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Forum AHIF 2019 : « Accor » signe un contrat pour la construction de 3 établissements en vue du lancement de la marque « Novotel » en RDC

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Accor est l’un des principaux groupes hôteliers du monde de l’hôtellerie augmentée. Il annonce le lancement de sa fameuse marque de milieu de gamme Novotel en République Démocratique du Congo (RDC). Le lancement, en effet, fait suite à la conclusion d’un contrat pour la construction de trois établissements lors du Africa Hotel Investment Forum (AHIF) qui se tient en Éthiopie cette semaine (23-25 septembre).
Le Groupe s’est associé à la Compagnie Hôtelière et Immobilière du Congo (CHIC), détenue par de grands conglomérats congolais ; une telle démarche vise, en effet, à implanter les établissements Novotel dans la capitale, Kinshasa, et dans ses deux principaux centres miniers au sud du pays, Lubumbashi et Kolwezi, mettant au total 337 clés sur le marché des plus grand pays d’Afrique sub-saharienne.
L’accord instaure le concept d’hospitalité assoupli et dynamique propre à Novotel dans le quatrième pays le plus peuplé d’Afrique et dans son pays francophone le plus peuplé. Il capitalise ainsi sur une demande déferlante pour des concepts d’hospitalité modernes de classe mondiale qui répondent aux besoins des communautés locales et des voyageurs d’affaires.
« L’Afrique, pressentie comme étant le prochain marché mondial et la RDC à son tour considérée comme l’une des économies qui connaît la plus forte croissance du continent avec une classe moyenne aisée, le moment est venu d’introduire notre marque phare de milieu de gamme dans trois grands marchés en croissance », a déclaré Mark Willis, Directeur général de Accor Moyen-Orient et Afrique.
« Nous sommes ravis de nous associer à l’expert local CHIC afin d’implanter la marque Novotel dans ce moteur de l’industrie minière sur la scène internationale, en misant sur le succès de la marque dans d’autres destinations africaines et en renforçant notre stratégie de développement accéléré sur le continent ».
La RDC est le premier producteur mondial de minerai de cobalt, un important producteur de cuivre et de diamants, et regorge de réserves inexploitées de minéraux estimés à 24 000 milliards de dollars américains.
M. Farhan Charaniya, responsable du développement du CHIC, a mentionné : « CHIC, une société dédiée à l’industrie hôtelière, est résolue à contribuer au développement socio-économique de la RDC, un pays riche en ressources naturelles et en capital humain qui va connaître un essor considérable du tourisme d’affaires. CHIC s’emploie à développer des hôtels de qualité à travers le pays afin de soutenir le potentiel de croissance de la RDC et nous sommes ravis de nous associer à Accor en vue d’atteindre cet objectif ».
La capitale, Kinshasa, est un centre pour les entreprises internationales, les institutions, les bureaux gouvernementaux, les ambassades et le siège des ONG. Novotel Kinshasa, d’une capacité de 115 clés et dont l’ouverture est prévue pour décembre 2020. Il sera stratégiquement situé à proximité de tous, dans un site de choix sur l’avenue Bandundu dans le centre-ville.
A Lubumbashi, la deuxième plus grande ville de la RDC et sa capitale minière, Novotel Lubumbashi, d’une capacité de 120 clés et dont l’ouverture est prévue pour décembre 2021, est en construction sur la route principale de la ville, bordant le lac, à proximité du site pour les activités récréatives familiales, de fitness et de divertissement « La Plage ».
Toujours dans le sud de la RDC et dans la capitale de la province de Lualaba, Kolwezi est un important centre minier pour le cuivre et le cobalt. Novotel Kolwezi, d’une capacité de 102 clés et dont l’ouverture est prévue pour décembre 2022, sera situé sur la route principale, à proximité de la multitude de sociétés minières internationales ayant leur siège dans la ville.
Avec une atmosphère décontractée et dynamique, des lieux et des espaces publics flexibles et des équipements modernes, les trois hôtels devraient rapidement devenir des plaque tournante pour les affaires, les loisirs, les réunions et les rencontres sociales dans leurs villes respectives, populaires auprès des voyageurs d’affaires et des entreprises locales ainsi que des résidents.
Accor exploite déjà deux établissements sous la marque haut de gamme Pullman en RDC : Pullman Kinshasa Grand Hotel et Pullman Grand Karavia à Lubumbashi.
La signature triple Novotel s’inscrit dans la dynamique de la marque dans d’autres zones d’Afrique subsaharienne, au cœur de la stratégie de développement de Accor, avec la signature récente d’un accord pour la gestion du Novotel Victoria Island Lagos au Nigeria d’une capacité de 160 clés.
L’ouverture de 3 942 clés est prévue dans cette région, notamment au Nigeria, au Niger, en Côte d’Ivoire, au Sénégal, en RDC, en Éthiopie, au Kenya, au Mozambique, au Rwanda et en Zambie.
Accor exploite actuellement 25 826 chambres dans 164 hôtels répartis dans 22 pays d’Afrique et compte 13 642 clés supplémentaires dans 61 établissements finalisés ou en construction.
À PROPOS DE ACCOR
Accor est l’un des principaux groupes hôteliers du monde de l’hôtellerie augmentée proposant des expériences uniques dans 4 900 hôtels et résidences dans 110 pays. Le groupe acquiert une expertise de l’hôtellerie depuis plus de 50 ans, créant ainsi un portefeuille de marques inégalé, du luxe à l’économie, soutenu par l’un des programmes de fidélisation les plus attrayants au monde.
Au-delà de l’hébergement, Accor permet de nouvelles façons de vivre, de travailler et de se divertir en associant nourriture et boissons à la vie nocturne, au bien-être et au travail en équipe. Il propose également des solutions numériques qui optimisent la distribution, les opérations hôtelières et améliorent l’expérience client.
Accor est profondément attaché à la création de valeur durable et contribue activement à la planète et à la communauté via son programme Planet 21 – Acting Here et le fonds de dotation Accor Solidarity, qui offre aux groupes défavorisés l’accès à l’emploi grâce à une formation professionnelle.
Accor SA est cotée à la Bourse Euronext de Paris (code ISIN : FR0000120404) et au marché de gré à gré (Ticker : ACRFY) aux États-Unis. Pour obtenir de plus amples informations, visitez accor.com. Ou devenez fan et suivez-nous sur Twitter et Facebook.

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Révision constitutionnelle en RDC : Ferdinand Lokunda plaide pour une refondation institutionnelle

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Le débat sur une éventuelle révision ou réforme constitutionnelle en RD Congo continue d’alimenter la scène politique et citoyenne. Parmi les voix qui se font entendre figure celle de Ferdinand Lokunda Dasilva, président de l’Association des Métis au Congo (ASMECO), une structure de la société civile engagée notamment dans la lutte contre la discrimination raciale, la marginalisation et la défense des droits des enfants sans distinction d’origine. 

À travers une série de propositions rendues publiques, Ferdinand Lokunda, à titre personnel, appelle à une « nouvelle Constitution » qu’il juge plus adaptée aux réalités politiques, sécuritaires et institutionnelles de la RDC. Ses desiderata touchent aussi bien à la nationalité, à l’organisation des institutions qu’au mode de gouvernance du pays.

La double nationalité au cœur des propositions

Parmi les réformes majeures défendues par Ferdinand Lokunda figure la reconnaissance de la double nationalité pour les Congolais. Selon lui, tout citoyen devrait avoir le droit d’acquérir une autre nationalité sans perdre celle de la RDC. Une question qui revient régulièrement dans le débat national, notamment au regard de l’importante diaspora congolaise installée en Europe, en Amérique ou ailleurs en Afrique.

L’activiste estime que cette ouverture pourrait renforcer l’apport économique et intellectuel de la diaspora dans le développement du pays, tout en modernisant le cadre juridique actuel.

Un mandat présidentiel plus long

Autre proposition phare : la modification de la durée du mandat présidentiel. Ferdinand Lokunda suggère soit un mandat de 7 ans renouvelable une seule fois, soit un mandat unique de dix ans non renouvelable. Pour lui, cette réforme permettrait au chef de l’État de disposer du temps nécessaire pour exécuter ses projets de société et garantir une certaine stabilité institutionnelle.

La proposition intervient dans un contexte où la question des institutions et de leur efficacité reste largement débattue au sein de l’opinion congolaise.

Les fonctions de souveraineté et la question identitaire

Le président de l’ASMECO propose également un durcissement des conditions d’éligibilité aux fonctions dites de souveraineté. Selon sa vision, tout Congolais ayant des « affiliations » ou des « cordons ombilicaux » avec un pays voisin ne devrait pas accéder à certaines hautes fonctions de l’État.

Une position qui s’inscrit dans un climat politique marqué depuis plusieurs années par les débats autour de la nationalité, de l’identité et des questions sécuritaires dans la région des Grands Lacs.

Vers un Parlement monocaméral ?

Dans ses propositions, Ferdinand Lokunda défend aussi l’idée d’un Parlement à chambre unique composé de 800 députés, estimant que cette formule serait plus adaptée à l’immensité géographique de la RDC. Il plaide en outre pour des élections présidentielles organisées à deux tours afin de renforcer la légitimité populaire du président élu.

Enfin, il souhaite que les gouverneurs des provinces, les responsables territoriaux ainsi que le Premier ministre soient nommés par le président de la République lorsqu’ils ne sont pas originaires des entités concernées.

Rappelons que l’activiste Ferdinand Lokunda développe depuis plusieurs années un discours axé sur la cohésion nationale, la lutte contre les discriminations et la protection des droits des personnes marginalisées. Ses nouvelles propositions constitutionnelles viennent ainsi élargir le champ d’intervention de ce citoyen qui entend désormais peser dans le débat public sur l’avenir institutionnel de la RDC.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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