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Sextape : plainte contre l’évêque Mukuna pour viol, menaces de mort et rétention illicite des documents
Accusé de viol dans une série de vidéos circulant sur les réseaux sociaux, l’évêque Pascal Mukuna, leader de l’église ACK, est finalement traduit en justice par sa partenaire sur les vidéos, Mamie Tshibola Mufuta. Auprès du magistrat, elle dénonce non seulement du viol et de la rétention illicite des documents, mais aussi des menaces de mort.
Dans un document déposé au procureur général près de la Cour d’appel de Kinshasa Gombe Mamie Tshibola rapporte qu’elle était, au mois de décembre 2019 au bureau de l’évêque sur demande de l’avocat du pasteur, pour récupérer des documents parcellaires de son défunt mari. Mais arrivé là-bas, le pasteur Mukuna l’a fait savoir son désir d’avoir des relations sexuelles avec elle dans son bureau avant de lui restituer ce certificat. Malgré son refus de céder à cette demande, l’avocat de Mukuna l’aurait convaincue d’accepter cette offre. C’est ainsi qu’elle a ensuite dit oui et rempli sa part du marché. Cependant, Mukuna persiste toujours dans son refus de restituer ces documents, malgré d’autres conjonctions sexuelles.
« Je vous avoue que les deux dernières relations sexuelles que j’ai eues avec lui, l’ont été non seulement sous la menace de son arme à feu qu’il avait sortie sur la table. Il m’a non seulement violé, mais aussi et surtout il m’a exposé au mépris du public en publiant mes images qui portent atteinte à ma dignité de femme », peut-on lire dans sa plainte.
Tshibola se dit être veuve d’un homme qui avait acquis plusieurs biens meubles et immeubles dont une parcelle située à Bandalungwa sur l’avenue Bindi 7385.
Après la mort de son mari, Mukuna Pascal s’est arrogé le pouvoir de partager les biens du défunt sans tenir compte de ses droits de veuve garantis par les lois de la République.
Selon Mamie Tshibola, Mukuna avait profité de sa position d’évêque et de dirigeant de leur église ACK afin de garder les documents de la parcelle de Bandal et lui a posé plusieurs conditions indécentes pour pouvoir les retirer.
Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET
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RDC : Ron Roger Bimwala mobilise la jeunesse autour de la loi référendaire en examen au Parlement
Le député national Ron Roger Bimwala poursuit sa campagne de sensibilisation de la jeunesse congolaise sur la proposition de loi portant organisation du référendum, actuellement en examen au Parlement. À travers une série d’échanges citoyens, l’élu entend rapprocher les jeunes des débats institutionnels qui façonnent l’avenir de la République.

Informer pour renforcer la participation citoyenne
Au cours de cette rencontre, le président du Réseau des Jeunes Parlementaires a expliqué les principaux contours de la future loi référendaire, son importance dans le fonctionnement démocratique du pays et les mécanismes qu’elle prévoit pour permettre au peuple de se prononcer sur des questions d’intérêt national.
Face à une assistance majoritairement composée de jeunes, Ron Roger Bimwala a insisté sur la nécessité d’une participation citoyenne éclairée, estimant que la jeunesse ne doit pas être une simple spectatrice des réformes institutionnelles, mais un acteur engagé dans la consolidation de la démocratie congolaise.
La Constitution et le référendum au cœur des échanges
Les discussions ont également porté sur les enjeux liés à la Constitution et au processus référendaire. Les participants ont pu poser diverses questions sur les implications juridiques et politiques de cette réforme, dans une démarche visant à promouvoir une meilleure compréhension des institutions de la République.
Selon les organisateurs, cette initiative s’inscrit dans une dynamique de dialogue permanent entre les élus et la jeunesse, afin de favoriser une culture démocratique fondée sur l’information et le débat d’idées.
Le Réseau des Jeunes Parlementaires en première ligne
Par cette action, le Réseau des Jeunes Parlementaires réaffirme sa volonté d’impliquer davantage les jeunes Congolais dans les grandes questions nationales.
Pour Ron Roger Bimwala, l’avenir du pays passe par une jeunesse consciente de ses droits, de ses devoirs et capable de contribuer activement aux choix stratégiques qui engagent la nation.
Cette campagne de sensibilisation devrait se poursuivre dans plusieurs cadres d’échanges afin de permettre à un plus grand nombre de jeunes de s’approprier les enjeux de la loi référendaire actuellement débattue au Parlement.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
