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Coronavirus : les étudiants congolais de Chine abandonnés
Les étudiants congolais résidants en Chine, dans les villes attaquées par le Coronavirus, ont lancé un cri d’alarme au gouvernement congolais pour décrier leur situation
Dans une vidéo parvenue ce lundi 03 février 2020 à la rédaction de CONGOPROFOND.NET, ces jeunes étudiants congolais qui résident précisément dans la ville de Ichang, à quelques kilomètres de Wuhan, l’épicentre de ce virus dévastateur, tirent la sonnette d’alarme et implorent l’implication du gouvernement congolais afin de leur venir en aide, eux qui se trouvent à bout de ressources dans une ville mise en quarantaine et où le chaos bat son plein.
Ces fils de la patrie congolaise, qui se sont rendus en Chine pour acquérir des connaissances pouvant profiter à la nation, étalent leur desiderata en termes d’aide financière et surtout matérielle.
Depuis trois semaines, ils se retrouvent emprisonnés sans crimes, entre stress et famine, précise l’un d’eux dans une émouvante vidéo.
Des visages miteux et lamentables, ces compatriotes implorent l’intervention du gouvernement afin de décanter au plus vite cette situation maussade qui déshonore la RDC.
Notons que les coronavirus composent une famille comptant un grand nombre de virus capables de provoquer des maladies très diverses chez l’homme, allant d’un simple rhume banal au syndrome respiratoire aigu sévère, et qui causent également un certain nombre de maladies chez l’animal.
Ce nouveau coronavirus issu de la Chine est une souche particulière jamais encore identifiée chez l’homme. Avec déjà plus de quatorze milles cas confirmés, contre une trois centaines de décès disséminés à travers la planète dont les 98% sont en Chine. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, il y a très peu d’informations sur la transmission, la gravité et les conséquences cliniques de cette infection.
Comme tous les gouvernements mondiaux, particulièrement africains, la RDC se doit de s’impliquer sérieusement dans la prise en charge de ses compatriotes afin de préserver les milliers de vies en danger.
Sain Jean-Eude’s Miense/CONGOPROFOND.NET
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Kwango–Angola : Un plaidoyer pressant pour la réouverture des frontières afin de sauver l’économie locale
Dans une correspondance adressée au Vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur, de la Sécurité, de la Décentralisation et des Affaires coutumières, l’organisation BOMOKO UNITY, par la voix de son président national et notable du Kwango, Iris Basuabu Ilembo, plaide pour la réouverture des frontières entre la République démocratique du Congo et l’Angola sur l’axe de la province du Kwango.
Datée du 19 mai 2026, cette lettre met en lumière les conséquences socioéconomiques de la fermeture prolongée des postes frontaliers pour les populations vivant dans les territoires de Kahemba, Kasongo-Lunda et Popokabaka. Le document a également été transmis pour information au Président de la République, à la Première ministre, à la ministre d’État en charge des Affaires étrangères, au Directeur général de la DGM ainsi qu’aux autorités provinciales du Kwango.

Une fermeture aux lourdes conséquences économiques
Dans son plaidoyer, BOMOKO UNITY rappelle que les échanges avec les provinces angolaises voisines constituent depuis longtemps un pilier essentiel de la survie économique des populations frontalières.
Selon la lettre, la fermeture des frontières perturbe gravement les activités commerciales, les mouvements des populations et l’approvisionnement en produits de première nécessité. Cette situation accentuerait la pauvreté, le chômage ainsi que la précarité dans une province pourtant dotée d’importantes potentialités économiques et humaines.
L’organisation estime que la reprise contrôlée des échanges transfrontaliers permettrait non seulement de relancer le commerce local, mais aussi d’améliorer les recettes publiques grâce à l’encadrement formel des activités économiques.
La réouverture des frontières comme levier d’intégration régionale
Le document insiste également sur les liens historiques, culturels et familiaux qui unissent les populations du Kwango à plusieurs provinces angolaises, notamment Uíge, Malanje et Lunda-Norte.
Pour les auteurs de la correspondance, la réouverture des frontières représenterait un véritable facteur d’intégration régionale et de stabilité sociale dans cette partie de la RDC. Ils soulignent qu’une telle mesure contribuerait à réduire les circuits clandestins, à fluidifier les déplacements des populations et à renforcer la coopération économique et sécuritaire entre Kinshasa et Luanda.
BOMOKO UNITY sollicite une mission d’évaluation et un dialogue avec le gouvernement
Au-delà du plaidoyer, BOMOKO UNITY formule plusieurs recommandations aux autorités nationales. L’organisation demande notamment l’examen diligent de la question relative à la réouverture des postes frontaliers, l’organisation d’une mission d’évaluation sécuritaire et administrative ainsi que la mise en place d’un cadre de concertation impliquant les autorités provinciales et les services spécialisés compétents.
Les signataires sollicitent également une audience auprès du Vice-Premier ministre afin d’échanger directement sur les préoccupations des populations frontalières et d’explorer les pistes d’une réouverture progressive et sécurisée des frontières.
Convaincue que le développement des provinces frontalières passe par une meilleure intégration économique sous-régionale, BOMOKO UNITY espère une réponse favorable des autorités congolaises à cette requête jugée vitale pour l’avenir du Kwango.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
