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Décès de Mgr Mulumba : Martin Fayulu présente ses condoléances sans citer…Félix Tshisekedi !
Le candidat malheureux à l’élection présidentielle du 30 décembre 2018, Martin Fayulu Madidi, a présenté ses condoléances à la famille de Mgr Gérard Mulumba, chef de la maison civile du Chef de l’État, Félix Tshisekedi, ce mercredi 15 avril 2020.
Toutefois, celui qui se considère comme le « président légitime » de la RDC ne cite pas nommément Félix Tshisekedi dont Mgr Gérard Mulumba était à la fois oncle paternel et chef de la Maison civile.
Martin Fayulu affirme, par ailleurs, avoir eu le privilège de « le côtoyer à plusieurs reprises lorsque j’évoluais au côté de son frère, E. Tshisekedi d’heureuse mémoire ».
« J’ai appris avec beaucoup de peine le décès de Mgr. Gérard Mulamba. J’ai eu le privilège de le côtoyer à plusieurs reprises lorsque j’évoluais au côté de son frère, E. Tshisekedi d’heureuse mémoire. C’est un homme bon qui nous quitte. Mes sincères condoléances à sa famille », dit, dans le tweet de condoléances, le président de l’ECIDE et de la Dynamique pour la vérité des urnes.
Bishop Mfundu/CONGOPROFOND.NET
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Haut-Uélé : À l’Assemblée nationale, le député Jean-Marc Mambidi sonne l’alarme sur le drame sécuritaire et humanitaire de Watsa
Le député national Jean-Marc Mambidi a porté à la tribune de l’Assemblée nationale le cri de détresse des populations du territoire de Watsa, dans la province du Haut-Uélé. Face à la dégradation persistante de la situation sécuritaire, l’élu a interpellé le Gouvernement sur les violences récurrentes qui plongent les habitants dans un climat de peur et d’incertitude. Cette démarche s’inscrit dans la continuité de ses multiples alertes en faveur d’une réponse plus énergique des pouvoirs publics.

Une crise humanitaire aux lourdes conséquences
Au-delà des questions sécuritaires, Jean-Marc Mambidi a mis en lumière les conséquences humanitaires de cette instabilité. Les déplacements des populations, les difficultés d’accès aux soins de santé, à l’éducation et aux activités économiques fragilisent davantage les communautés locales. Selon le député, l’urgence n’est plus seulement de contenir les violences, mais également de mettre en place une assistance adaptée aux besoins des populations affectées.
Un plaidoyer pour une intervention rapide de l’État
Face à cette situation, l’élu de Watsa a appelé les autorités nationales à prendre des mesures immédiates pour restaurer la sécurité et protéger les populations civiles.
Il a insisté sur la nécessité d’un renforcement des dispositifs sécuritaires, d’une meilleure coordination des interventions sur le terrain et d’un accompagnement humanitaire conséquent afin d’éviter une aggravation de la crise.
L’Assemblée nationale interpellée sur son devoir de vigilance
Par cette intervention, Jean-Marc Mambidi rappelle également le rôle de contrôle et d’alerte dévolu aux députés nationaux. Son plaidoyer vise à mobiliser la représentation nationale autour des défis auxquels fait face le territoire de Watsa et, plus largement, les zones affectées par l’insécurité dans l’Est et le Nord-Est de la RDC.
À travers cette alerte, il appelle à une mobilisation collective afin que les préoccupations des populations ne restent pas sans réponse et que des solutions durables soient apportées à cette crise.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
