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Nord-Kivu : Les travailleurs du secteur informel sont plus touchés des conséquences du Covid-19, selon l’UNTC

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Le secrétaire général de l’Union Nationale de Travailleurs du Congo (UNTC/Nord-Kivu) affirme que le Covid-19 a plus touché les travailleurs exerçant dans l’informel.

Pour Chernozem Kambale, ce sont les employés et les ouvriers d’autres secteurs qui bénéficient en grande partie de leurs services. Malheureusement, ces bénéficiaires n’ont actuellement un pouvoir d’achat inférieur qui ne le permet plus de consommer les biens et services de cette catégorie de la population, se désole-t-il.
« Les travailleurs du Nord-Kivu, quand vous regardez à partir du confinement sont en grand nombre des ouvriers du secteur informel. Nous allons prendre par exemple, les ouvriers agricoles qui ont les difficultés même à capitaliser leurs productions et servir le grand nombre qui reste à la maison puisqu’ils sont là pour consommer. Mais nous sommes butés à des problèmes puisque la consommation demandent les moyens et ceux qui restent à la maison n’ont pas les moyens », a-t-il indiqué.

D’où, ils vivent une période de confinement dans la précarité avec le risque de voir la perte de plusieurs vies, a-t-il craint. Il appelle, ainsi, l’Etat à intervenir en assistant les vulnérables. Ce défenseur des travailleurs en province plaide par ailleurs pour que les employeurs ne licencient pas abusivement leurs employés pendant cette période de Covid-19.

Chernozen Kambale l’a dit en prélude de la célébration de la journée internationale des travailleurs célébrée le 1er avril de chaque année.

Cette année, convient-il de souligner, le thème retenu est : « Solidaires plus que jamais ».

Dalmond Ndungo/CONGOPROFOND.NET

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Affaire UBA : L’ancien employé Glody Aleko Kibwila conteste les accusations et évoque un possible piratage

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L’affaire opposant la United Bank for Africa (UBA) à son ancien employé, Glody Aleko Kibwila, continue de faire couler beaucoup d’encre. Au cœur du dossier figurent des accusations d’abus de confiance formulées par la banque, que l’intéressé rejette catégoriquement.

Selon ses proches, les difficultés ont commencé après son licenciement par UBA, une décision qu’il considérait comme abusive. Déterminé à faire valoir ses droits, il avait saisi l’Inspection générale du travail afin de contester cette mesure.

Parallèlement, des soupçons portant sur de prétendues fausses factures et des paiements irréguliers liés aux services SMS Banking et Visa ont émergé au sein de la banque. Informé de ces accusations alors qu’il séjournait en Europe, Glody Aleko Kibwila serait rentré volontairement en RDC afin de répondre aux interrogations des enquêteurs.

La thèse du piratage

D’après sa famille, plusieurs séances de confrontation organisées dans le cadre de l’instruction auraient mis en évidence un possible piratage de son compte professionnel.

L’ancien employé affirme n’avoir jamais envoyé certains messages utilisés contre lui dans le dossier. Il soutient également qu’il ne disposait pas seul des prérogatives nécessaires pour valider certaines opérations financières incriminées.

Avant même son arrestation, il avait saisi le Conseil national de cybercriminalité afin de dénoncer ce qu’il considère comme une usurpation d’identité numérique.

Une version attendue de l’UBA

Alors que la famille de Glody Aleko Kibwila maintient la thèse d’une erreur judiciaire, l’opinion publique attend désormais la version officielle de l’UBA sur les circonstances ayant conduit à la plainte déposée contre son ancien collaborateur.

La banque pourrait notamment apporter des éclaircissements sur les éléments techniques et financiers qui fondent les accusations portées dans cette affaire devenue très médiatisée.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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