Connect with us

Actualité

12e Jeux Africains : le taekwondo ajoute une 2e médaille à la RDC

Published

on

Après la médaille glanée en judo par l’athlète Prince Samuzu dans la catégorie de moins de 100 Kg, le 18 août dernier, c’est le tour de l’athlète Flore Babu de taekwondo (dame) d’ajouter une autre médaille dans la catégorie de moins de 46 kilos dans la gibecière de la République démocratique du Congo.

Interrogé le mardi 20 août dernier sur la participation de ses athlètes dans ces jeux africains, le président de la Fédération Congolaise de Taekwondo (FECOT), Alain Badiashile, avait déclaré avec conviction : « Il est question d’améliorer le raking de nos différents athlètes, particulièrement ceux sur qui nous comptons pour la qualification aux Jeux Olympiques de Tokyo 2020. Les jeux africains sont une étape majeure pour améliorer le raking. Donc, celui qui a la médaille d’or a déjà 40 points. Il y a un enjeu majeur pour nos athlètes… ».

Alain Badiashile a, notamment, fait savoir que ça ne sera pas impossible de voir ses poulains ramener des médailles puisqu’ils sont bien préparés.

« Médaille d’or ? Pourquoi pas, ce sont des athlètes sur qui nous comptons pour glaner les médailles d’or. C’est la préparation qui me met en confiance. Puisqu’on s’entraîne même s’il y a pas des compétions. », a-t-il dit.

Signalons aussi qu’en boxe, la RDC a enregistré deux victoires, mais aussi deux défaites ce même mercredi 21 août 2019.

Victoire (3/2) de Yumba Therese (dames) chez le 60Kg contre Rhaddi Chaymae (Maroc).

Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET

Actualité

Joseph Kabila : “Ces sanctions américaines renforcent ma détermination à défendre la RDC”

Published

on

Dans un communiqué non signé daté du 30 avril 2026, mais confirmé par plusieurs cadres du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), l’ancien Président de la République, Joseph Kabila, réagit avec étonnement et fermeté à la décision du gouvernement des États-Unis le visant personnellement. Il qualifie cette mesure de profondément injustifiée, politiquement orientée et dénuée de preuves irréfutables. Loin de l’affaiblir, affirme-t-il, cette décision renforce sa détermination à lutter contre ce qu’il décrit comme une dérive autoritaire en République démocratique du Congo.

Un héritage revendiqué au sommet de l’État

Joseph Kabila met en avant son bilan à la tête du pays entre 2001 et 2019, période durant laquelle il affirme avoir œuvré pour la réunification nationale, la pacification progressive du territoire et la réconciliation entre Congolais. Il souligne également la reconstruction des institutions étatiques et la stabilisation de la région des Grands Lacs.

Parmi les acquis majeurs revendiqués figure la sortie de la RDC d’une guerre régionale dévastatrice, ainsi que l’organisation de la toute première alternance pacifique au sommet de l’État. Un héritage qu’il estime inaltérable, quelles que soient les pressions extérieures.

Des accusations jugées sans fondement

L’ancien chef de l’État conteste vigoureusement la base des sanctions américaines, qu’il accuse de s’appuyer exclusivement sur le discours du pouvoir en place à Kinshasa. Selon lui, aucune preuve tangible n’a été présentée devant les juridictions nationales, notamment la justice militaire, pour étayer les accusations portées contre sa personne.

Dans ce contexte, il dénonce une instrumentalisation de la diplomatie américaine à des fins de règlement de comptes politiques internes. Il met en garde contre le risque que ces sanctions soient perçues comme un soutien implicite à une gouvernance qu’il qualifie de prédatrice et répressive.

Un appel à une approche globale de la crise congolaise

Joseph Kabila réaffirme son attachement à l’unité nationale, à l’intégrité territoriale et à la paix, tant en RDC que dans la région des Grands Lacs. Il plaide pour une solution politique inclusive, insistant sur le fait que la crise congolaise ne se limite pas aux enjeux sécuritaires dans l’Est, mais trouve aussi ses racines dans des défis de gouvernance politique et économique.

Il appelle ainsi les partenaires internationaux, notamment les États-Unis, à jouer un rôle constructif en faveur d’une résolution durable, plutôt que de contribuer à la polarisation politique.

Vers une riposte judiciaire et politique

Déterminé à défendre son honneur, Joseph Kabila annonce envisager des actions légales pour contester la décision américaine. Il entend exiger la transparence sur les éléments ayant motivé ces sanctions et rétablir, selon ses termes, la vérité sur son parcours et son action à la tête du pays.

S’appuyant sur l’article 64 de la Constitution de la République démocratique du Congo, qui autorise tout citoyen à faire échec à un pouvoir jugé contraire à la Loi fondamentale, l’ancien président affirme sa volonté de poursuivre son combat politique.

Il se dit résolu à œuvrer pour le rétablissement de la démocratie, de l’État de droit et de la cohésion nationale. Pour lui, ces trois piliers constituent les fondements essentiels d’une paix durable. Malgré les pressions, Joseph Kabila assure que son engagement reste intact : « le combat continue ».

Tchèques Bukasa / CONGOPROFOND.NET

Continue Reading