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RDC/Kwango : Kimbuta tient à sa promesse d’assister les structures sanitaires de Kenge

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Le sénateur André Kimbuta Yango a promis d’assister les hôpitaux du territoire de Kenge (chef-lieu de la province de Kwango). Une promesse parmi tant d’autres, faites dans le cadre de sa campagne électorale aux élections sénatoriales.
De nombreux kwangolais n’y ont pas accordé assez d’importance, du fait de la vérité générale répandue qui veut que tout ce qui sort de la bouche des politiciens est démagogie.

Aujourd’hui, André Kimbuta est entrain de démontrer le contraire.

En effet, avec l’Ong Bopeto Sweden, André Kimbuta offre du matériel médical à l’hôpital général de référence de Kenge.

L’ancien gouverneur de Kinshasa a remis de gros moyens financiers au terme de son partenariat avec Bopeto Sweden pour l’achat du matériel pour équiper l’hôpital général de référence de Kenge.

D’après la fondatrice de Bopeto Sweden, Charlotte Mvunzi Tshikupe, le matériel a déjà été acheté et un container est déjà en mer pour destination Kenge.

Pour matérialiser ce geste, une délégation de la coordination Bopeto Sweden de Kinshasa a fait le déplacement de Kenge. Question de baliser le chemin.

Cette délégation arrivée à Kenge le vendredi 03 septembre, a eu des séances de travail avec des autorités de la province du Kwango impliquées dans le secteur de la santé.

Le Chef de division de la DPS, Dr Pierre Mwela; la ministre provinciale de la santé, Dr Ndandu Akamba Lamama ; et le vice-gouverneur Leopold Kangulumba ont accordé audience à cette délégation. Selon le chef de cette délégation, Jean-Jacques Mvunzi Mandiangu, ces rencontres ont servi à faire comprendre la vision de Bopeto Sweden et faire approprier le projet du don de matériels médicaux en route.

André Kimbuta a déjà contribué au don de Bopeto Sweden dans plusieurs structures sanitaires de Kinshasa.

Notable Émile Yimbu/CONGOPROFOND.NET

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Kalaa Mpinga, nouveau PCA/Fomin : Un parcours marqué par les conflits de gouvernance, de Mwana Africa à PHC

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Nommé Président du Conseil d’Administration du Fonds minier pour les générations futures ( FOMIN), depuis ce mercredi 3 juin, le nom de Kalaa Mpinga n’est pas nouveau dans les milieux économiques et miniers africains. Depuis plusieurs années, il est associé à différents projets d’envergure dans les secteurs minier et industriel. Toutefois, plusieurs de ces initiatives ont été marquées par des tensions récurrentes avec des partenaires financiers, des actionnaires ou d’autres parties prenantes.

 

L’épisode Mwana Africa : une rupture retentissante avec les actionnaires

L’un des cas les plus documentés demeure celui de Mwana Africa, groupe minier présent dans l’exploitation du diamant, de l’or et du nickel sur le continent africain. Après plusieurs années à la tête de l’entreprise, Kalaa Mpinga est finalement écarté de la direction à la suite d’un vote de défiance organisé lors d’une assemblée générale extraordinaire ( https://www.jeuneafrique.com/234648/economie-entreprises/les-chinois-evincent-kalaa-mpinga-de-mwana-africa/ )

Cette éviction intervient dans un contexte de désaccords persistants avec certains actionnaires, notamment chinois. À l’époque, l’intéressé évoque lui-même des divergences profondes concernant la stratégie de développement du groupe ainsi que son mode de gouvernance. Pour de nombreux observateurs, cet épisode constitue l’une des illustrations les plus marquantes des difficultés relationnelles qui ont jalonné sa carrière, avec des partenariats se terminant souvent par des ruptures ouvertes.

La MIBA : Une implication dans un environnement sous haute tension

Le nom de Kalaa Mpinga apparaît également dans les discussions liées à la relance de la Minière de Bakwanga (MIBA), fleuron historique de l’industrie diamantifère congolaise. À cette époque, l’entreprise traverse une crise profonde, sur fond d’enjeux économiques, sociaux et politiques particulièrement sensibles ( https://lemaximum.cd/2015/11/20/economie/kalaa-mpinga-les-rawji-enfer-ou-paradis-mbuji-mayi-veut-la-relance-de-sa-miba/ )
Bien que ce dossier diffère sensiblement de celui de Mwana Africa, plusieurs analyses soulignent néanmoins un élément commun : la difficulté à construire et préserver des alliances durables dans des secteurs pourtant stratégiques pour le développement économique.

Un style de gouvernance régulièrement pointé du doigt

Au fil des années, certains analystes ont observé que les tensions entourant plusieurs projets auxquels Kalaa Mpinga a été associé ne peuvent être expliquées uniquement par la complexité des environnements d’affaires africains.

Selon eux, ces frictions répétées seraient également liées à un mode de gestion caractérisé par des confrontations fréquentes avec les autres acteurs impliqués dans les projets, qu’il s’agisse d’actionnaires, de partenaires financiers ou de décideurs institutionnels. Cette lecture alimente le débat sur la capacité à maintenir un consensus durable autour de projets nécessitant pourtant stabilité et coopération.

Le dossier PHC dans la continuité d’un historique mouvementé ?

Dans ce contexte, les controverses observées autour de Plantations et Huileries du Congo (PHC) apparaissent, pour certains observateurs, moins comme un cas isolé que comme le prolongement d’un parcours déjà marqué par plusieurs conflits de gouvernance.

Si chaque dossier possède ses spécificités juridiques, économiques et opérationnelles, les critiques formulées convergent souvent vers une même interrogation : celle de la capacité à préserver des partenariats solides et durables dans des secteurs où la confiance entre les différentes parties constitue un facteur déterminant de succès.

Njila Mule/CONGOPROFOND.NET

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