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CAF-C1 : Mazembe honore ses 80 ans, en battant Zamalek

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Deux jours après la fête d’anniversaire de ses 80 ans d’existence, le TP Mazembe vient de réaliser une performance XXl ce samedi 30 novembre, en battant le SC Zamalek d’Égypte au stade Kamalondo, dans un match comptant pour la première journée de la phase de groupes de la ligue des champions africaine.

Avec un palmarès pareil en ligue des champions, les deux équipes sur la pelouse possèdent de cinq titres chacune, mais fort de leur bon début de saison, les corbeaux de Lubumbashi ont pris le dessus sur les Égyptiens sur la note sans appel de 3-0, avec un Patou Kabongu étincelant malgré le poids de l’âge.

Le joueur de 33 ans, Patou Kabangu, entrée en cours de jeu, a délivré 3 passes décisives sur autant de buts marqués par les corbeaux lushois.

À la 60e minute, Kabangu lance un caviar et le buteur maison de Mazembe, Jackson Muleka, marque sur une tête croisée. Six minutes plus tard, le même Patou Kabangu donne une balle à Trésor Mputu. Ce dernier, avec sa jambe gauche, envoie le cuir au fond de fillet. À 2-0, les corbeaux se mettent en confiance, en présence de leur président sponsor, Moïse Katumbi dans les tribunes.

Malgré le coup franc à 18 mettres d’Amed Sassi de la cage garder par Gbohouo, les Égyptiens sont passés loin de la réduction de score. Alors qu’on s’acheminait vers la fin du match, Jackson Muleka, sur une autre passe de Patou Kabangu, cloue les Égyptiens pour le 3-0.

3-0, c’est le score qui a sanctionné cette partie et qui permet à Mazembe de continuer sa fête de 80 ans d’existence.

Logé dans le groupe A, le TP Mazembe est provisoirement premier de son groupe, en attendant le match Primeiro do Agosto (Angola) et Zesco United (Zambie).

Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET

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Kalaa Mpinga, nouveau PCA/Fomin : Un parcours marqué par les conflits de gouvernance, de Mwana Africa à PHC

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Nommé Président du Conseil d’Administration du Fonds minier pour les générations futures ( FOMIN), depuis ce mercredi 3 juin, le nom de Kalaa Mpinga n’est pas nouveau dans les milieux économiques et miniers africains. Depuis plusieurs années, il est associé à différents projets d’envergure dans les secteurs minier et industriel. Toutefois, plusieurs de ces initiatives ont été marquées par des tensions récurrentes avec des partenaires financiers, des actionnaires ou d’autres parties prenantes.

 

L’épisode Mwana Africa : une rupture retentissante avec les actionnaires

L’un des cas les plus documentés demeure celui de Mwana Africa, groupe minier présent dans l’exploitation du diamant, de l’or et du nickel sur le continent africain. Après plusieurs années à la tête de l’entreprise, Kalaa Mpinga est finalement écarté de la direction à la suite d’un vote de défiance organisé lors d’une assemblée générale extraordinaire ( https://www.jeuneafrique.com/234648/economie-entreprises/les-chinois-evincent-kalaa-mpinga-de-mwana-africa/ )

Cette éviction intervient dans un contexte de désaccords persistants avec certains actionnaires, notamment chinois. À l’époque, l’intéressé évoque lui-même des divergences profondes concernant la stratégie de développement du groupe ainsi que son mode de gouvernance. Pour de nombreux observateurs, cet épisode constitue l’une des illustrations les plus marquantes des difficultés relationnelles qui ont jalonné sa carrière, avec des partenariats se terminant souvent par des ruptures ouvertes.

La MIBA : Une implication dans un environnement sous haute tension

Le nom de Kalaa Mpinga apparaît également dans les discussions liées à la relance de la Minière de Bakwanga (MIBA), fleuron historique de l’industrie diamantifère congolaise. À cette époque, l’entreprise traverse une crise profonde, sur fond d’enjeux économiques, sociaux et politiques particulièrement sensibles ( https://lemaximum.cd/2015/11/20/economie/kalaa-mpinga-les-rawji-enfer-ou-paradis-mbuji-mayi-veut-la-relance-de-sa-miba/ )
Bien que ce dossier diffère sensiblement de celui de Mwana Africa, plusieurs analyses soulignent néanmoins un élément commun : la difficulté à construire et préserver des alliances durables dans des secteurs pourtant stratégiques pour le développement économique.

Un style de gouvernance régulièrement pointé du doigt

Au fil des années, certains analystes ont observé que les tensions entourant plusieurs projets auxquels Kalaa Mpinga a été associé ne peuvent être expliquées uniquement par la complexité des environnements d’affaires africains.

Selon eux, ces frictions répétées seraient également liées à un mode de gestion caractérisé par des confrontations fréquentes avec les autres acteurs impliqués dans les projets, qu’il s’agisse d’actionnaires, de partenaires financiers ou de décideurs institutionnels. Cette lecture alimente le débat sur la capacité à maintenir un consensus durable autour de projets nécessitant pourtant stabilité et coopération.

Le dossier PHC dans la continuité d’un historique mouvementé ?

Dans ce contexte, les controverses observées autour de Plantations et Huileries du Congo (PHC) apparaissent, pour certains observateurs, moins comme un cas isolé que comme le prolongement d’un parcours déjà marqué par plusieurs conflits de gouvernance.

Si chaque dossier possède ses spécificités juridiques, économiques et opérationnelles, les critiques formulées convergent souvent vers une même interrogation : celle de la capacité à préserver des partenariats solides et durables dans des secteurs où la confiance entre les différentes parties constitue un facteur déterminant de succès.

Njila Mule/CONGOPROFOND.NET

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