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Remplacement de Kabund à l’Assemblée nationale : Mabunda humilie le Conseil d’État !
Le Bureau de l’Assemblée nationale a décidé de passer outre la décision de la Justice, représentée par le Conseil d’Etat, de réhabiliter JM KABUND a Kabund, mais aussi de surseoir l’élection de son remplaçant comme Premier vice-président de ce perchoir en attendant l’arrêt prochain de la Cour Constitutionnelle.
Ce matin du vendredi 12 juin, cette élection aura bel et bien lieu. La télévision nationale est déjà prête pour diffuser la plénière en direct et plusieurs policiers sont déployés aux alentours du Palais du peuple pour contrecarrer toute éventuelle initiative populaire de saboter cet événement.
Dans un communiqué signé hier jeudi par le Rapporteur Célestin Musao Kalombo Mbuyu, le même Bureau a invité les Députés nationaux à prendre part à la séance plénière prévue ce vendredi 12 Juin 2020 dans la salle des Congrès du Palais du peuple.
D’après Célestin Musao, un seul point est à l’ordre du jour: l’élection et l’installation du Premier Vice-Président de l’Assemblée nationale.
À ce poste, rappelle-t-on, l’Assemblée nationale n’avait retenu qu’une seule candidature de l’élue de Likasi sur la liste UDPS/Tshisekedi Patricia Nseya.

Bien avant, le 2e vice-president de l’Assemblée nationale Boniface Balamage était le même jeudi 11 juin 2020 face à la presse pour dénoncer les attaques que subit le Parlement, en général et, l’Assemblée Nationale, en particulier, depuis le début de la présente législature.
« On observe depuis un certain temps l’immiscion de certains parquets, cours et tribunaux dans les actes de fonctionnement normal de l’Assemblée nationale, allant jusqu’à méconnaître les immunités des députés » a fait remarquer Boniface Balamage, 2e Vice-président de l’Assemblée nationale.
Boniface Balamage a indiqué que le Conseil était incompétent pour statuer sur les actes législatifs et les actes de l’Assemblée. Aussi, a-t-il dénoncé, la conduite cavalière de la procédure qui s’est faite en violation des droits de la défense.
Pour rappel, le Conseil d’Etat avait décidé de réhabiliter JM KABUND a Kabund mais aussi la surséance de l’élection du Premier vice-président du bureau de l’Assemblée nationale en attendant l’arrêt prochain de la Cour Constitutionnelle.
MUAMBA MULEMBUE CLÉMENT/CONGOPROFOND.NET
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Affaire UBA : La famille de Glody Aleko Kibwila dénonce une détention irrégulière et alerte sur son état de santé
Détenu depuis le 30 avril 2026 dans le cadre d’une affaire l’opposant à son ancien employeur, la United Bank for Africa (UBA), Glody Aleko Kibwila fait aujourd’hui l’objet d’une mobilisation de sa famille, qui dénonce plusieurs irrégularités dans la procédure judiciaire.
Selon ses proches, le mandat d’arrêt provisoire délivré à son encontre n’aurait pas été suivi des formalités requises dans les délais légaux. Ils estiment dès lors que la détention de l’ancien employé bancaire soulève de sérieuses interrogations sur le respect des garanties procédurales.

Une bataille judiciaire en cours
Le 13 mai 2026, le Tribunal de paix de Kinshasa-Ngaliema a ordonné sa mise en détention préventive. Cette décision a été contestée par la défense, qui a interjeté appel.
Quelques jours plus tard, le Tribunal de grande instance de Kinshasa-Gombe a confirmé la mesure. Une décision que la famille continue de contester, affirmant que plusieurs irrégularités auraient entaché la procédure.
Des inquiétudes pour sa santé
Au-delà du débat judiciaire, la famille se dit particulièrement préoccupée par l’état de santé de Glody Aleko Kibwila.
Selon ses proches, il souffrirait encore des suites d’une intervention chirurgicale récente et nécessiterait un suivi médical régulier. Une demande de liberté provisoire pour raisons médicales aurait été introduite auprès des autorités compétentes sans obtenir, jusqu’à présent, une réponse favorable.
L’espoir d’un nouvel examen du dossier
La famille fonde désormais ses espoirs sur le Parquet général près la Cour de cassation, qui a sollicité la communication du dossier en vue de son examen.
Pour les proches du détenu, cette démarche pourrait permettre une réévaluation des circonstances de l’affaire et garantir un traitement conforme aux exigences d’un procès équitable.
Ils appellent enfin les organisations de défense des droits humains, les acteurs judiciaires et les médias à suivre attentivement l’évolution de ce dossier.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
