Connect with us

À la Une

Tshala Muana coupe court aux rumeurs : « Je suis en convalescence… »

Published

on

Réagissant aux rumeurs circulant sur les réseaux sociaux depuis le dimanche 07 juin sur son éventuelle mort, Tshala Muana alias « Mamu Nationale », a dans un petit post sur sa page Facebook démenti cette mauvaise nouvelle.

« Bonjour ! Je suis convalescente, pas assez de mots pour exprimer mon ressenti face à la fausse rumeur circulant sur ma mort …Je suis bien vivante et mon état s’améliore de fil en aiguille.
D’ici là, je vous souhaite un très bon début de semaine. Internationalement Vôtre », écrit-elle ce lundi 08 juin 2020.

De son vrai nom Elisabeth Muidikay, Tshala Muala, la « Mamu nationale », est une figure emblématique et modèle pour les jeunes de la génération montante de la musique en République Démocratique du Congo et dans le continent.

Depuis son engagement politique, Tshala Muana est une chanteuse à succès de chants politiques et patriotiques. À 62 ans est toujours proche du Parti du peuple pour la reconstruction et la Démocratie (PPRD) où elle a assumé le poste de la présidente
Ligue des femmes du PPRD.

La Mamu nationale malgré son âge, n’est pas encore sur le point de mettre un terme à sa carrière musicale. Sa célébrité se repose sur la modernisation au folklore du peuple Luba, le Mutuashi, dont l’origine remonte probablement au Moyen Âge.

Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET

À la Une

Procès “des Enfants chillers” : Marie-Ange Mushobekwa réclame 3,4 millions de dollars !

Published

on

Et si le mobile n’était pas seulement la justice ? La plaidoirie de la partie civile, ce jeudi 30 Avril 2026 aura duré une heure. Elle aura aussi produit un chiffre qui a fait réagir l’assistance jusqu’aux bancs de la presse : 3.400.000 dollars américains. Un million de dollars par enfant et 200.000 dollars pour chaque mère soit 7.898.200.000 CDF (taux de 2 323 CDF) c’est-à-dire sept milliards huit cent quatre-vingt-dix-huit millions deux cent mille francs congolais.

Un montant colossal, présenté comme la juste réparation de “douleurs et souffrances aiguës intentionnellement infligées”, selon les mots du conseil de Madame Marie-Ange Mushobekwa parlant au nom de toutes les parties civiles. Mais au-delà de l’effet d’annonce, ce quantum interroge. Et ouvre une brèche que les prochaines audiences ne pourront ignorer. Car le décalage est troublant. D’un côté, un récit d’horreur : torture, détention illégale, séquestration, cages à chiens.

De l’autre, un dossier médical qui, de l’aveu même du médecin traitant Docteur Yenga Mbuta Dosh Junior, ne révèle aucun traumatisme interne, aucune fracture, aucune lésion grave. Les vidéos projetées montrent des enfants certes éprouvés, mais que l’on voit debout, capables de se mouvoir, sans trace visible de saignement (alors même que la plaignante Marie-Ange Mushobekwa affirmait que ses fils saignaient). L’écart entre la gravité alléguée et les constatations objectives interroge nécessairement la proportionnalité de la demande indemnitaire.

Quatre mois de procès, et ce constat implacable : personne n’a pu désigner Philemon Mambabwa comme le véritable architecte des violences, rien ne documente un ordre explicite sorti de sa bouche, et son récit, livré avec constance depuis le premier jour, demeure à ce jour sans contradiction. Dès lors, une question s’invite dans les couloirs du prétoire : ce procès était-il mû par la seule quête de justice, ou ce chiffre de 3,4 millions de dollars soit 7.898.200.000 Francs Congolais, trahit-il un objectif plus lucratif ?

Les parties civiles ont le droit de solliciter réparation. Mais lorsque la somme réclamée semble décorrélée de la matérialité des faits établie à l’audience, c’est la crédibilité même de la démarche qui est en jeu. La défense, qui se dit prête à plaider, ne manquera certainement pas de le relever.

TEDDY MFITU

Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

Continue Reading