’accord avec la création de l’Union Sacrée. Je l’ai affirmé dans mon acte d’engagement de demeurer dans la vision du Chef de l’État de construire une Union Sacrée qui élargit la base de réflexion et des énergies à développer pour mettre en place des nouvelles politiques publiques, qui vont gouverner demain cette nation et la population attend beaucoup de ces assises. Elle ne doit pas être donc déçue. J’ai senti dans les échanges avec le Président de la République une détermination à pouvoir conduire ce processus jusqu’à atteindre ces objectifs et les lendemains seront meilleurs », a-t-il laissé entendre.

Répondant à la question de savoir s’il ne craignait pas une représaille venant de sa famille politique, le Front commun pour le Congo ( FCC)? Lola Kisanga souligne :

« Je suis d’abord un citoyen congolais, un républicain. J’appartiens à une famille politique certes mais j’ai pris mes engagements de m’associer à cette Vision du chef de l’État, je dois donc dire à ce sujet que je reste déterminer, ma cause étant juste, je dois mettre ma contribution à cette réflexion », a-t-il conclu.

 

MUAMBA MULEMBUE CLÉMENT/CONGOPROFOND.NET

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ARSP : Ted Beleshayi prend les commandes, l’heure du renouveau et des réformes ambitieuses a sonné

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Le vent du renouveau souffle sur l’Autorité de Régulation de la Sous-traitance dans le Secteur Privé (ARSP). Par une série d’ordonnances présidentielles lues ce jeudi à la télévision nationale, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a procédé à un important réajustement stratégique en confiant la direction générale de cette institution clé à Ted Beleshayi. Il sera épaulé par Felly Samuna, nommé Directeur général adjoint.

Cette décision met fin au mandat de Miguel Kashal Katemb et ouvre un nouveau chapitre pour une institution appelée à jouer un rôle déterminant dans la promotion de l’entrepreneuriat national et l’émergence d’une véritable classe moyenne congolaise.

Le couronnement d’un parcours d’excellence

La nomination de Ted Beleshayi est largement perçue comme l’aboutissement d’un parcours marqué par la compétence, la discipline et la fidélité aux idéaux de son engagement politique.

Jeune cadre de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) et figure influente de la jeunesse du parti, le nouveau Directeur général incarne cette génération de dirigeants sur laquelle le Chef de l’État mise pour concrétiser sa vision de développement de la République démocratique du Congo.

Homme de terrain et de conviction, il s’est illustré par son attachement aux valeurs républicaines, à la justice sociale et à la bonne gouvernance. Son accession à la tête de l’ARSP apparaît comme un signal fort en faveur du renouvellement des élites et de la promotion des compétences nationales.

Un expert de la gouvernance financière à la tête de l’ARSP

Expert-comptable et auditeur chevronné, Ted Beleshayi présente un profil alliant expérience du secteur privé et maîtrise des rouages de l’administration publique.

Ancien cadre du cabinet KPMG entre 2011 et 2020, il a supervisé la certification des comptes de multinationales actives dans les secteurs minier, énergétique et des télécommunications. Il a également travaillé avec d’importants bailleurs internationaux, notamment la Banque mondiale et le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), tout en participant à plusieurs missions d’audit stratégique pour l’État congolais.

Fondateur de BelkasGroup SAS et parfaitement anglophone, il s’est spécialisé dans la gouvernance financière, l’audit et la gestion des risques avant d’exercer comme haut fonctionnaire au sein d’un organe supérieur de contrôle rattaché à la Présidence de la République.

Le choix d’un technicien face aux défis de la régulation

Dans un contexte où la régulation économique exige davantage de rigueur et de transparence, le choix du Chef de l’État s’est porté sur un profil résolument technique.

Inspecteur des finances de formation, Ted Beleshayi apporte à l’ARSP une expertise forgée au sein des institutions de contrôle les plus exigeantes du pays. Sa maîtrise des mécanismes d’audit et de gestion des risques constitue un atout majeur pour renforcer la crédibilité de l’institution.

L’opinion publique attend désormais une gouvernance davantage orientée vers les résultats, la transparence et l’orthodoxie financière. L’ARSP dispose ainsi d’un dirigeant capable de rassurer les investisseurs tout en veillant à la protection des intérêts des entreprises congolaises.

Les grands chantiers de la nouvelle équipe

Si l’administration précédente a contribué à populariser la loi sur la sous-traitance, sa mise en œuvre a parfois été critiquée pour certaines lourdeurs administratives, un déficit de lisibilité et des tensions récurrentes avec les opérateurs économiques.

Pour réussir son mandat, la nouvelle équipe dirigeante devra relever plusieurs défis majeurs.

Le premier consistera à rationaliser les mécanismes de contrôle en privilégiant une approche fondée sur des audits systématiques, transparents et impartiaux.

La poursuite de la digitalisation des procédures devra également permettre de simplifier l’obtention des attestations d’enregistrement et de réduire les contraintes administratives qui pèsent sur les PME.

Réconcilier l’ARSP avec le secteur privé

L’une des priorités du nouveau management sera également de restaurer un dialogue constructif avec les acteurs économiques.

Dans cette perspective, un rapprochement avec la Fédération des Entreprises du Congo (FEC) pourrait favoriser une application plus harmonieuse du cadre réglementaire de la sous-traitance.

L’objectif sera de privilégier la concertation et la confiance plutôt que les rapports de confrontation.

Par ailleurs, la réussite de la politique de sous-traitance ne devrait plus être mesurée uniquement à travers le volume financier des contrats attribués aux entreprises locales, mais également par le nombre d’emplois créés, la qualité de ces emplois et l’efficacité du transfert des compétences au profit des Congolais.

Enfin, l’opérationnalisation des mécanismes de financement entre les PME, les banques et le Fonds de Garantie de l’Entrepreneuriat au Congo (FOGEC) demeure un enjeu essentiel pour permettre aux entreprises nationales d’exécuter efficacement les marchés qui leur sont confiés.

Une nouvelle ère pour la sous-traitance en RDC

L’ARSP entre aujourd’hui dans une nouvelle phase de son histoire. Porté par la dynamique de la jeunesse, fort de son expérience en audit et en gouvernance financière, Ted Beleshayi dispose des atouts nécessaires pour impulser une nouvelle vision de la régulation de la sous-traitance.

Son mandat sera jugé à l’aune de sa capacité à transformer cette institution en un véritable levier de création de richesses, d’emplois et d’opportunités pour les entrepreneurs congolais, faisant ainsi de la sous-traitance un moteur durable de l’émergence économique de la République démocratique du Congo.

A.B.

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