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Actualité

Rixe au Night-club : Abed Achour encore une fois victime d’un lynchage dans les réseaux sociaux

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« Je ne me suis jamais battu et je n’ai jamais porté ma main sur un être humain, encore moins donné l’ordre à quelqu’un de le faire et je ne le ferai jamais ! « . C’est en ces termes que l’opérateur économique et philanthrope Abed Achour a introduit sa mise au point sur la vidéo virale qui a fait le tour de la toile le week-end dernier.

En effet, une bonne frange de l’opinion a été induite en erreur sur fond d’une prétendue bagarre à laquelle serait liée l’homme d’affaires libano-congolais, le samedi 25 juillet.

Tenant à fixer l’opinion, Abed Achour a balayé d’un revers de la main les rumeurs et fausses informations propagées par des méchantes langues. Sur son compte Facebook, le patron de Sokin a relaté :  » Hier soir, je n’ai été à la base d’aucune bagarre. Mon frère et ami Ruddy Ilumbe qui me lit, a eu un mal entendu avec le petit frère d’un aîné à nous et cela a dégénéré entre eux. Ce qui m’a poussé à intervenir pour calmer la situation et le problème qui était dû au manque de place. Je me suis vu empêcher par mes amis et les gardes comme vous pouvez le remarquer sur cette fameuse video. Je tiens également à vous dire que Mr. Christian Tshisekedi que je respecte bcp n’était pas sur ce lieu de divertissement et doit s’étonner de voir son nom mêler à tout ceci ».

En guise de conclusion, Abed Achour a invité les propagateurs de faux bruits d’arrêter de trouver plaisir à vouloir a tout prix salir leurs prochains.

Rappelons que la plupart des Kinois ont pris d’assaut divers lieux de divertissement pour décompresser après 4 mois de confinement.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

Politique

RDC : Andy Bemba évoque « La formation plus rapide du gouvernement et la réduction de sa taille » comme l’une des raisons principales de la réforme constitutionnelle

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Le débat sur la révision constitutionnelle rebondit dans le paysage politique congolais. Pour Andy Bemba, président national du parti Nouvelle Pensée(NP), la question ne se limite pas à des ajustements techniques : il s’agit de repenser l’efficacité de l’État face aux urgences du pays.

« L’une des raisons pour lesquelles il nous faut revoir notre Constitution, c’est la nécessité d’une formation rapide du gouvernement et d’une réduction de sa taille », déclare-t-il. Selon lui, l’architecture actuelle ralentit la mise en place des équipes gouvernementales et alourdit le fonctionnement de l’exécutif.

Andy Bemba défend l’idée d’un « État plus léger, plus efficace et moins coûteux ». Dans sa logique, une équipe gouvernementale resserrée permettrait de réduire les dépenses de fonctionnement tout en accélérant la prise de décision. « Cela permettrait une meilleure gouvernance et des décisions plus rapides face aux défis du pays », insiste-t-il.

Le leader de Nouvelle Pensée pointe un problème récurrent : les longs délais de formation des gouvernements après les élections ou les remaniements. Ces périodes de transition, dit-il, bloquent l’action publique alors que les besoins en matière d’infrastructures, de sécurité, d’éducation et de santé restent urgents. Un exécutif plus restreint, avec des portefeuilles clairement définis, éviterait selon lui les chevauchements de compétences et les blocages politiques.

Au-delà de la taille, c’est la logique de gestion de l’État qui est visée. Andy Bemba estime qu’un gouvernement pléthorique génère des coûts inutiles qui pèsent sur le budget national sans garantir de meilleurs résultats. « Moins coûteux » ne signifie pas moins ambitieux, précise-t-il, mais plus rationnel dans l’allocation des ressources humaines et financières.

Cette position s’inscrit dans un débat plus large sur la réforme des institutions. Plusieurs acteurs politiques et de la société civile réclament depuis des années une rationalisation de l’appareil d’État pour le rendre plus réactif. Pour Andy Bemba, la Constitution doit encadrer ces changements afin d’éviter que la formation du gouvernement ne devienne un marchandage politique au détriment de l’intérêt général.

L’enjeu, conclut-il, est de donner au pays un exécutif capable d’agir vite et bien selon les besoins de la population. Dans un contexte où les défis économiques et sécuritaires s’accumulent, « La rapidité et l’efficacité ne sont plus un luxe, mais une nécessité ».

La proposition relance la question : la révision constitutionnelle doit-elle se limiter à des aspects politiques ou intégrer une réforme profonde du fonctionnement de l’État?

Blaise ABITA ETAMBE

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