Connect with us

Actualité

Morts suspectes à la présidence : « Il n’y a aucune preuve scientifique… » ( Kasongo Mwema, porte-parole)

Published

on

Invité du magazine « Face-à-face », ce dimanche 31 mai sur Top Congo FM, Kasongo Mwema s’est apesanti sur quelques sujets d’actualité, notamment la crise sanitaire, la crise économique, la justice, etc.

S’agissant du deconfinement, il affirme que le chef de l’Etat est très concerné par cette pandémie de covid-19. « Je crois que dans l’esprit du président, l’idée est de privilégier la santé des gens en ne le faisant pas mourir de faim ». D’ores et déjà des solutions idoines sont prises pour aider les entreprises à affronter cette situation.

À l’en croire, en effet, 10 millions de dollars sont disponibilisés pour les aider à la relance.

Au sujet des morts suspects qui se succèdent à la présidence, le porte-parole du président est resté très perplexe. « Personnellement, je ne saurai pas parler du poison pour la bonne et simple raison, qu’il n’y a aucune preuve scientifique. Je ne sais pas si les autopsies ont été réalisées. Honnêtement, je ne sais pas… Je n’ai pas entendu parler d’autopsie. La première autopsie dont je viens d’entendre parler est celle du juge Yanyi qui aurait été faite. Je n’ai pas de preuve… Donc si il y a des preuves scientifiques qui montrent que effectivement telle personne est décédée, non pas de maladies naturelles mais parce qu’il y a des substances toxiques injectées, là effectivement l’on peut parler de l’empoisonnement ».

Toutefois, il souligne qu’il faut quand même se rendre compte que  » nous sommes dans une affaire extrêmement sérieuse ».  » Tant que les enquêtes, tant que les recherches, tant que les investigations n’ont pas abouti, nous ne pouvons pas affirmer qu’il s’agit d’autre chose puisque parmi les personnes décédées, il y a en qui ont développé des symptômes du covid-19″.

Au sujet de l’absence du directeur de cabinet Vital Kamerhe, l’ancien journaliste fait savoir: « Une personne comme Vital Kamerhe, quand il est là, vous le sentez. Quand il n’est pas là, vous le sentez aussi, mais le travail continu… ».

Baby mosha/CONGOPROFOND.NET

Politique

« Ville morte » du 3 juin : La C64 salue une mobilisation « disciplinée » et annonce une série d’actions avec un accompagnement républicain

Published

on

S’exprimant la journée « ville morte » observée ce 3 juin 2026, la Coalition Article 64 pour la défense de l’ordre constitutionnel a publié un communiqué d’étape dressant un premier bilan.

1. Satisfaction de la C64

Dans le document signé par Martin Fayulu, Jean-Marc Kabund, Moïse Katumbi, Augustin Matata et Delly Sesanga, la C64 « salue la forte adhésion des citoyens » à l’opération. Pour la coalition, cette mobilisation à Kinshasa et dans plusieurs villes « témoigne du rejet catégorique par les congolais de toute velléité de changement de constitution ».

La C64 félicite « les congolais pour avoir répondu nombreux à cet appel de manière pacifique, digne, responsable et disciplinée », estimant que « la défense de la constitution dépasse les clivages politiques ».

2. Fayulu : « Un geste civique qui témoigne de la maturité »

Dans une déclaration séparée, Martin Fayulu a renforcé le message : « Nous félicitons nos compatriotes pour avoir répondu avec discipline à notre mot d’ordre de ville morte. Ce geste civique témoigne de la maturité et de la conscience politique de notre peuple. Rendons grâce à Dieu qui a déjoué les manœuvres des ennemis de la République. »

3. Prochaine étape : jeudi 4 juin

La C64 annonce qu’elle rendra publique, ce jeudi 4 juin 2026, « une déclaration faisant le bilan de cette journée et annonçant les prochaines actions qui seront engagées pour la défense de la constitution et de l’État de droit », à l’issue de sa réunion d’évaluation.

Cette journée « ville morte » s’inscrit dans la contestation du projet de révision ou changement de la constitution évoqué par le régime Tshisekedi. L’opposition en fait un « référendum populaire » contre un éventuel 3ᵉ mandat.

Pendant ce temps, une question fatale se pose au sein de l’opinion publique : la population congolaise s’est-elle réellement rangée du côté de l’opposition pour contrer un projet jugé « ambitieux pour des intérêts politiques » ?

Blaise ABITA

Continue Reading