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Covid-19: Western Union rend hommage aux premiers intervenants et travailleurs essentiels dans le monde
Dans un communiqué de presse envoyé à la rédaction de CONGOPROFOND.NET, l’un des leaders des transferts d’argent et paiements transfrontaliers et interdevises, a annoncé ce dimanche 10 mai 2020 une réduction de 50% des frais pour les intervenants de première ligne et les travailleurs essentiels envoyant de l’argent dans le monde entier via l’un des canaux numériques de l’entreprise pendant les deux prochaines semaines. La promotion est un petit hommage de l’entreprise à ces clients pour leur engagement sans fin envers leurs communautés locales et leur dévouement à maintenir l’infrastructure et les ressources nécessaires pour le maintien des économies locales à flot.
« Lorsque le monde s’est arrêté, nos premiers intervenants et nos travailleurs essentiels ont continué à travailler », a déclaré Hikmet Ersek, Président et PDG de Western Union. « Ils ont continué à répondre présent, jour après jour, pour permettre à nos communautés et à nos économies de survivre. »
« De nombreux travailleurs de première ligne ou travailleurs essentiels sont des citoyens du monde qui envoient régulièrement de l’argent à leurs proches dans leurs pays d’origine. Chez Western Union, notre inspiration vient de nos clients qui nous font confiance avec leur argent durement gagné. Nous voulons reconnaître leur dévouement à maintenir les envois de fonds vers les communautés et les économies du monde qui en dépendent le plus et à les soutenir alors qu’ils continuent à assurer la santé et la sécurité des communautés qui les entourent. » a renchéri Hikmet
Selon Western Union, plus de 65% des citoyens du monde travaillant et vivant à travers le monde occupent des postes de premiers intervenants ou dans les industries de services essentiels.
Le mois dernier, Western Union a annoncé l’élargissement de ses services de transfert d’argent numériques, son segment d’activité connaissant la croissance la plus rapide en 2019, à plus de 75 pays. Au vu du caractère indispensable des transferts d’argent pendant la crise du COVID-19, cette couverture de bout en bout permet à des millions de personnes de profiter de ces services numériques à la fois fiables et pratique.
La réduction des frais, valable avec le code de transfert THANKS2020, s’applique à toute transaction initiée dans la majorité des pays à capacité numérique de Western Union sur westernunion.com ou via l’application Western Union, et reçue à travers le réseau mondial de Western Union: via un compte bancaire ou un portefeuille numérique dans plus de 100 pays, ainsi que les points de vente au détail dans plus de 200 pays et territoires. La réduction des frais sera en vigueur jusqu’au 20 mai 2020 et est disponible pour les premiers intervenants représentant le corps médical, la police et les pompiers ainsi que les travailleurs essentiels des secteurs de l’alimentation, des transports, des services publics et d’autres industries essentielles, y compris la fabrication et la construction.
Toutes les actions et initiatives de Western Union concernant COVID-19 sont accessibles via le centre de ressources.
Petit Ben Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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« Descendez au refuge ! » : À Kyiv, j’ai vécu 2 alertes aériennes qui m’ont fait comprendre le quotidien des Ukrainiens sous les bombes (Carnet de voyage CONGOPROFOND.NET)
Pendant 3 heures d’échanges riches et passionnants avec des universitaires, des diplomates et des journalistes, nous avons eu l’opportunité exceptionnelle de découvrir les initiatives académiques et scientifiques portées par l’Ukraine en direction de l’Afrique, grâce au précieux accompagnement du Centre d’études africaines de l’Université nationale Taras Chevtchenko et de nombreux partenaires engagés.
Mais au-delà des discussions scientifiques et diplomatiques, c’est une expérience humaine forte qui marquera durablement ma mémoire.

Quand les sirènes interrompent la science
Alors que les échanges se déroulaient dans une atmosphère studieuse et conviviale, les sirènes d’alerte aérienne ont retenti à 2 reprises. À chaque fois, nous avons dû interrompre la conférence pour rejoindre en urgence un refuge anti-bombes.
Ces moments ont suscité en moi des émotions intenses. Descendre dans un abri souterrain alors que l’on participe à une conférence universitaire est une expérience qui dépasse l’imagination de ceux qui vivent loin du conflit. Cette réalité, je ne l’avais jusqu’alors observée qu’à travers les médias. La vivre personnellement m’a permis de mieux comprendre les conditions actuelles de l’Ukraine et les défis quotidiens auxquels les Ukrainiens sont confrontés depuis le début de l’agression russe.
Sur le chemin menant au refuge, une question me traversait l’esprit. J’ai alors demandé à notre hôte si les frappes russes visaient uniquement des objectifs militaires. Sa réponse fut aussi simple que percutante : « Que faut-il en penser lorsque nous sommes obligés, avec des étudiants et des chercheurs, de descendre dans un abri anti-bombes alors que nous discutons de science ? »
Cette interrogation résume à elle seule la réalité d’un pays où la guerre s’invite jusque dans les amphithéâtres, les salles de conférence et les espaces dédiés au savoir.
Le courage d’informer malgré la guerre

Cette visite a également été marquée par la présence d’une importante délégation de journalistes africains. Je tiens à saluer le courage et le professionnalisme de mes confrères venus de plusieurs pays du continent. Leur décision de se rendre en Ukraine en cette période particulièrement difficile témoigne d’un véritable engagement envers la recherche de la vérité et la compréhension des réalités du terrain.
Choisir de visiter un pays en guerre ne relève pas seulement du devoir professionnel ; cela exige aussi une part importante de courage personnel. Leur détermination à voir l’Ukraine de leurs propres yeux mérite d’être reconnue.
Cette visite m’a permis de découvrir une autre facette de l’Ukraine : celle d’un peuple qui continue d’enseigner, de rechercher, d’innover et de dialoguer avec le monde malgré les menaces permanentes. J’espère sincèrement que cette expérience contribuera à une meilleure compréhension des réalités que vivent quotidiennement les Ukrainiens et renforcera les liens entre l’Afrique et l’Ukraine dans les domaines de l’éducation, de la recherche et de la coopération internationale.
Une expérience qui rapproche l’Afrique et l’Ukraine

Au cours de cette tournée de presse, des journalistes venus du Bénin, de la République démocratique du Congo, du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, de la Mauritanie, du Sénégal et du Togo ont eu l’opportunité de couvrir les activités organisées à l’Université nationale Taras-Chevtchenko de Kyiv et de découvrir de près la réalité ukrainienne. Leur présence a donné à cette mission une dimension véritablement panafricaine, favorisant les échanges d’expériences et le partage de regards sur les défis contemporains auxquels fait face l’Ukraine.
Je tiens également à exprimer ma profonde gratitude à Saleck Zeid, Josiasse Assemon, Arnauld Kassouin, Aliya, Mohamed Diop, Robert Kra, Bernadette Ayelo Ablavi Ayibe, Paul Joel Kamtchang, Mor Amar, Eddy Tshiala Katala qui ont participé à cette tournée de presse en Ukraine. Leur professionnalisme, leur courage et leur volonté de témoigner des réalités du terrain ont contribué au succès de cette mission et à une meilleure compréhension mutuelle entre nos peuples. Ensemble, nous avons vécu une expérience marquante qui restera gravée dans nos mémoires bien au-delà de ce voyage.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
