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V.Club : « J’ai été transféré à Difaa comme joueur libre » ( Ricky Tulenge)

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L’association sportive V.Club a officiellement présenté sa nouvelle recrue, Ricky Tulenge Sindani, à la presse ce dimanche 02 février, au cours d’une cérémonie officielle organisée au bureau administratif de l’équipe, dans la commune de la Gombe.

Un contrant de 3 ans relie donc Tulenge à Vita avec comme montant de transfert de 100.000 dollars. La close libératoire de ce jeune international congolais est évalué à 500.000 $.

Prenant la parole, Ricky Tulenge a donné les raisons qui l’ont poussé à signer dans V.Club.

« Je suis arrivé au Maroc, comme tout autre joueur qui, après avoir fait un bon championnat, peut être transféré. Mais à mon niveau, j’avais vu que mon transfert pour Difaa était très flou, ces changements, je les ai constatés quand je suis arrivé sur place; ce pourquoi, j’étais venu réclamer mes droits dans mon pays. C’est en revenant au pays que je me suis rendu compte que j’ai été transféré comme un joueur libre par les dirigeants de DCMP, à l’occurrence, José Mandzeku (secrétaire général de DCMP NDLR… ). Après la fin du contrant avec DCMP, je devais normalement revenir chez mes dirigeants, mais Daring a précipité de me vendre. Et je ne gagnais pas aussi grand chose là-bas. Et quand Difaa a vu que ça ne vas pas, il m’a vendu dans l’AS VClub. Mais c’est un regret pour moi aux dirigeants de DCMP », a-t-il indiqué.

Rappelons qu’au mois d’août 2019, Ricky avait quitté Difaa pour s’entraîner avec V.Club, mais les démarches de V.Club étaient illégales, selon la FIFA. Après avoir saisi la FRMF et la FIFA, la direction du Difaa avait finalement eu gain de cause, puisque l’instance dirigée par Gianni Infantino a mis en garde l’AS Vita club contre sa démarche illégale et enjoint au joueur congolais de rejoindre immédiatement son club contractuel. Et cette fois-ci, un accord a été trouvé entre cette équipe du Maroc et V.Club.

Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET

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Révision constitutionnelle en RDC : Ferdinand Lokunda plaide pour une refondation institutionnelle

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Le débat sur une éventuelle révision ou réforme constitutionnelle en RD Congo continue d’alimenter la scène politique et citoyenne. Parmi les voix qui se font entendre figure celle de Ferdinand Lokunda Dasilva, président de l’Association des Métis au Congo (ASMECO), une structure de la société civile engagée notamment dans la lutte contre la discrimination raciale, la marginalisation et la défense des droits des enfants sans distinction d’origine. 

À travers une série de propositions rendues publiques, Ferdinand Lokunda, à titre personnel, appelle à une « nouvelle Constitution » qu’il juge plus adaptée aux réalités politiques, sécuritaires et institutionnelles de la RDC. Ses desiderata touchent aussi bien à la nationalité, à l’organisation des institutions qu’au mode de gouvernance du pays.

La double nationalité au cœur des propositions

Parmi les réformes majeures défendues par Ferdinand Lokunda figure la reconnaissance de la double nationalité pour les Congolais. Selon lui, tout citoyen devrait avoir le droit d’acquérir une autre nationalité sans perdre celle de la RDC. Une question qui revient régulièrement dans le débat national, notamment au regard de l’importante diaspora congolaise installée en Europe, en Amérique ou ailleurs en Afrique.

L’activiste estime que cette ouverture pourrait renforcer l’apport économique et intellectuel de la diaspora dans le développement du pays, tout en modernisant le cadre juridique actuel.

Un mandat présidentiel plus long

Autre proposition phare : la modification de la durée du mandat présidentiel. Ferdinand Lokunda suggère soit un mandat de 7 ans renouvelable une seule fois, soit un mandat unique de dix ans non renouvelable. Pour lui, cette réforme permettrait au chef de l’État de disposer du temps nécessaire pour exécuter ses projets de société et garantir une certaine stabilité institutionnelle.

La proposition intervient dans un contexte où la question des institutions et de leur efficacité reste largement débattue au sein de l’opinion congolaise.

Les fonctions de souveraineté et la question identitaire

Le président de l’ASMECO propose également un durcissement des conditions d’éligibilité aux fonctions dites de souveraineté. Selon sa vision, tout Congolais ayant des « affiliations » ou des « cordons ombilicaux » avec un pays voisin ne devrait pas accéder à certaines hautes fonctions de l’État.

Une position qui s’inscrit dans un climat politique marqué depuis plusieurs années par les débats autour de la nationalité, de l’identité et des questions sécuritaires dans la région des Grands Lacs.

Vers un Parlement monocaméral ?

Dans ses propositions, Ferdinand Lokunda défend aussi l’idée d’un Parlement à chambre unique composé de 800 députés, estimant que cette formule serait plus adaptée à l’immensité géographique de la RDC. Il plaide en outre pour des élections présidentielles organisées à deux tours afin de renforcer la légitimité populaire du président élu.

Enfin, il souhaite que les gouverneurs des provinces, les responsables territoriaux ainsi que le Premier ministre soient nommés par le président de la République lorsqu’ils ne sont pas originaires des entités concernées.

Rappelons que l’activiste Ferdinand Lokunda développe depuis plusieurs années un discours axé sur la cohésion nationale, la lutte contre les discriminations et la protection des droits des personnes marginalisées. Ses nouvelles propositions constitutionnelles viennent ainsi élargir le champ d’intervention de ce citoyen qui entend désormais peser dans le débat public sur l’avenir institutionnel de la RDC.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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