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Prof André Mbata: «L’adhésion à l’Union Sacrée pour la Nation (USN) ne peut jamais faire perdre le mandat parlementaire à un Député national ou à un Sénateur».

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Comme l’éminent constitutionnaliste l’a dit à plusieurs reprises: tout diplomé en droit n’est pas juriste et tout juriste n’est pas constitutionnaliste! La déclaration d’un avocat Député membre du Bureau de l’Assemblée nationale (Boniface Balamage) au sujet d’un Sénateur du FCC (Lola Kisanga) qui a choisi l’USN est une preuve éloquente du manque de maîtrise en droit constitutionnel au sein du FCC.

Les artisans de l’inanition de la Nation ne comprennent pas que l’article 110 in fine de la Constitution dispose que la perte du mandat parlementaire peut intervenir notamment lorsqu’un Député national ou un Sénateur quitte délibérément son parti politique durant la législature. Les parlementaires qui vont adhérer à l’USN, qui remplace la défunte coalition FCC-CACH, vont rester dans leurs partis politiques tout comme l’appartenance au FCC, un regroupement de fait sans personnalité juridique, n’avait pas fait perdre aux parlementaires du PPRD la qualité de membres de ce parti! Les parlementaires ne courent donc AUCUN RISQUE de perdre leurs mandats pour avoir adhéré à l’USN et ce, même s’ils étaient exclus de leurs partis. C’est bien qu’ils disent à présent défendre la Constitution qu’ils s’amusaient à violer pendant les dix-huit (18) ans de pouvoir de leur «Autorité morale». Au nom de l’Etat de droit, la Cour constitutionnelle et le Conseil d’Etat se tiennent prêts à corriger l’Assemblée nationale ou le Sénat qui se permettrait de déchoir un Député national ou un Sénateur qui aura adhéré à l’Union Sacrée pour la Nation».

Le Phare

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Affaire UBA : L’ancien employé Glody Aleko Kibwila conteste les accusations et évoque un possible piratage

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L’affaire opposant la United Bank for Africa (UBA) à son ancien employé, Glody Aleko Kibwila, continue de faire couler beaucoup d’encre. Au cœur du dossier figurent des accusations d’abus de confiance formulées par la banque, que l’intéressé rejette catégoriquement.

Selon ses proches, les difficultés ont commencé après son licenciement par UBA, une décision qu’il considérait comme abusive. Déterminé à faire valoir ses droits, il avait saisi l’Inspection générale du travail afin de contester cette mesure.

Parallèlement, des soupçons portant sur de prétendues fausses factures et des paiements irréguliers liés aux services SMS Banking et Visa ont émergé au sein de la banque. Informé de ces accusations alors qu’il séjournait en Europe, Glody Aleko Kibwila serait rentré volontairement en RDC afin de répondre aux interrogations des enquêteurs.

La thèse du piratage

D’après sa famille, plusieurs séances de confrontation organisées dans le cadre de l’instruction auraient mis en évidence un possible piratage de son compte professionnel.

L’ancien employé affirme n’avoir jamais envoyé certains messages utilisés contre lui dans le dossier. Il soutient également qu’il ne disposait pas seul des prérogatives nécessaires pour valider certaines opérations financières incriminées.

Avant même son arrestation, il avait saisi le Conseil national de cybercriminalité afin de dénoncer ce qu’il considère comme une usurpation d’identité numérique.

Une version attendue de l’UBA

Alors que la famille de Glody Aleko Kibwila maintient la thèse d’une erreur judiciaire, l’opinion publique attend désormais la version officielle de l’UBA sur les circonstances ayant conduit à la plainte déposée contre son ancien collaborateur.

La banque pourrait notamment apporter des éclaircissements sur les éléments techniques et financiers qui fondent les accusations portées dans cette affaire devenue très médiatisée.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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