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Kin Bopeto: l’Hôtel de ville de Kinshasa et la FEC signent un protocole d’accord
La fédérationa des entreprises du Congo FEC et le gouvernorat de la ville de Kinshasa ont finalement procédé à la signature d’un protocole d’accord après plusieurs jours d’intenses travaux en commission.
Il s’agit d’un protocole axé sur la perception de la taxe spéciale conventionnelle pour la reconstruction .
Une taxe instituée au profit des provinces par l’ordonnance loi no 18/004 du 13 mars 2018.
Ladite taxe déjà opérationnelle dans les provinces de l’est du pays est perçue auprès des opérateurs économiques.
D’où l’implication de la FEC pour un accompagnement judicieux.
Le patronat congolais était représenté par son administrateur Monsieur Bononge tandis que le gouverneur de la ville de Kinshasa était présent dans la salle des réunions de l’hôtel de ville au nom de sa chère province, capitale de la RDC.
La cérémonie s’est déroulée en présence des membres de la fec et de plusieurs ministres provinciaux dont celui des finances.
Jean Mvuzi Ngoy a circonscrit l’ événement en relevant sa légalité. Pour lui, cette taxe va donner
des.moyens subtanciels à la ville afin d’augurer des jours meilleurs pour les populations kinoises.
Il n’a pas manqué de rappeler Kinshasa bopeto, concept autour duquel se focalise toute la vision du gouverneur Gentiny Ngobila.
Prenant la parole, l’administrateur de la FEC
a précisé qu’à l’exemple de goma qui s’est construit grâce à la taxe spéciale de reconstruction, Kinshasa devrait faire de même. Il en a profité pour encourager le premier citoyen de Kinshasa à faire pareil pour que la capitale redevienne kin la belle d’antan. Il a rappelé que les retomveesbde ces travaux en commission ont suivi
deux objectifs notamment donner à Kinshasa les moyens de sa politique et ne pas asphixié la population en limitant les.produits qui seront concernés par cette imposition.
Enfin le gouverneur de la ville de Kinshasa a annoncé le lancement d’un grand chantier qui va concerner 4 communes pilotes en l »occurrence Gombe, bandalungwa, lemba et lingwala.
Après avoir remercié la FEC, Gentiny Ngobila a promis de revenir vers cette structure pour régler certains autres questions telle que le payement de la vignette qui pose problème dans la ville.
Bishop Mfundu/CONGOPROFOND.NET
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Produits pétroliers : 43,7 millions USD de pertes certifiées, Daniel Mukoko Samba salué pour la stabilité du secteur énergétique
Alors que le marché pétrolier international continue de subir les contrecoups des tensions géopolitiques mondiales, la RD Congo poursuit ses efforts pour garantir l’approvisionnement régulier du pays en carburants. C’est dans ce contexte que le Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers (CSPPP) a certifié un montant global de 43,7 millions de dollars américains au titre des pertes et manques à gagner (PMAG) enregistrés par les sociétés pétrolières au cours du premier trimestre 2026.

Une facture lourde pour les opérateurs pétroliers
Réunis les 28 et 29 mai derniers à Kinshasa, les membres du CSPPP ont examiné la situation des entreprises pétrolières opérant dans les 4 principales zones de consommation du pays : Ouest, Sud, Est et Nord.
À l’issue des travaux, les pertes certifiées se répartissent comme suit :
– Zone Ouest : 35,4 millions USD ;
– Zone Sud : 3,95 millions USD ;
– Zone Est : 3,64 millions USD ;
– Zone Nord : 727.491 USD.
Selon les experts du secteur, ces contre-performances sont principalement liées aux turbulences observées sur les marchés internationaux des hydrocarbures à la suite des tensions entre l’Iran, Israël et les États-Unis, qui ont affecté les coûts d’approvisionnement.
Le Gouvernement mobilisé pour éviter une crise d’approvisionnement

Face à cette situation, le Gouvernement congolais a opté pour une approche visant à préserver la continuité de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. Les discussions ont notamment porté sur les mécanismes permettant d’accorder des avances sur les pertes et manques à gagner, grâce aux recettes issues des stocks de sécurité. Cette mesure vise à maintenir la fluidité de la chaîne d’approvisionnement et à éviter toute rupture susceptible d’impacter les consommateurs.
Au cœur de cette dynamique figure le Vice-Premier ministre et ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba.
Selon le Coordonnateur du Comité de Régulation des Prix (CRP), le ministre a renforcé les équipes chargées du suivi de la collecte des ressources parafiscales destinées au financement des remboursements des pertes et manques à gagner des sociétés pétrolières. Cette décision a permis d’améliorer la mobilisation des ressources nécessaires au fonctionnement du mécanisme de stabilisation des prix.
Depuis son arrivée à la tête du ministère de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba s’est illustré par plusieurs initiatives visant à renforcer la régulation des marchés, lutter contre les spéculations sur les prix des produits de première nécessité et améliorer le suivi des mécanismes de fixation des prix stratégiques. Son action s’inscrit dans la volonté du Gouvernement de préserver le pouvoir d’achat des ménages tout en garantissant la viabilité économique des opérateurs.
Le secteur privé satisfait

Les représentants des sociétés pétrolières et du secteur privé ont salué la qualité du travail réalisé durant le processus de certification. Le président de la Commission nationale des hydrocarbures de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), Ali Mamina, a notamment mis en avant l’esprit de concertation qui a prévalu tout au long des échanges.
Cette reconnaissance traduit la confiance croissante entre les autorités publiques et les opérateurs économiques dans la gestion d’un secteur particulièrement sensible pour l’économie nationale.
Un enjeu stratégique pour l’économie congolaise

Dans un pays où le transport, l’industrie et une grande partie des activités économiques dépendent des produits pétroliers, la maîtrise des fluctuations du marché demeure un défi majeur. La certification régulière des pertes et manques à gagner, associée aux efforts de mobilisation financière entrepris par le Gouvernement, constitue un levier important pour préserver la stabilité du secteur et protéger les consommateurs contre les effets des crises internationales.
À travers ces mesures, l’exécutif entend maintenir l’équilibre entre les impératifs économiques des opérateurs et la nécessité de garantir aux Congolais un accès continu aux produits énergétiques indispensables à la vie quotidienne.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
