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FC Renaissance : Trésor Lualua nommé Manager Général
Le FC Renaissance du Congo, équipe chère à l’évêque Pascal Mukuna a, dans une notification, nommé l’ancien international congolais Trésor Lualua au poste de Manager Général de l’équipe.
« Nous avons l’honneur de vous informer que suivant la décision N°005/FCRC/SC/2020 du 22 juin 2020 portant création d’un poste du Manager Général au sein du club. Il a plu au comité sportif du football club Renaissance du Congo de vous nommer au poste du manager général du Club », peut-on lire dans une notification du club Orange de la capitale adressée à Trésor Lualua Lomana.
Trésor Luala aura comme missions d’assurer en accord avec le comité sportif la promotion du club, l’organisation des événements sportifs, le suivi administratif et technique des athlètes et la gestion des relations avec les partenaires du club.
Zoom sur Trésor Lualua
Signalons par ailleurs, Trésor Lualua (39 ans) était l’un des éléments phares de la sélection congolaise au même titre de Shabani Nonda, Trésor Mputu, Hérita Ilunga vers les années 2000. Il fut aussi l’un des touts premiers joueurs de RDC à avoir évolué dans le championnat anglais.
Il a débuté sa carrière avec Colchester United, club de troisième division du championnat anglais, en Septembre 1998. Avec Colchester United, il disputera un total de 68 matchs et inscrira 21 buts avant de rejoindre Newcastle United en 2000 et aura l’occasion de jouer aux côtés du légendaire attaquant anglais, Alan Shearer. Très vite, il va se faire une réputation chez les magpies.
Attaquant puissant, rapide, véloce, doté d’une très bonne vision de jeu, il sera le complément idéal à Alan Shearer. Après Newcastle, il jouera 4 saisons pour un autre club de premier League, Portsmouth puis découvrira le championnat grec en 2007 avec l’Olympiakos Le Pirée.
Avec les Léopards, Lualua ne parviendra pas à se distinguer lors des compétitions internationales, notamment la CAN. Son meilleur résultat avec la sélection congolaise lors de la Coupe d’Afrique des Nations, c’est une place de quart de finaliste en (2002 et 2006). Son aventure en sélection s’arrêtera en 2013 où il va passer le témoin à une nouvelle génération. Avant le départ de Florent Ibenge, il a été également nommé comme assistant de ce dernier.
Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET
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« Descendez au refuge ! » : À Kyiv, j’ai vécu 2 alertes aériennes qui m’ont fait comprendre le quotidien des Ukrainiens sous les bombes (Carnet de voyage CONGOPROFOND.NET)
Pendant 3 heures d’échanges riches et passionnants avec des universitaires, des diplomates et des journalistes, nous avons eu l’opportunité exceptionnelle de découvrir les initiatives académiques et scientifiques portées par l’Ukraine en direction de l’Afrique, grâce au précieux accompagnement du Centre d’études africaines de l’Université nationale Taras Chevtchenko et de nombreux partenaires engagés.
Mais au-delà des discussions scientifiques et diplomatiques, c’est une expérience humaine forte qui marquera durablement ma mémoire.

Quand les sirènes interrompent la science
Alors que les échanges se déroulaient dans une atmosphère studieuse et conviviale, les sirènes d’alerte aérienne ont retenti à 2 reprises. À chaque fois, nous avons dû interrompre la conférence pour rejoindre en urgence un refuge anti-bombes.
Ces moments ont suscité en moi des émotions intenses. Descendre dans un abri souterrain alors que l’on participe à une conférence universitaire est une expérience qui dépasse l’imagination de ceux qui vivent loin du conflit. Cette réalité, je ne l’avais jusqu’alors observée qu’à travers les médias. La vivre personnellement m’a permis de mieux comprendre les conditions actuelles de l’Ukraine et les défis quotidiens auxquels les Ukrainiens sont confrontés depuis le début de l’agression russe.
Sur le chemin menant au refuge, une question me traversait l’esprit. J’ai alors demandé à notre hôte si les frappes russes visaient uniquement des objectifs militaires. Sa réponse fut aussi simple que percutante : « Que faut-il en penser lorsque nous sommes obligés, avec des étudiants et des chercheurs, de descendre dans un abri anti-bombes alors que nous discutons de science ? »
Cette interrogation résume à elle seule la réalité d’un pays où la guerre s’invite jusque dans les amphithéâtres, les salles de conférence et les espaces dédiés au savoir.
Le courage d’informer malgré la guerre

Cette visite a également été marquée par la présence d’une importante délégation de journalistes africains. Je tiens à saluer le courage et le professionnalisme de mes confrères venus de plusieurs pays du continent. Leur décision de se rendre en Ukraine en cette période particulièrement difficile témoigne d’un véritable engagement envers la recherche de la vérité et la compréhension des réalités du terrain.
Choisir de visiter un pays en guerre ne relève pas seulement du devoir professionnel ; cela exige aussi une part importante de courage personnel. Leur détermination à voir l’Ukraine de leurs propres yeux mérite d’être reconnue.
Cette visite m’a permis de découvrir une autre facette de l’Ukraine : celle d’un peuple qui continue d’enseigner, de rechercher, d’innover et de dialoguer avec le monde malgré les menaces permanentes. J’espère sincèrement que cette expérience contribuera à une meilleure compréhension des réalités que vivent quotidiennement les Ukrainiens et renforcera les liens entre l’Afrique et l’Ukraine dans les domaines de l’éducation, de la recherche et de la coopération internationale.
Une expérience qui rapproche l’Afrique et l’Ukraine

Au cours de cette tournée de presse, des journalistes venus du Bénin, de la République démocratique du Congo, du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, de la Mauritanie, du Sénégal et du Togo ont eu l’opportunité de couvrir les activités organisées à l’Université nationale Taras-Chevtchenko de Kyiv et de découvrir de près la réalité ukrainienne. Leur présence a donné à cette mission une dimension véritablement panafricaine, favorisant les échanges d’expériences et le partage de regards sur les défis contemporains auxquels fait face l’Ukraine.
Je tiens également à exprimer ma profonde gratitude à Saleck Zeid, Josiasse Assemon, Arnauld Kassouin, Aliya, Mohamed Diop, Robert Kra, Bernadette Ayelo Ablavi Ayibe, Paul Joel Kamtchang, Mor Amar, Eddy Tshiala Katala qui ont participé à cette tournée de presse en Ukraine. Leur professionnalisme, leur courage et leur volonté de témoigner des réalités du terrain ont contribué au succès de cette mission et à une meilleure compréhension mutuelle entre nos peuples. Ensemble, nous avons vécu une expérience marquante qui restera gravée dans nos mémoires bien au-delà de ce voyage.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
