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VClub : les élections enfin fixées pour ce samedi !
Dans un communiqué de presse, de ce jeudi 25 juin, la direction de communication de l’AS VClub fixe l’opinion publique précisément les « Moscovites » que les élections pour choisir le nouveau staff dirigeant sont programmées pour ce samedi 27 juin. Cependant, le lieu de ce scrutin sera connu dans les heures qui suivent.
Selon ce communiqué toujours, cette décision est sortie après une réunion d’harmonisation tenue ce jeudi 25 juin 2020 entre le conseil suprême et la commission ad hoc.
Prévu encore pour ce 25 juin, l’assemblée générale ordinaire pour évaluer la saison écoulée est renvoyée le même jour des élections. Mais bien avant cela, VClub sera en mini assemblée qui réunira les membres de la coordination sortante, le conseil suprême et 5 représentants du Comité Général des Supporters, signale également la direction de communication.
L’AS VClub rassure que tout est mis en place pour permettre la bonne tenue de ces assises de remplacement de l’équipe conduite par Gabriel Amisi Kumba dit » Tango Fort ». Ce dernier, convient-il de rappeler, avait récemment rendu le tablier.
Concernant, la liste des candidats, le comité ad hoc promet de rendre publique la liste définitive dans les prochaines heures.
Signalons par ailleurs, selon les dernières nouvelles, que la candidature de Diomi Ndongala au poste du président de la coordination a été réceptionnée par la commission électorale. Pelé Mongo qui avait aussi annoncé sa candidature n’avait pas encore déposé.
Au niveau de la section football, trois personnes sont en course : Delou Mulumba, Nico Tsasa et Jean Félix Bamana.
Au poste de secrétariat, Patrick Banishay, le secrétaire sortant, Franck Lokuli et René Kabundu sont dans la course.
Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET
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Procès “des Enfants chillers” : Marie-Ange Mushobekwa réclame 3,4 millions de dollars !
Et si le mobile n’était pas seulement la justice ? La plaidoirie de la partie civile, ce jeudi 30 Avril 2026 aura duré une heure. Elle aura aussi produit un chiffre qui a fait réagir l’assistance jusqu’aux bancs de la presse : 3.400.000 dollars américains. Un million de dollars par enfant et 200.000 dollars pour chaque mère soit 7.898.200.000 CDF (taux de 2 323 CDF) c’est-à-dire sept milliards huit cent quatre-vingt-dix-huit millions deux cent mille francs congolais.
Un montant colossal, présenté comme la juste réparation de “douleurs et souffrances aiguës intentionnellement infligées”, selon les mots du conseil de Madame Marie-Ange Mushobekwa parlant au nom de toutes les parties civiles. Mais au-delà de l’effet d’annonce, ce quantum interroge. Et ouvre une brèche que les prochaines audiences ne pourront ignorer. Car le décalage est troublant. D’un côté, un récit d’horreur : torture, détention illégale, séquestration, cages à chiens.
De l’autre, un dossier médical qui, de l’aveu même du médecin traitant Docteur Yenga Mbuta Dosh Junior, ne révèle aucun traumatisme interne, aucune fracture, aucune lésion grave. Les vidéos projetées montrent des enfants certes éprouvés, mais que l’on voit debout, capables de se mouvoir, sans trace visible de saignement (alors même que la plaignante Marie-Ange Mushobekwa affirmait que ses fils saignaient). L’écart entre la gravité alléguée et les constatations objectives interroge nécessairement la proportionnalité de la demande indemnitaire.
Quatre mois de procès, et ce constat implacable : personne n’a pu désigner Philemon Mambabwa comme le véritable architecte des violences, rien ne documente un ordre explicite sorti de sa bouche, et son récit, livré avec constance depuis le premier jour, demeure à ce jour sans contradiction. Dès lors, une question s’invite dans les couloirs du prétoire : ce procès était-il mû par la seule quête de justice, ou ce chiffre de 3,4 millions de dollars soit 7.898.200.000 Francs Congolais, trahit-il un objectif plus lucratif ?
Les parties civiles ont le droit de solliciter réparation. Mais lorsque la somme réclamée semble décorrélée de la matérialité des faits établie à l’audience, c’est la crédibilité même de la démarche qui est en jeu. La défense, qui se dit prête à plaider, ne manquera certainement pas de le relever.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR
